Excellent support aux malades

La Chlorelle est excellente en support aux malades

La Chlorelle est recommandée pour tous ceux qui ont des problèmes de santé qui diminuent leurs résistances physique et morale.

Les principaux effets de la Chlorelle, qui en font un complément naturel précieux pour les malades, sont dus à son action sur le système immunitaire.

Une étude récente, menée par Jung Hyun Kwak (2012) et son équipe de chercheurs de l’université de Séoul (Corée du sud), démontre que la chlorella serait capable de stimuler l’activité immunitaire d’un adulte sain ayant consommé 5 g par jour de Chlorella vulgaris en comprimés pendant huit semaines.

Nous savions déjà par des études sur les cellules et chez la souris, publiées il y a quelques années, que la Chlorella peut avoir un effet positif sur l’immunité des animaux. Nous avons enfin mesurer les effets de la Chlorella sur l’homme grâce à une étude menée en double aveugle contre placébo par une équipe de chercheurs de l’université de Séoul (Corée du sud).

Les résultats de cette étude de la Chlorella sur l’homme, montrent qu’après 8 semaines de consommation de 5 g/jour de Chlorella, les patients sains de l’étude présentent, par rapport à ceux du groupe placébo, une augmentation significative du nombre des cellules qui sont concernées par leur système immunitaire tels que les lymphocytes NK, l’interféron-gamma, l’interleukine-12, l’interleukine 1 béta et les lymphocites Th1.

Publication de l’étude Jung Hyun Kwak (2012) Chlorella et immunité

Chlorella anti-virale, anti-bactérienne, anti-tumorale

La Chlorella est reconnue pour ses propriétés anti virale, anti bactérienne et anti tumorale. Les défenses naturelles stimulées, le corps sera mieux armé pour se défendre.

Des résultats de recherche (*) ont montré que la Chorelle pourrait avoir la capacité de réduire les effets secondaires de traitements chimiothérapeutiques sans pour autant nuire à l’activité des médicaments anti-cancéreux.

La richesse des nutriments de la Chlorella

Les autres effets de la Chlorella qui sont précieux pour les malades sont dus à sa composition riche en éléments essentiels, tels que les vitamines et minéraux.
Ses antioxydants sont aussi précieux pour leurs propriétés analgésiques et cicatrisantes.

En combinaison, acides gras et antioxydants confèrent à la micro algue des propriétés hypolipidémiantes et hypoglycémiantes. La Chlorella est ainsi un complément naturel aux traitements contre l’hypertension et le cholestérol.
La Chlorelle est un produit naturel utilisé en support de traitement.

La Chlorella en complémentation quotidienne va aider l’organisme à mieux réagir aux soins médicamenteux s’ils ont été jugés nécessaires.

La Chlorella pourra également agir en support aux effets secondaires parfois inévitables en thérapeutique classique (chimiothérapie, radiothérapie). Elle permettra de mieux les supporter en réduisant les mucites (lésions bucales). Elle pourra favoriser un retour plus rapide à la normale parce qu’elle va aider à la production des cellules du sang.

La Chlorella peut aider à diminuer les symptômes dus à des problèmes gastriques.
Un grand nombre de témoignages soulignent l’intérêt de la Chlorelle pour soulager les problèmes de peau tels que le psoriasis et l’eczéma.

Des études révèlent l’intérêt de la micro algues pour lutter contre le diabète de type II.
Voir l’article sur Chlorella et preuves scientifiques et médicales

Prévention de maladies et carences

En raison des propriétés nutritionnelles uniques et de la haute valence biologique de Chlorella vulgaris, une consommation exclusive de cette micro algue ne peut entraîner de carence. Une prise quotidienne de 3g est recommandée pour un adulte de taille moyenne mais elle est bien entendu insuffisante pour assurer son alimentation complète. Cette dose n’a de sens qu’en complémentation dans un but de prévention des carences nutritionnelles. Un rôle protecteur ou chimio protecteur important dans l’inhibition de la carcinogénèse par une prise continue et régulière de ce type de micronutriments est également largement acceptée (MARCHANT et al.[47]).

