La chlorella stabilise le taux de cholestérol

Alimentation riche en graisse

Alimentation riche en graisse

Une étude montre l’efficacité de la chlorelle consommée en tant que complément alimentaire (5g/jour) pour diminuer les risques de mortalité. Les maladies cardiovasculaires sont les premières causes de mortalité du fait du vieillissement de la population. Un taux élevé de cholestérol dans le sang représente un risque majeur.

Selon une récente et très sérieuse étude, la consommation quotidienne de 5 g de Chlorella permettrait de maintenir le taux de cholestérol dans le sang malgré une alimentation enrichie en graisse. 5 g de chlorella correspond à une cuillère à café rase.

Une étude clinique (*) par répartition aléatoire, en double aveugle et contrôlé par placebo, a été réalisée avec 34 participants adultes en bonne santé durant 4 semaines. Ils ont consommé chaque jour 3 œufs soit 510 mg de cholestérol. Certains ont également consommé un placébo tandis que d’autres ont consommé 5 g de chlorella par jour.

 

Résultat

Les résultats montrent de façon indiscutable que le niveau de lipide sérique a été maintenu chez les participants complémentés en chlorella contrairement aux autres.

Cette étude montre l’efficacité de la Chlorella à maintenir le niveau de cholestérol dans le sang malgré une alimentation riche en graisse.

 

Source

Artère encombrée par des lipides

Artère encombrée par des lipides

Etude en double aveugle contre placébo de l’Université de Séoul / Corée

(*) A dietary cholesterol challenge study to assess Chlorella supplementation in maintaining healthy lipid levels in adults: a double-blinded, randomized, placebo-controlled study.
Kim S, Kim J, Lim Y, Kim YJ, Kim JY, Kwon O.
Nutr J. 2016 May 13;15(1):54. doi: 10.1186/s12937-016-0174-9.

« The results suggest that a fully replicated dietary cholesterol challenge may be used in assessing the effectiveness of dietary supplements in maintaining the serum lipid profiles of adults whose habitual diets are high in cholesterol. »

 

Traduction

Etude de provocation de cholestérol alimentaire pour évaluer l’efficacité d’une complémentation en chlorella à maintenir des niveaux normaux de lipides chez l’adulte : contrôlée par une étude placebo randomisée en double aveugle.

Les résultats montrent que le niveau de lipides sériques d’adultes dont l’alimentation a été enrichie en cholestérol et complémentée en chlorella a été maintenu. Cette étude prouve l’efficacité des compléments alimentaires dans le contrôle du niveau lipidique sérique d’adultes sains dont l’alimentation est riche en cholestérol.

 

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Chlorella et système immunitaire

Stabilisation contre les infections bactériennes

En se basant sur les observations que les personnes consommant des microalgues de façon régulière semblaient être plus résistantes contre les maladies infectieuses, la première recherche systématique a été réalisée sur ce phénomène au milieu des années soixante au Japon. Une étude sur le terrain avec un groupe d’environ 1000 soldats marins japonais sur une période de 95 jours a montré le résultat surprenant que les soldats du groupe d’essai qui recevaient quotidiennement 2 g de Chlorella vulgaris présentaient un risque significativement moindre (25 %) d’attraper un rhume (KASHIWA et al. [2]).

En 1973, KOJIMA et al. ont démontré l’action immunostimulante de la chlorella. Des extraits de chlorella ont été injectés à des rats et 24 heures plus tard des particules de charbon leur ont été injectées. KOJIMA et al. ont observé que la concentration de particules de charbon dans le sang diminue plus rapidement dans le groupe d’essai traité par la chlorella. L’examen des tissus des rats a démontré que les macrophages sont beaucoup plus actifs chez les rats traités par la chlorella que chez les rats du groupe témoin.

TANAKA et al. ont observé en 1986 que la résistance à Escherichia coli inoculé en intra péritonéale à des souris est améliorée par une administration intra péritonéale, intraveineuse ou sous-cutanée d’une fraction de poids moléculaire élevé et soluble dans l’eau extraite de Chlorella vulgaris (CVE). L’élimination de la bactérie de la rate des souris traitées par CVE a été augmentée, et cette élimination accrue a été reliée à l’accélération de la génération de peroxyde et à la chimiokinèse dans les leucocytes polymorphonucléaires lors du traitement par CVE. L’effet d’amélioration a été détecté à des doses d’environ 2 mg / kg et lorsque les doses étaient administrées 1, 4 ou 7 jours avant l’infection [4]. L’administration par voie orale de CVE montre des effets similaires, qui donnent certaines preuves de la stimulation de la défense cellulaire non spécifique. HASEGAWA et al. ont nourri des rats Fisher mâles avec 1000 mg de CVE / kg pendant 14 jours. Il a été inoculé aux rats 2,7.108 d’Escherichia coli en intra péritonéale. Le nombre de bactéries a augmenté durant 1 à 6 h et a atteint son pic après 6 h, à la fois dans le groupe témoin et dans le groupe auquel le CVE avait été administré. Dans les deux groupes, le nombre de bactéries a diminué à un niveau indétectable en moins de 24 heures. Dans le groupe auquel le CVE a été administré, le nombre de bactéries viables dans chaque organe (rate, foie, cavité péritonéale et sang) est très significativement inférieur à celui du groupe témoin, alors que le nombre de leucocytes, en particulier les leucocytes polymorphonucléaires de la cavité péritonéale et du sang périphérique, conservent des niveaux plus élevés dans le groupe auquel le CVE a été administré [5]. Après une administration orale de CVE à des souris (20 mg / souris, 10 jours consécutifs), la résistance contre une infection intra péritonéale par Listeria monocytogènes a été améliorée. Le nombre de bactéries dans le groupe auquel le CVE a été administré est significativement plus bas à la fois dans la cavité péritonéale et dans la rate, que dans le groupe témoin. L’analyse FCM a révélé que les cellules g/d + Thy 1.2+ dans les cellules d’exsudat péritonéal (PEC) non-adhérentes et dans la rate des souris auxquelles le CVE a été administré ont augmenté de façon plus visible en nombre dans le premier stade au 3e ou 5e jour après l’infection comparées à celles des souris témoins. La proportion de cellules TCR a/b + Thy1.2+ T dans les PEC non-adhérentes du groupe témoin a augmenté de 13 % au jour 0 à 49 % dans le stade avancé au 10e jour après l’infection, tandis que la proportion chez les souris traitées par CVE a augmenté à 64 % à ce stade et est associée à une augmentation de la réponse DTH à la Listeria.

Les résultats suggèrent que l’administration d’extrait de Chlorella vulgaris (CVE) augmente significativement l’immunité produite par l’intermédiaire des cellules contre Listeria par l’augmentation des cellules g/d + T dans la première phase et l’augmentation des cellules a/b + T dans la phase avancée de l’infection par Listéria (HASEGAWA et al. [6]).

De plus, l’administration orale préventive de biomasse de Chlorella vulgaris (CVB) montre des effets sur l’immunité. DANTAS et al. ont démontré ces actions sur l’activité des cellules tueuses naturelles (cellules NK) de souris infectées avec une dose sublétale de Listeria monocytogènes viable. Le traitement par Chlorella vulgaris a produit une augmentation significative de l’activité des cellules NK à la fois chez des animaux non infectés et infectés par rapport aux animaux qui n’ont reçu que le placébo (eau). Lorsque la CVB a été administrée à des souris infectées, il y a eu une augmentation supplémentaire de l’activité des cellules NK qui est considérablement plus élevée que celle trouvée dans le groupe uniquement infecté. De plus, le traitement par CVB (50 et 500 mg/kg) des souris infectées avec une dose de 3.105 bactéries / animal qui est létale pour tous les témoins non traités, a produit une protection en réponse à la dose qui a entraîné un taux de survie de respectivement 20 % et 55 % [7]. En outre, DANTAS et al. ont découvert que cette protection est due, au moins en partie, à une augmentation des unités formant colonie de granulocytes et de macrophages dans la moelle osseuse et à une augmentation de l’activité sérique stimulant les colonies par rapport au groupe témoin [8].

Les organismes qui ont un système immunitaire faible par exemple par l’application d’immunosuppresseurs peuvent également être protégés par l’administration de Chlorella vulgaris ou de CVE. Dans le cas de l’administration de CVE, KONISHI et al. [9] et HASEGAWA et al. [10] ont observé une accélération du rétablissement des leucocytes nucléaires polymorphes dans le sang périphérique de souris et de rats rendus neutropéniques par du cyclophosphamide. Le nombre de cellules génératrices de granulocytes / monocytes a augmenté rapidement dans la rate. Contrairement aux souris non traitées par CVE, les animaux traités par CVE ont montré une résistance accrue contre l’infection intra péritonéale par E. coli. Il paraît probable que le CVE active à la fois les leucocytes matures et les cellules génératrices hématopoïétiques dans la moelle osseuse. D’autres études de KONISHI et al. [11] soutiennent cette hypothèse.  » L’administration sous-cutanée d’une glycoprotéine acide préparée à partir de CVE dans du 5-fluoro-uracile (5-FU) à des souris traitées a montré des effets protecteurs contre la myélosuppression et les infections indigènes.

L’administration de la glycoprotéine a fortement réduit la mortalité de souris sans tumeur auxquelles a été donnée une forte dose de 5-FU et a pu augmenter la valeur de la DL50 du 5-FU pour ces souris. Normalement, après un traitement avec du 5-FU, une infection indigène se développe en fonction de la déficience du système de défense de l’hôte. La glycoprotéine a réduit l’incidence des infections indigènes et cet effet est attribuable à l’accélération du rétablissement à partir d’une myélosuppression causée par le 5-FU. Un rétablissement précoce des cellules génératrices hématopoïétiques ou de cellules réagissant à l’interleukine 3 ou au facteur stimulant les colonies de granulocytes / macrophages, a été observé dans la moelle osseuse des souris traitées par la glycoprotéine. Lorsque la glycoprotéine a été administrée à des souris ayant une tumeur pendant le traitement par 5-FU, la glycoprotéine a prolongée la survie des souris sans affecter l’activité anti-tumorale du 5-FU. Il a de plus été montré que la glycoprotéine elle-même exerce une action anti-tumorale. Ces résultats suggèrent que la glycoprotéine peut être bénéfique pour l’atténuation des effets secondaires de la chimiothérapie du cancer sans affecter l’activité anti-tumorale de l’agent chimiothérapeutique. En termes d’actions, il est logique d’examiner les effets de la chlorella sur des hôtes immunodéprimés.

HASEGAWA et al. ont proposé que l’administration préventive d’extrait de Chlorella vulgaris (CVE) peut être efficace dans le traitement d’infections opportunistes chez des patients immunodéficients en raison d’un rétrovirus. Il a montré que l’administration orale de la CVE rétablit la capacité de la souris ayant un syndrome murin d’immunodéficience acquise (lors d’une infection par le virus murin de la leucémie LP-BM5) à éliminer Listeria monocytogènes en association avec une amélioration de la réponse immunitaire diminuée à Listeria monocytogènes. La réponse DTH à Listeria monocytogènes chez des souris traitées par CVE est considérablement plus élevée que dans le groupe témoin [12].