La dose recommandée de 3 g par jour de Chlorella qui contient près de 2,5 mg / kg de vitamine B12 procure à l’organisme plusieurs fois sa dose journalière nécessaire. La Chlorella apparaît donc comme une complémentation alimentaire indispensable aux personnes anémiques, anorexiques ou aux personnes qui ne consomment jamais de viande. RAUMA et al. ont montré dans une étude sur deux ans que l’alimentation des végétariens peut être suffisamment suppléée avec de la vitamine B12 biodisponible par administration orale de CVB [48]. MATSUURA et al. ont montré que les rats présentant une carence en fer (anémie) se rétablissent par l’administration de CVB [49].

La Chlorella est naturellement riche en B12

Chlorella, micro algue d'eau douce

Chlorella, micro algue d’eau douce

La vitamine B12 est indispensable en complément de l’alimentation de tous ceux qui consomment peu ou pas de viande (personnes âgées, végétariens, végétaliens). La vitamine B12 est vitale pour nos cellules !

3 grammes de Chlorella eChlorial couvrent les besoins journaliers recommandés (AJR) en vitamine B12.

Attention: seules certaines Chlorelles contiennent de la Vitamine B12 comme la chlorella cultivée sous tube de verre. La chlorella cultivée en fermenteur (bioréacteurs) n’est pas exposée a la lumière naturelle, elle ne contient pas de vitamine B12 (voir ci-dessous).

 

La Chlorella cultivée sous tubes de verre est naturellement riche en vitamines B, notamment en vitamine B12

La vitamine B12 correspond à une famille de molécules de « cobalamine ». Certaines sont actives et d’autres ne le sont pas. La Chlorella contient des formes actives pour l’homme, c’est pourquoi elle est dite « riche en B12″.

La Chlorella est naturellement riche en vitamine B12 mais également en vitamines B1, B2, B6  (0,9 à 1,1 mg/100g) et B9 (acide folique : 0,18 à 0,3 mg/100g).
La Chlorella contient au moins 1 µg de vitamine B12 par gramme de Chlorella sèche, soit 3 µg pour 3 g de Chlorella.
La consommation journalière recommandée (AJR) en vitamine B12 par le National Academy of Sciences 1998 et par la commission du Codex Alimentarius 1998  [1]  est de 2,4 µg par jour pour un adulte  [2]. Ainsi, 3 g de Chlorella Echlorial couvrent environ 120 % des besoins journaliers recommandés en vitamine B12.
L’organisme humain ne produit pas de vitamine B12, il faut donc qu’elle soit impérativement présente dans notre alimentation quotidienne et à une teneur suffisante pour satisfaire nos besoins physiologiques.

La vitamine B12 de la Chlorella est bio-disponible pour notre organisme : preuves scientifiques

La Chlorella fait partie des quelques très rares végétaux à contenir de la vitamine B12. En effet, la vitamine B12 est issue du monde animal. Elle n’est produite que par des bactéries. Si la Chlorella en contient en bonne proportion c’est grâce à son mode de culture en lumière naturelle. Ce sont les bactéries qui se développent en symbiose dans le milieu de culture de la Chlorella qui la produisent.

La Chlorella cultivée à la lumière est riche en vitamine B12, même si elle ne la produit pas car ses capacités d’absorption lui permettent de concentrer cette molécule lorsqu’elle est présente dans son environnement de culture et de la stocker.

-    Preuves scientifiques de l’activité de la vitamine B12 issue de comprimés de Chlorella :

3 g de Chlorella, soit la dose moyenne journalière recommandée par adulte, fournissent au moins 3 µg de vitamine B12 bio-assimilable, soit plus de 120 % de la dose minimale recommandée par les autorités de santé (2,4 µg par jour pour un adulte).
Des études ont prouvé la présence de la vitamine B12 dans les comprimés de Chlorella cultivée en lumière naturelle (Hiromi Kittaka-Katsura 2002) [3]  .
L’efficacité de la vitamine B12 contenue dans la Chlorella est rendue possible grâce à sa biodisponibilité, prouvée par les études de Watanabe en 2002 [4] .
Matsuura et col. 1991 [5]  ont montré que les rats qui présentent une carence en fer (forte anémie) se rétablissent grâce à l’administration de micro algues telles que la Chlorella.
Rauma et col. 1995 [6]  ont montré, dans une étude menée sur deux ans, que l’alimentation des végétariens peut être suffisamment complémentée en vitamine B12 bio-disponible issue de la Chlorella.

 

Certaines Chlorelles ne contiennent pas du tout de vitamine B12

Depuis 2014 on trouve sur le marché une chlorella cultivée en France dans un milieu entièrement clos et contrôlé. Celle-ci est produite en fermenteur.

Dans ces conditions de culture, les chlorelles se développent en consommant des sucres présents dans leur milieu. Elles n’utilisent pas la photosynthèse qui n’est possible qu’en présence de lumière.

Ce mode de culture ne permet pas le développement des bactéries qui produisent la vitamine B12. La Chlorella ne pourra pas s’en enrichir, elle en sera totalement dépourvue.

De la vitamine B12, naturelle ou de synthèse, peut aussi être ajoutée à certaines chlorelles cultivées en fermenteur, mais celle ci ne sera pas issue naturellement de son milieu de culture. Il sera alors possible de préciser « Chlorella riche en B12″ mais il ne sera pas vrai de dire « Chlorella naturellement riche en B12″.

 

La spiruline possède essentiellement une « pseudo » vitamine B12, qui ne permet pas aux végétariens une complémentation suffisante en vitamine B12

La cyanobactérie spiruline contient essentiellement une  ̎pseudo vitamine B12 ̎ encore appelée   ̎B12 analogue  ̎ qui n’est pas active pour l’homme (Watanabe 1999, 2007) [7],[8].

Il a été démontré qu’une unique complémentation des végétariens en spiruline n’évite pas les carences en vitamine B12 (Rauma 2009) [9] .

Réglementation allemande sur l’allégation de présence de vitamine B12 dans la spiruline :
En Allemagne la législation interdit les industriels de présenter la spiruline comme étant riche en B12. Le HCVO, organisme allemand de contrôle des allégations santé, s’est définitivement prononcé à ce sujet le 28.01.2011. Il a pris en considération le fait que la spiruline contient en forte proportion de la vitamine inefficace B12 analogue ou pseudo vitamine B12. Il a donc considéré que l’allégation « riche en vitamine B12 » pour la spiruline est trompeuse. Elle est donc interdite.

 

Quelques connaissances sur les vitamines B, la vitamine B12 en particulier

-    La famille des vitamines B est absolument essentielle pour la santé.
Les vitamines B sont impliquées dans des centaines de réactions physiologiques essentielles pour le bon fonctionnement de notre organisme, notamment dans :
–    les processus immunitaires,
–    l’équilibre acido basique,
–    l’équilibre hormonal,
–    le cerveau pour le maintien des fonctions cognitives et en prévention des risques de démence.

La présence de vitamines B en bonne proportion est indispensable à notre santé.
–    La vitamine B12 ou cobalamine est une vitamine hydrosoluble qui se présente sous plusieurs formes moléculaires. Certaines sont plus stables que d’autres et certaines sont actives pour l’homme alors que d’autres ne le sont pas. Lorsque l’on parle de vitamine B12 on évoque une famille de molécules de type « cobalamine ».