Les auteurs ont émis l’hypothèse qu’à travers l’augmentation des réponses des cellules T auxiliaires de type 1 produisant l’interféron g, ce dernier active les macrophages à produire de l’interleukine 12 et augmente de cette façon la défense de l’hôte contre Listeria. La sécrétion plus élevée d’interféron g et les titres plus élevés de cytokine sont tous deux détectables (HASEGAWA et al. [13, 14].)

Protection contre les infections virales

IBUSHUKI et al. ont évalué l’action antivirale de l’extrait de Chlorella vulgaris (CVE), produite par l’intermédiaire de l’hôte, contre l’infection par le cytomégalovirus murin (MCMV) chez des souris ICR. Les souris traitées par 10 mg de CVE 3 jours et 1 jour avant l’épreuve du virus ont survécu à l’infection. L’action protectrice du CVE a été démontrée par une diminution des virus infectieux répliqués dans les organes cibles des souris traitées par CVE. Le CVE a également protégé les souris de lésions histopathologiques des organes cibles dues à l’infection par MCMV. Le niveau sérique de l’interféron et l’activité de la 2’5′-oligo-adénylate (2-5) synthétase ont tous deux été augmentés et sont supérieurs à ceux des souris témoins. L’activité naturelle tueuse des cellules de la rate, qui autrement est diminuée par une infection par MCMV létale, a été remarquablement augmentée chez les souris traitées par CVE. Ce qui est particulièrement remarquable est le fait que ni l’activité virulicide ni l’activité virostatique du CVE sur la MCMV n’ont été observées in vitro. La résistance induite par l’extrait de Chlorella vulgaris (CVE) semble être produite par l’intermédiaire de l’hôte [15].

Effets anti-tumoraux

La littérature précédemment citée montre que via l’administration de Chlorella vulgaris, à la fois sous forme d’algue (CVB) et d’extrait d’algue (CVE), une série d’actions immunostimulantes positives sont provoquées. Il semble que via l’activation de l’hématopoïèse et via l’accélération de la différentiation des cellules génératrices, l’immunité due aux cellules est augmentée, s’accompagnant d’une activité macrophage croissante. C’est la raison pour laquelle les effets anti-tumoraux observés se produisent principalement via la stimulation des défenses propres du corps. Mais des études récentes ont montré que Chlorella vulgaris produit également des substances comme les stérols [16] et les glycéroglycolipides [17] avec une activité anti-tumorale directe. Sous forme à la fois d’administration orale de CVB (TANAKA et al. [18, 19]) et d’injection intrapéritonéale de CVE (KONISHI et al. [20]) chez des souris auxquelles des cellules tumorales Meth-A ont été inoculées, la durée de survie est prolongée de façon frappante. Les souris traitées par CVB et CVE montrent une immunité concomitante spécifique de l’antigène produite par l’intermédiaire des cellules T cytostatiques, mais non pas par les cellules T cytotoxiques. Les cellules tueuses naturelles ne semblent pas contribuer à la résistance anti-tumorale dans ce système. NODA et al. ont réussi à montrer qu’une glycoprotéine de haut poids moléculaire qui peut être isolée en grande quantité à partir d’extrait de Chlorella vulgaris (CVE), produit l’effet anti-tumoral précédemment décrit.

Pour les expériences de criblage, 5 M cellules de fibrosarcome Meth A induit par le méthylcholanthrène d’origine BALB / c ont été inoculées par voie sous-cutanée dans les flancs droit et gauche de souris âgées de 8 à 12 semaines. Chaque fraction de glycoprotéine (2 / 10 / 50 mg / kg) a été injectée dans la tumeur du flanc droit 5 fois tous les deux jours à partir du 2e jour pour évaluer l’activité anti-tumorale par rapport aux deux tumeurs, 8, 10 et 12 jours après l’inoculation de la tumeur. L’activité anti-tumorale a été déterminée comme étant le produit du plus long et du plus court diamètre de tumeur en croissance ellipsoïde sur la peau. Il a été possible d’identifier la fraction de glycoprotéine qui inhibe totalement la croissance de la tumeur. (dose de 10 mg /kg par injection). La substance la plus active s’est trouvée être une glycoprotéine avec un poids moléculaire de 63 000 amu. Elle contient 65 % de glucides, principalement du D-galactose, et 35 % de protéines. La partie protéique a été déterminée et contenait 15 acides aminés. Il a été montré que la partie protéique était responsable de l’activité anti-tumorale [21]. L’activité anti-tumorale était stable après le passage en autoclave à 121° C pendant 30 min et même après un traitement à l’HCl 1 M à 80 °C durant 1 h, l’activité anti-tumorale n’a pas diminué. L’action anti-tumorale observée était comparable aux effets de certains autres modificateurs de réponses biologiques déjà déterminés tels que l’OK – 432 (OKAMOTO et al., préparé à partir de Streptococcus pyogenes [22]) et le PSK (TSUKAGOSHI et al., préparé à partir de Coriolus versicolor [23]) et parfois plus forte que celle de la dose standard d’OK – 432 (NODA et al.[24]). Les modificateurs de réponses biologiques isolés à partir de tissus végétaux et de produits bactériens montrent des actions anti-tumorales non spécifiques et produites par l’intermédiaire des cellules T. L’action induite par les fractions de glycoprotéine extraite à partir de Chlorella vulgaris pourrait dépendre d’un mécanisme produit par l’intermédiaire des cellules T d’une manière spécifique de l’antigène [24, 19].