La vitamine B12 participe à la chaîne de fabrication des globules rouges du sang (l’érythropoïèse) avec d’autres facteurs tels que le fer, l’érythropoïétine (EPO). Elle est un cofacteur d’enzymes, c’est-à-dire qu’elle favorise leur production. Les enzymes obtenus grâce à la vitamine B12 sont particulièrement importants car ils participent au métabolisme des acides nucléiques. En effet, la vitamine B12 agit notamment comme coenzyme dans la synthèse de la méthionine. Cet acide aminé joue un rôle essentiel dans la reproduction, la survie cellulaire, la méthylation des  protéines et de l’ADN.
La vitamine B12 assure une bonne fabrication des neuromédiateurs, elle est indispensable au maintien de l’intégrité du système nerveux et tout particulièrement de la gaine de myéline qui protège les nerfs. Un déficit en vitamine B12 peut entraîner une forme d’anémie, appelée anémie de Biermer.
Dans la nature la synthèse de la vitamine B12   est essentiellement obtenue grâce à des bactéries et des champignons inférieurs. Les herbivores seraient capables d’assimiler la vitamine B12 produite par les bactéries présentes dans leur estomac.
L’homme ne produit pas la vitamine B12. Il faut impérativement qu’elle soit présente dans son alimentation en quantité suffisante. Ses principales sources alimentaires animales en vitamine B12  sont la viande, le poisson, le lait et les œufs.
La vitamine B12  ne se trouve que très rarement mêlée au monde végétal. La consoude officinale et la plupart des algues alimentaires en renferment.

-    Conséquence d’une carence prolongée en vitamine B12
Une carence prolongée en vitamine B12 peut exposer à des complications neurologiques et à une démence précoce.
Le déficit en vitamine B12 concerne une partie importante de la population.  Il peut être lié à un problème de carence alimentaire mais également à des problèmes de santé. Les principales causes de déficit sont :
•    Suite d’une gastrectomie totale ou d’une résection de l’intestin terminal
•    Maladie de Biermer*
•    Maladie de Crohn**

* La maladie de Biermer
La maladie de Biermer est une maladie qui affecte l’estomac. Elle est dite auto-immune, c’est-à-dire qu’elle est la conséquence d’un dysfonctionnement du système immunitaire. En effet, celui-ci s’attaque aux cellules de l’organisme qu’il considère comme étant des cellules étrangères.
La personne atteinte de la maladie de Biermer n’assimile plus la vitamine B12. Biologiquement cette maladie se traduit par un déficit de la sécrétion d’une glycoprotéine de la muqueuse gastrique. Pour les personnes qui ne sont pas malade, cette glycoprotéine protège la vitamine B12 alimentaire de la muqueuse gastrique. La vitamine B12 absorbée via l’alimentation par les malades ne peut donc pas être absorbée du fait du déficit en cette glycoprotéine protectrice.
L’anémie qui en résulte affecte souvent les femmes à partir de 40 ans. Elle peut évoluer vers un cancer de l’estomac.

** La maladie de Crohn
La maladie de Crohn est une maladie intestinale, inflammatoire, chronique et auto-immune.
La maladie de Crohn peut atteindre une ou plusieurs parties du tube digestif, préférentiellement le côlon, une partie du grêle et/ou l’anus. Cette maladie évolue par poussées. Elle se manifeste alternativement en phase de crise, dite phase aigüe, puis en phase de rémission, sans aucun signe clinique. Les principaux symptômes sont des douleurs abdominales, qui s’accentuent après les repas et des diarrhées chroniques. Les personnes porteuses de la maladie de Crohn perdent souvent du  poids dû au fait d’une mauvaise assimilation / d’absorption des nutriments. Les phases aigües peuvent être accompagnées de poussée de température. L’état de fatigue est chronique.
La maladie de Crohn est une maladie qui touche peu de personnes malgré le fait que l’on en dénombre un peu plus chaque année. En France on estime 60 000 malades en 2005.
Sources : Wikipédia, le magasine Pratique de santé, Hors série n°24

 

La population est carencée en vitamine B12

On trouve essentiellement la vitamine B12 dans la viande. Ainsi, les personnes âgées et surtout les végétariens et végétaliens, sont les populations les plus touchées par une potentielle carence en vitamine B12.
La Chlorella apparait être un complément alimentaire précieux voire même indispensable pour tous ceux qui suivent des régimes pauvres ou exempt de viande donc sans apport suffisant en vitamine B12.
Des études épidémiologiques montrent qu’une carence en vitamine B12 concerne 5 à 15 % des personnes âgées (Stabler 1997)[10]  et également un grand nombre de végétariens (Hermann 2003) [11], [12] .
Les déficiences en B12 sont relativement fréquentes. Elles ne concernent pas que les personnes âgées et les végétariens ou végétaliens mais également les femmes enceintes et les personnes souffrant de maladies chroniques. On estime que 5 à 15 %, selon les lieux géographiques, de la population sont touchés par un problème de carences en vitamine B12 (Stabler 2004)[13] .
Les personnes carencées sont susceptibles de troubles graves pour leur santé à moyen et long terme. Le déficit en B12 est insidieux, les dommages ne sont perceptibles que lorsqu’ils ont déjà causés de sérieux dégâts. Les carences en B12 ne sont pas souvent diagnostiquées par les médecins. En effet,  la symptomatologie associée à cette carence étant complexe, le diagnostic précoce n’est pas simple.
Selon des études récentes, il semble que l’efficacité de la complémentation en vitamine B12 de synthèse soit très discutable. Il convient donc de privilégier les compléments naturels. Il est rappelé que la spiruline ne permet pas une complémentation suffisante en B12.

Depuis plusieurs années déjà, les autorités américaines recommandent vivement une complémentation quotidienne systématique en B12, bio assimilable, à tous les végétariens et à toutes les personnes de plus de 50 ans.
Il est rappelé que seule la B12 issue de produits naturels est assimilable.

 

Exemples de résultats d’études qui soulignent les effets délétères liés à une déficience en vitamine B12

* Une étude publiée par l’Université d’Oxford (2007) [14] montre que la vitamine B12 semble être une protection contre la réduction du volume cérébral des personnes vieillissantes.
La vitamine B12 serait donc une protection contre les risques de démence.
“ The study, published in the American Journal of Clinical Nutrition, followed 1648 participants for 10 years and also found that increased levels of the amino acid homocysteine doubled the risk of dementia or cognitive impairment. Previously, epidemiological studies have reported that high levels of the amino acid homocysteine are associated with suspected or confirmed dementia. Indeed, the Framingham study reported that people with homocysteine levels above 14 micromoles per liter of serum had twice the risk of dementia.”

* L’étude menée par des chercheurs américains (Vogiatzoglou et col. 2008) [15] sur des souris, ont mis en évidence qu’une déficience en vitamines B pouvait causer des troubles de la cognition et réduire de façon significative les capacités d’apprentissage. La déficience en vitamines B observée s’accompagne d’une réduction de la densité et de la longueur des capillaires cérébraux responsables d’une variation de l’activité vasculaire.
“American researchers have found a diet deficient in vitamin B can cause cognitive dysfunction and significantly reduce learning capacity. They observed that mice fed a diet deficient in folate, B12 and B6 had reduced brain capillary length and density – vascular changes that caused cognitive dysfunction.
« Metabolic impairments induced by a diet deficient in three B vitamins : folate, B12 and B6, caused cognitive dysfunction and reductions in brain capillary length and density in our mouse model, » said lead researcher, Aron Troen, PhD. « The vascular changes occurred in the absence of neurotoxic or degenerative changes. » »Mice fed a diet deficient in folate and vitamins B12 and B6 demonstrated significant deficits in spatial learning and memory compared with normal mice. »

 

Où trouver de la chlorelle de qualité ?

Cultivée en ★ Europe ★ sous tube de verre, en milieu parfaitement protégé.

Etudes cliniques & système immunitaire

Des études rapportent les capacités de la Chlorella à stimuler le système immunitaire :

Etude récente

Une étude récente, menée par Jung Hyun Kwak (2012) et son équipe de chercheurs de l’université de Séoul (Corée du sud),tend à démontrer que la chlorella serait capable de stimuler l’activité immunitaire d’un adulte sain ayant consommé 5 g par jour de Chlorella vulgaris en comprimés pendant huit semaines.