TANAKA et al. ont montré que la glycoprotéine décrite présentait une action anti-tumorale contre à la fois des métastases spontanées et induites expérimentalement chez la souris. La potentialisation immunitaire anti-métastatique a été observée chez des souris euthymiques mais pas chez des souris nues athymiques. Ce fait est également une indication d’un mécanisme produit par l’intermédiaire des cellules T. Il semble que l’extrait de glycoprotéine provoque une activation des cellules T dans les ganglions lymphatiques périphériques des souris ayant une tumeur [25].

Réparation de lésions d’irradiation

En ce qui concerne l’activation mentionnée plus haut des cellules génératrices hématopoïétiques et les effets observés chez des rats traités au cyclophosphamide, il est logique d’étudier les effets de CVE / CVB sur des organismes ayant subis des lésions par irradiation. ROTKOVSKA et al. ont montré qu’après une injection sous-cutanée, intra péritonéale et intramusculaire de CVE, le nombre de cellules hématopoïétiques dans la moelle osseuse et la rate des souris augmentent, comme elles le fait après une irradiation. Après irradiation avec une dose létale de rayons gamma 24 heures après l’injection de CVE, un plus grand nombre de souris et de rats traités ont survécu par rapport aux non traités. Au premier jour après l’administration, le CVE protège contre l’action brève et prolongée de l’irradiation [26]. La résistance à l’irradiation observée s’accompagne d’un nombre croissant d’unités spléniques formant colonies dans la moelle osseuse et la rate et de leur activité croissante de prolifération. Le nombre de cellules formant des colonies de granulocytes – macrophages dans la moelle osseuse augmente et l’activité stimulant les colonies du sérum sanguin de la souris s’élève très rapidement après injection de la substance. Le rétablissement des pools d’unités formant colonies et des cellules formant les colonies de granulocytes – macrophages dans la moelle osseuse fémorale après irradiation s’effectue à une vitesse supérieure chez les animaux traités par CVE que dans les groupes témoins (VACEK et al., [27], voir également DANTAS [7]).

Une protection comparable contre les lésions d’irradiation est également possible par administration orale de CVB. L’alimentation en CVB (400 mg / kg) en une, deux ou trois fois dans la journée pendant 28 jours à laquelle s’est ajoutée l’administration d’une dose au plus tard 0,4 h après l’irradiation ont procuré une radioprotection significative (SARMA et al.,[28]).

Des études sur l’effet des doses de CVB et des temps d’administration sur la protection contre l’irradiation ont montré des résultats optimaux lorsque la CVB (500 mg / kg) est administrée 1 h avant ou immédiatement après l’irradiation. Les DL50/30 pour les souris pré et post-traitées par CVB sont respectivement de 8,66 et 9,0 Gy, comparées à la valeur témoin de 7,8 Gy (SINGH et al., [29]).

Les effets ainsi décrits de stabilisation et de protection immunitaire ouvrent d’intéressantes possibilités pour l’application de CVB / CVE en tant que traitement prophylactique et thérapeutique des tumeurs malines.

Dans une étude sur deux ans de 20 patients présentant des gliomes malins, MERCHANT et al. [30] ont ajouté du CVB et du CVE au régime des patients pour observer les effets possibles sur leur système immunitaire, leur qualité de vie et la durée de leur survie. Le CVB / CVE est administré en plus du traitement normal par irradiation, par chimiothérapie et par des médicaments tels que des anti-convulsifs et des corticostéroïdes. Ils ont trouvé que le système immunitaire des patients, réduit par l’irradiation, la chimiothérapie et les médicaments, retrouve presque un niveau normal après l’administration de CVB / CVE.

Effets non spécifiques

Les articles suivants décrivent certains effets obtenus suite à l’usage de CVB / CVE. L’application topique de CVB (500 mg / kg . jour) durant les stades de péri, post ou péri et post initialisation de la genèse d’un papillome induite par le 7,12-diméthylbenz[a]anthracène, a considérablement modulé la charge tumorale de 5,00, 4,33 et 3,94 (groupe témoin 5,88), le nombre cumulatif de papillomes à 90, 78 et 67 (groupe témoin 106) et l’incidence en pourcentage de souris présentant des papillomes à 94, 90 et 89 (groupe témoin 100). La CVB en traitement seul ou durant les différents stades d’initialisation a considérablement augmenté les niveaux de sulfhydryl- et de glutathione S-transférase dans les tissus hépatiques et cutanés (SINGH et al., [31]). L’augmentation significative des niveaux hépatiques de sulfhydryl- et de la glutathione S-transférase est également détectable dans les systèmes fœtaux et néonataux après 14 jours de traitement par CVB de la souris en gestation ou allaitante. La modulation des niveaux d’enzymes hépatiques métabolisant les substances chimiques suggère un potentiel chimio-préventif de la CVB via le passage périnatal de constituants actifs et/ou de métabolites (SINGH et al., [32]). Pour l’évaluation de ces résultats ; il est également nécessaire de prendre en considération que suite à l’application de CVB, de grandes quantités de chlorophylle sont administrées. La chlorophylle possède des propriétés anti-génotoxiques (NEGISHI et al., [33];[34]) et anti-inflammatoires (SINGH et al., [35]). En raison de la petite taille de particule de la chlorella, l’application de la chlorophylle se produit d’une manière très active et très disponible. TANAKA et al. [36] ont montré que l’administration orale de CVB provoque des effets prophylactiques nets dans des modèles d’ulcères par immobilisation en immersion dans l’eau, induits par le stress et induits par la cystamine.

MARCHANT et al. [37] ont rapporté dans une pré étude clinique les effets positifs de la complémentation nutritionnelle en CVB pour des patients avec un syndrome de fibromyalgie.

 

Synthèse bibliographique rédigée en anglais par Dr Martin ECKER

Traduction par l’équipe rédactionnelle de www.informationhospitaliere.com

Traduction révisée par Muriel Cathaud, Docteur es Sciences

Pouvoir détoxifiant de la Chlorella

Chlorella et détoxification

Chlorella vulgaris possède une paroi cellulaire à trois couches, principalement composée de cellulose et de chitine. Cette paroi possède de grandes propriétés adsorbantes vis-à-vis des xénobiotiques, par exemple les toxines organiques comme la dioxine ou les métaux lourds comme le mercure, le cadmium ou le plomb. Cela signifie que la chlorella a la capacité de fixer les métaux lourds, les pesticides et les toxines et d’en débarrasser le corps en les éliminant naturellement.

Il a été constaté une réduction potentielle de la toxicité du mercure lors d’empoisonnement (maladie de Minamata) pour une consommation de 4,5 g/jour de Chlorella (Mishima I, Kuwano R) (*)

En revanche, il est souvent rapporté l’usage de la chlorella pour la décontamination des eaux usées polluées par des métaux lourds dans les articles de technologie environnementales (par exemple [41]; [42]; [43]). Par conséquent, il est possible de concevoir des processus d’adsorption similaires à la surface de la chlorella dans l’estomac et dans le tractus intestinal de sorte qu’il semble possible d’utiliser le CVB pour extraire le mercure du corps via les excrétions fécales.

Pour le cadmium, de tels processus sont documentés. HAGINO et al. ont découvert que la chlorella augmente l’excrétion de cadmium chez l’être humain. Les excrétions fécales et rénales du cadmium sont toutes deux accélérées de 3 à 7 fois par l’administration de CVB chez des individus souffrant d’un empoisonnement au cadmium (maladie d’itaï-itaï) [44].

MORITA et al. rapportent l’accélération de l’excrétion de la dioxine chez des rats nourris à la dioxine par l’administration de CVB (régime à 10 % de chlorella). [45].

PORE et al. ont publié une étude dans laquelle la chlorella administrée à des rats a augmenté la vitesse de détoxification du chlordécone [46]. Il a été montré que la chlorella provoquait l’élimination de la toxine du corps plus de deux fois plus vite que dans le groupe témoin.

Les polluants chimiques tels que les dioxines, les polychlorures biphényls (PCBs), largement présents dans notre environnement, s’accumulent dans l’organisme. A forte teneur ils peuvent être toxiques et causer des troubles de la santé.

Ces polluants traversent la barrière placentaire. Ils se retrouvent également dans le lait maternel. Les fœtus puis les nourrissons sont d’autant plus exposés que les mères ont une forte concentration de ces polluants.
Une étude a montré qu’une consommation de 6 grammes par jour de Chlorella durant la grossesse peut réduire d’environ 30% la concentration en dioxines dans le lait maternel. permettait de Parallèlement, il a été mis en évidence une augmentation significative de la concentration en immunoglobuline (Ig)A dans le lait. La consommation de Chlorella par les femmes enceintes puis allaitantes aurait donc un double effet bénéfique pour les nourrissons, celui de réduire leur exposition aux dioxines et celui de mieux les protéger vis-à-vis des risques d’infections.

 

 

(*) MISHIMA I., KUWANO R. the case for grosmin administration for chronic Minamata disease patients. Unpublished data.

Analyse comparative de Chlorelles

Notre Chlorella cultivée sous tube de verre révèle qu’elle est une des Chlorella les plus pures du marché, tant au niveau de sa pureté vis à vis des métaux lourds que sur la garantie d’absence de contaminations en algues bleues.

Une analyse comparative entre différentes Chlorelles du marché donne des résultats édifiants sur les teneurs en métaux lourds et les contaminations indésirables dues à divers polluants.

Voir les résultats ci-dessous:

Analyses de plusieurs chlorella concurrentes

Analyses de plusieurs chlorella concurrentes prouve la purete de la Chlorella Echlorial

La Chlorella Echlorial® est produite dans des tubes de verre. Ce mode de culture fermé, parfaitement contrôlé permet d’éviter toute contamination par les algues bleues donc de garantir l’absence de toxines.

Les systèmes à ciel ouvert, dans les cultures en étangs, en Asie du Sud-Est et aux USA, ne permettent pas toujours d’exclure la flore commensale indésirable, par exemple les algues bleues.

De nombreuses algues bleues sont connues pour produire des toxines.

Une consommation régulière de produits ainsi contaminés peut être dommageable pour certains organes tels que le foie.

La détection des algues bleues peut se faire par un contrôle au microscope ou/et par la recherche des toxines produites par ces algues telles que la microcystine.

Contamination de chlorella par des microcystines

Contamination de chlorella par des microcystines

Résultats:

Cette observation montre la contamination de l’échantillon de chlorelles par les algues bleues (des micro­cystines (soulignées par les flèches rouges)) L’échantillon observé est composé de comprimés de Chlorella « BIO-Chlorella », Cette Chlorella est produite en Chine et commercialisée dans toute l’Europe, Cette Chlorella revendique être composée à 100% de chlorelles issues d’une culture biologique

Microcystines dans des chlorella vue par spectro MALDI-TOF

Microcystines dans des chlorella vue par spectro MALDI-TOF

Certaines Chlorella révèlent la présence de toxines telles que des microcystines qui sont les témoins de présence d’algues bleues

La limite de détection est de 0,4mg par kg de biomasse d’algues.