Nous savions déjà par des études in vitro publiées il y a quelques années que la Chlorella peut avoir un effet positif sur l’immunité des animaux. Nous pouvons maintenant parler d’un effet de la Chlorella sur l’homme grâce à une étude menée en double aveugle contre placébo par une équipe de chercheurs de l’université de Séoul (Corée du sud). Les résultats montrent qu’après 8 semaines, les consommateurs de Chlorella (5g/jour) présentent par rapport au groupe placébo, une augmentation significative du nombre de cellules du système immunitaire comme les lymphocytes NK. Il en est de même pour les cellules telles que l’interféron-gamma, l’interleukine-12, l’interleukine 1 béta et les lymphocites Th1.

voir la publication préliminaire de Jung Hyun Kwak

A- Etudes précliniques

Chlorella (vulgaris ou pyrenoidosa selon les études) affecte le système immunitaire en induisant une augmentation du nombre et de l’activité des macrophages et des leucocytes polynucléaires (Kojima et al., 1973; Miyazawa et al., 1988; Tanaka et al., 1986; Konishi et al., 1985; Komiyama et al., 1986; Yamaguchi et al., 1985, Miyazawa et al. (1988) (Hasegawa et al, 1989) (Mohd Azamai et al., 2009).

Stimulation de la protection contre une infection E. coli chez la souris

L’injection de Chlorella vulgaris permet la survie de souris auxquelles on a injecté E. coli (forte mortalité chez les groupes de contrôle)

L’effet est encore plus flagrant chez des souris auxquelles on a préalablement induit une sévère granulocytopénie par la cyclophosphamide.
Stimulation de l’activité cytotoxique vis-à-vis de tumeurs implantées chez la souris et chez le rat

L’injection, ou ingestion, de Chlorella pyrenoidosa permet la survie de l’ordre de 70 à 80% à 60 jours chez des souris auxquelles on a implanté des cellules de carcinome mammaire murin ou de leucémie murine (mortalité de 100% à 20 jours dans le groupe de contrôle).

Il a été montré que chez des rats auxquels on a provoqué un hépatocarcinome, une supplémentation en Chlorella vulgaris induit une diminution de prolifération des cellules malignes.
Pour des rats auxquels on a induit un hépatocarcinome (éthionine associé à un régime déficient en choline), il a été montré qu’une complémentation en Chlorella vulgaris induit, de façon dose-dépendante (50-300 mg/Kg), une diminution de la prolifération des hépatocytes associés à une augmentation d’apoptose, régression d’expression de la protéine anti-apoptotique Bcl-2 et augmentation de l’expression de la caspase 8 pro-apoptotique.

voir le résumé d’autres études antérieures sur Chlorella et système immunitaire

B- Etudes cliniques

Les premières études cliniques montrent des effets de la complémentation en Chlorella sur la stimulation des défenses immunitaires, (Merchant et al., 1990), (Halperin et al., 2003), (Nakano S et al., 2007)

Les résultats suggèrent qu’une complémentation alimentaire en Chlorella peut aider des patients atteints de tumeurs cancéreuses en stimulant leur système immunitaire.

La Chlorella leur permet de lutter contre la maladie et augmente leurs capacités à se prémunir des infections extérieures qui ne pourraient que les fragiliser davantage.

Durant l’étude sur des patients atteints de gliome, il apparaît que la complémentation alimentaire en Chlorella les a aidé à maintenir des quantités et des proportions normales en lymphocytes T périphériques.

Cette même étude a également montré que les patients avaient connus moins d’infections respiratoires et de pathologies similaires à celles provoquées par l’influenza. De façon subjective, les patients ont reporté que le complément en Chlorella les a aidé à garder leurs forces et décru le nombre habituel de rhumes et autres maladies communes. Ceci est en accord avec la théorie de Tanaka (1986) supposant que certaines espèces de Chlorella protègent l’hôte vis-à-vis d’agents opportunistes causant des infections lors d’états immunodéprimés liés à un cancer, une maladie chronique ou une transplantation d’organes.
Une étude réalisée sur l’immuno stimulation en réponse à une vaccination de type influenza, randomisée et menée en double aveugle contre placébo n’a pas montré d’effet notable dans les conditions de l’étude bien qu’une amélioration soit constatée pour les personnes de plus de 50 ans.