Femmes enceintes ou allaitantes

La Chlorelle possède un complexe appelé facteur de croissance (CGF). Ce facteur de croissance facilite la génération, régénération ou construction des tissus. Il est précieux pour les femmes enceintes ou allaitantes.

Les polluants chimiques tels que les dioxines, les polychlorures biphényls (PCBs), largement présents dans notre environnement, s’accumulent dans l’organisme. A forte teneur ils peuvent être toxiques et causer des troubles de la santé.

Ces polluants chimiques et métaux lourds traversent la barrière placentaire. Les polluants se retrouvent dans le lait maternel. Les fœtus puis les nourrissons sont d’autant plus exposés que les mères ont une forte concentration de ces polluants.

Il est recommandé aux futures mamans d’avoir une alimentation équilibrée, seine et enrichie en produits contenant des fibres, très riches en chlorophylle et de ne pas boire d’alcool.

Il est particulièrement recommandé aux futures mamans de mettre en place un régime de prévention, notamment par une complémentation en Chlorella, le plus tôt possible et de le maintenir durant l’allaitement.

Les composés minéraux tels que: Potassium, Calcium, Magnésium et autres nutriments tels que le Fer, le Zinc et le Sélénium, sont indispensables au métabolisme cellulaire. Présents dans la Chlorelle les micro nutriments, bien assimilés, arrivent en renfort, ou en compensation en cas de carence, pour améliorer la production et qualité des tissus, des os, des dents, des ongles et des cheveux.

Ces nutriments naturels sont très précieux pour une femme enceinte ou allaitante.

ATTENTION : il est essentiel de choisir une chlorella pure.

Preuves scientifiques

Des études chez l’homme, notamment chez les femmes enceintes et allaitantes, ont été menées au Japon [1] pour trouver des solutions visant à diminuer l’accumulation dans l’organisme des dioxines et des PCBs.

Parmi les nombreuses solutions testées, celle qui a consisté à introduire dans l’alimentation des produits riches en fibres et en chlorophylle, a montré son efficacité.

Une étude a montré qu’une consommation de 6 grammes par jour de Chlorella durant la grossesse permettait de réduire d’environ 30% la concentration en dioxines dans le lait maternel.

Parallèlement, il a été mis en évidence une augmentation significative de la concentration en immunoglobuline (Ig)A dans le lait. La consommation de Chlorella par les femmes enceintes puis allaitantes aurait donc un double effet bénéfique pour les nourrissons, celui de réduire leur exposition aux dioxines et celui de mieux les protéger vis-à-vis des risques d’infections.[2]

 

[1] NAKANO S and co. Maternal-fetal distribution and transfer of dioxins in pregnant women in Japan, and attempts to reduce maternal transfer with Chlorella (Chlorella pyrenoidosa) supplements. Chemosphere, 2005.

 [2] NAKANO S., TAKEKOSHI H  and co.,  Chlorella (Chlorella pyrenoidosa) supplementation decreases dioxin and increases immunoglobulin A concentrations in breast milk. Journal of Medicinal Food, 2007

Il est toutefois impératif de consommer une chlorella pure.

Futures mamans, le saviez-vous ?

Les polluants chimiques tels que les dioxines, les polychlorures biphényles (PCBs), qui sont largement présents dans notre environnement, s’accumulent dans l’organisme. A forte teneur ils peuvent être toxiques et causer des troubles de la santé.

La consommation de Chlorella par les femmes enceintes puis allaitantes aurait un double effet bénéfique pour les nourrissons !

Les polluants traversent la barrière placentaire et se retrouvent dans le lait maternel.

Les fœtus puis les nourrissons sont d’autant plus exposés que les mères ont une forte concentration de ces polluants.

Des études chez l’homme, notamment chez les femmes enceintes et allaitantes, ont été menées au Japon [1] pour trouver des solutions visant à diminuer l’accumulation dans l’organisme des dioxines et des PCBs. Parmi les nombreuses solutions testées, celle qui a consisté à introduire dans l’alimentation des produits riches en fibres et en chlorophylle, a montré une intéressante efficacité.

Une étude a montré qu’une consommation de 6 grammes par jour de Chlorella durant la grossesse permettait de réduire d’environ 30% la concentration en dioxines dans le lait maternel.

Parallèlement, il a été mis en évidence une augmentation significative de la concentration en immunoglobuline (Ig)A dans le lait. La consommation de Chlorella par les femmes enceintes puis allaitantes aurait donc un double effet bénéfique pour les nourrissons, celui de réduire leur exposition aux dioxines et celui de mieux les protéger vis-à-vis des risques d’infections [2].

Il est donc fortement recommandé aux futures mamans d’avoir une alimentation équilibrée, seine et enrichie en produits contenant des fibres et très riches en chlorophylle.

Il est donc particulièrement recommandé aux futures mamans de mettre en place un régime de prévention le plus tôt possible et de le maintenir.

[1] NAKANO S., NOGUCHI T, TAKEKOSHI H., SUZUKI G., NAKANO M. Maternal-fetal distribution and transfer of dioxins in pregnant women in Japan, and attempts to reduce maternal transfer with Chlorella (Chlorella pyrenoidosa) supplements. Chemosphere. 2005, 61(9): 1244-1255.

 [2] NAKANO S., TAKEKOSHI H., NAKANO M. Chlorella (Chlorella pyrenoidosa) supplementation decreases dioxin and increases immunoglobulin A concentrations in breast milk. Journal of Medicinal Food, 2007, 10(1): 134-142

Ce qu’il convient de savoir également lorsque l’on va devenir maman

Les amalgames dentaires de la mère, constituent la principale source du mercure des tissus infantiles !

Extrait du rapport de Joachim Mutter :

« … Les amalgames de la mère conduisent à une hausse significative des niveaux de mercure dans le corps du fœtus et de l’enfant, y compris dans le cerveau [6]. En outre, la charge de mercure dans le placenta, le fœtus et l’enfant est en corrélation avec le nombre d’amalgames portés par la mère [6,45-52]

Les niveaux de mercure dans le liquide amniotique [53] et le lait maternel [54-56] est également significativement corrélé au nombre d’amalgames en bouche de la mère. …. »

Lire le rapport de Joachim Mutter « toxicité des amalgames dentaires »

Différents modes de culture des micro algues

Industriellement, trois procédés de production des micro algues sont actuellement utilisés :

• En réacteurs hétérotrophes ou fermenteurs (entièrement clos)
• En bassins à ciel ouvert
• Sous tubes de verre (photobioréacteur)

Fermenteur

Fermenteur – Echlorial®

De ces modes de culture sont produites des Chlorelles aux propriétés et compositions variables. Selon qu’elles sont produites à la lumière ou non, à l’air libre ou pas, leur composition sera différente notamment dans leur teneur en vitamine B12, avec des bactéries associées ou non ….

Les procédés en milieu hétérotrophique n’utilisent pas la réaction de photosynthèse de l’algue. Celle ci se développe alors en consommant les sucres qu’elle trouve dans son milieu de culture. Cette Chlorella ne contient pas de vitamine B12.

Plus de la majorité des Chlorella cultivées et consommées dans le monde est produite en réacteurs hétérotrophes de type fermenteurs. Il est donc possible de trouver sur le marché des Chlorella très peu chères.

La production des Chlorella en photo bio réacteurs ou dans des tubes de verre, est plus de 10 fois plus couteuse qu’en réacteurs hétérotrophes. Quant à la production en bassins ouverts elle est seulement 5 fois plus élevée que la production la moins couteuse.

Ces coûts industriels expliquent que très souvent les producteurs en bassin à ciel ouvert commencent la production en réacteurs hétérotrophes puis poursuivent en bassins ouverts pour la phase finale.

Ces coûts industriels expliquent également que l’on trouve dans le commerce de plus en plus de Chlorella dites cultivées dans un milieu entièrement clos (en fermenteur). Elles sont donc garanties pures mais comme elles ne contiennent pas de vitamine B12, celle ci leur est ajoutée. Ces chlorelles sont donc rendues «riche en vitamine B12» mais elles ne sont pas «naturellement riche en vitamine B12». Selon le type de vitamine B12 ajoutée, il n’est pas certain qu’elle soit correctement bio absorbée par l’organisme.

Bassin à ciel ouvert d algues

Bassins à ciel ouvert (Asie, Amérique) – Echlorial®

Les productions en bassins à ciel ouvert ne peuvent pas éviter le contact avec l’environnement et ses contaminants, qu’ils proviennent de l’air (le vent, les insectes, les oiseaux), mais aussi de l’eau (la pluie), la terre (les poussières). Il est nécessaire de stériliser les productions ainsi obtenues.

Le mode de stérilisation physique utilisé, sur des chlorelles cultivées en bassins ouverts, ne peut éviter de casser les cellules de Chlorella. D‘un inconvénient technique les promoteurs de cette Chlorella en on fait un argument de vente en expliquant que les cellules de la Chlorelle devaient être ouvertes pour être digestes. Ceci est bien évidemment faux puisque la membrane de la chlorelle s’ouvre naturellement sous l’effet de l’acidité de notre estomac et elle reste non assimilable par notre organisme.
Par contre on peut considérer que le mode de stérilisation physique employé, qui provoque l’éclatement des cellules de Chlorella, dégrade à terme le produit dont les cellules, désormais ouvertes, ne protègent plus leur précieux contenu.

 

Photobioreacteur

Le Photobioréacteur utilise la photosynthèse naturelle mais protège la micro algue des pollutions extérieures – Echlorial®

La production en photo-bio-réacteurs ou en tubes de verre, s’effectue en milieu entièrement contrôlé et sécurisé. Tous les «entrants» sont sous contrôle. La photosynthèse, favorisée par la lumière naturelle, permet à la plante de se développer.

Moins de 1% de la production mondiale est cultivée dans ces conditions. Mais seule ce type de production, sous tubes de verre, peut permettre de garantir le meilleur niveau de qualité de la Chlorella. Les coûts de production de cette Chlorelle imposent des prix de ventes plus élevés par rapport aux autres Chlorella, c’est le prix de la qualité.

Il n’existe qu’une seule production industrielle de Chlorelles en France. Il s’agit d’une Chlorella cultivée en fermenteur. Elle est située à Lestrem. Elle est entrée en production en 2014.

 

 

Pureté de la Chlorella

La Chlorella consommée doit être absolument pure: Pourquoi la pureté de la chlorelle est-elle essentielle?

La microalgue Chlorella va commencer par nettoyer son milieu environnant qui sera en premier lieu son milieu de culture. Elle va instantanément fixer les métaux lourds présents dans son milieu et les garder piégés par sa membrane.

La micro algue Chlorella possède une hyper affinité avec les métaux lourds et pesticides.
Depuis quelques années, elle fait l’objet d’études visant à utiliser la cellule de Chlorelle entière, comme bio-capteur capable de déceler quasi instantanément des quantités infinitésimales de métaux lourds, tels que le mercure, le plomb, le cadmium, l’arsenic, … et divers pesticides, en vue de contrôler et suivre la qualité de l’eau.

Ces travaux sont en cours d’étude mais on déjà donné lieu à plusieurs publications (*).
(*)

Chouteau C.and col, « Development of novel conductometric biosensors based on immobilised whole cell Chlorella vulgaris microalgae, Biosensors and bioelectronics » 1089 – 1096 19 (2004)

Chouteau and col. « A bi-enzimatic whole cell conductimetric biosensor for heavy metal ions and pesticides detection in water samples » Biosensors and Bioelectronics 273-281 21 (2005)

Durrieu C. and col, Algal biosensors for aquatic ecosystems monitoring, Eur. Phys. J. Appli. Phys. 36, 205-209 (2006)

les publications « Chlorella et biocapteur » :

Biocapteur Chlorella Vulgaris micro algue Chouteau 2004

Biocapteur chlorella vulgaris metaux lourds pesticides Chouteau 2005

Algal biosensor heavy metals pesticides Durrieu 2006

Thèse de doctorat INSA Lyon de Céline Chouteau 2004 « Développement d’un biocpateur conductimétrique bi-enzymatique à cellules algales »

Excellent support aux malades

La Chlorelle est excellente en support aux malades

La Chlorelle est recommandée pour tous ceux qui ont des problèmes de santé qui diminuent leurs résistances physique et morale.

Les principaux effets de la Chlorelle, qui en font un complément naturel précieux pour les malades, sont dus à son action sur le système immunitaire.

Une étude récente, menée par Jung Hyun Kwak (2012) et son équipe de chercheurs de l’université de Séoul (Corée du sud), démontre que la chlorella serait capable de stimuler l’activité immunitaire d’un adulte sain ayant consommé 5 g par jour de Chlorella vulgaris en comprimés pendant huit semaines.

Nous savions déjà par des études sur les cellules et chez la souris, publiées il y a quelques années, que la Chlorella peut avoir un effet positif sur l’immunité des animaux. Nous avons enfin mesurer les effets de la Chlorella sur l’homme grâce à une étude menée en double aveugle contre placébo par une équipe de chercheurs de l’université de Séoul (Corée du sud).

Les résultats de cette étude de la Chlorella sur l’homme, montrent qu’après 8 semaines de consommation de 5 g/jour de Chlorella, les patients sains de l’étude présentent, par rapport à ceux du groupe placébo, une augmentation significative du nombre des cellules qui sont concernées par leur système immunitaire tels que les lymphocytes NK, l’interféron-gamma, l’interleukine-12, l’interleukine 1 béta et les lymphocites Th1.

Publication de l’étude Jung Hyun Kwak (2012) Chlorella et immunité

Chlorella anti-virale, anti-bactérienne, anti-tumorale

La Chlorella est reconnue pour ses propriétés anti virale, anti bactérienne et anti tumorale. Les défenses naturelles stimulées, le corps sera mieux armé pour se défendre.

Des résultats de recherche (*) ont montré que la Chorelle pourrait avoir la capacité de réduire les effets secondaires de traitements chimiothérapeutiques sans pour autant nuire à l’activité des médicaments anti-cancéreux.

La richesse des nutriments de la Chlorella

Les autres effets de la Chlorella qui sont précieux pour les malades sont dus à sa composition riche en éléments essentiels, tels que les vitamines et minéraux.
Ses antioxydants sont aussi précieux pour leurs propriétés analgésiques et cicatrisantes.

En combinaison, acides gras et antioxydants confèrent à la micro algue des propriétés hypolipidémiantes et hypoglycémiantes. La Chlorella est ainsi un complément naturel aux traitements contre l’hypertension et le cholestérol.
La Chlorelle est un produit naturel utilisé en support de traitement.

La Chlorella en complémentation quotidienne va aider l’organisme à mieux réagir aux soins médicamenteux s’ils ont été jugés nécessaires.

La Chlorella pourra également agir en support aux effets secondaires parfois inévitables en thérapeutique classique (chimiothérapie, radiothérapie). Elle permettra de mieux les supporter en réduisant les mucites (lésions bucales). Elle pourra favoriser un retour plus rapide à la normale parce qu’elle va aider à la production des cellules du sang.

La Chlorella peut aider à diminuer les symptômes dus à des problèmes gastriques.
Un grand nombre de témoignages soulignent l’intérêt de la Chlorelle pour soulager les problèmes de peau tels que le psoriasis et l’eczéma.

Des études révèlent l’intérêt de la micro algues pour lutter contre le diabète de type II.
Voir l’article sur Chlorella et preuves scientifiques et médicales

Prévention de maladies et carences

En raison des propriétés nutritionnelles uniques et de la haute valence biologique de Chlorella vulgaris, une consommation exclusive de cette micro algue ne peut entraîner de carence. Une prise quotidienne de 3g est recommandée pour un adulte de taille moyenne mais elle est bien entendu insuffisante pour assurer son alimentation complète. Cette dose n’a de sens qu’en complémentation dans un but de prévention des carences nutritionnelles. Un rôle protecteur ou chimio protecteur important dans l’inhibition de la carcinogénèse par une prise continue et régulière de ce type de micronutriments est également largement acceptée (MARCHANT et al.[47]).

La dose recommandée de 3 g par jour de Chlorella qui contient près de 2,5 mg / kg de vitamine B12 procure à l’organisme plusieurs fois sa dose journalière nécessaire. La Chlorella apparaît donc comme une complémentation alimentaire indispensable aux personnes anémiques, anorexiques ou aux personnes qui ne consomment jamais de viande. RAUMA et al. ont montré dans une étude sur deux ans que l’alimentation des végétariens peut être suffisamment suppléée avec de la vitamine B12 biodisponible par administration orale de CVB [48]. MATSUURA et al. ont montré que les rats présentant une carence en fer (anémie) se rétablissent par l’administration de CVB [49].