Une étude au Japon a montré qu’une consommation de 6 grammes par jour de Chlorella durant la grossesse permettait de réduire d’environ 30% la concentration en dioxines dans le lait maternel. Parallèlement, il a été mis en évidence une augmentation significative de la concentration en immunoglobuline (Ig)A dans le lait. La consommation de Chlorella par les femmes enceintes puis allaitantes aurait donc un double effet bénéfique pour les nourrissons, celui de réduire leur exposition aux dioxines et celui de mieux les protéger vis-à-vis des risques d’infections.

Maladies cardiovasculaires

Preuves Scientifiques et Médicales

Maladies cardiovasculaires

Empiriquement des observations ont montré que la chlorella peut agir à réduire une tension artérielle forte, un taux de cholestérol élevé et prévenir l’artériosclérose. La raison de ces actions pourrait être la grande quantité d’acides gras insaturés associée à des antioxydants comme la chlorophylle, ainsi que l’équilibre unique de nutriments dans la CVB.

OKAMOTO et al. ont rapporté que lorsque des rats hypertendus ont été traités avec du CVE, leur tension artérielle a montré une diminution de 63 mm Hg une heure après l’administration intraveineuse et de 47 mm Hg deux heures après l’administration intra péritonéale. La tension artérielle normale de rats a également montré une chute de 32 mm Hg une heure après l’administration [38].

Les actions anti-lipidémique et anti-athérosclérotique de la CVB ont été étudiées par SANO et al., en utilisant des lapins mâles blancs japonais. Une charge d’un régime riche en cholestérol durant dix semaines a remarquablement augmenté les niveaux de cholestérol sérique total et de cholestérol bêta-lipoprotéique dans le sérum, provoquant une lésion aortique athéromateuse. Dans le groupe recevant la chlorella et auquel un régime riche en cholestérol contenant 1% de Chlorella vulgaris en poudre a été administré, l’augmentation des niveaux de cholestérol total et de cholestérol bêta-lipoprotéique a été supprimée. De plus, le développement des lésions aortiques athéromateuses a été considérablement inhibé. Le clofibrat utilisé comme témoin positif dans cette expérience n’a pas montré d’action inhibitrice [39]. Des effets similaires ont été observés après une administration orale de CVE à des rats nourris avec du cholestérol.

Les augmentations de lipides sériques ont été inhibées par l’alimentation en CVE et en CVB, presque au même degré. Les excrétions fécales de stéroïdes (cholestérol, acide désoxycholique et acide lithocholique) ont également été augmentées. Les auteurs ont conclu que l’alimentation en CVB / CVE inhibait l’absorption des stéroïdes exogènes et favorisait le renouvellement des acides biliaires dans le foie pour supprimer l’augmentation du taux de cholestérol sérique provoquée par l’administration d’un régime riche en cholestérol (SANO et al., [40]).

Chlorella pour animaux

Des études en laboratoires ont été menées sur de grandes populations de cobayes ainsi que des études sur des sites d’élevage, de production et de reproduction de porcs, poules pondeuses, dindons, canards, lapins … Les études sont toujours comparatives entre deux groupes d’animaux, élevés dans les mêmes conditions, dont l’un reçoit de la Chlorella en complément de son alimentation.

Etudes réalisées avec des animaux d’élevage et des animaux domestiques

Les résultats expérimentaux ont montré qu’un apport quotidien de 1 à 3% de micro algues Chlorella en complément de l’alimentation du lapin montre des effets positifs sur la qualité de sa fourrure. De plus celui-ci présente une bien meilleure résistance aux maladies. Un effet calmant est souvent observé chez les animaux.

Etudes réalisées avec des animaux de reproduction

Les résultats expérimentaux ont montré qu’une alimentation animale enrichie quotidiennement de 0,1 à 0,8 % de Chlorella favorise une augmentation significative de la fécondité des animaux. Celle-ci se traduit par un accroissement d’environ 20% de la ponte des poules pondeuses et/ou par une augmentation du volume et du poids moyen des poussins. Les résultats ont montré une amélioration significative du rendement d’élevage qui se traduit par une diminution du taux de perte, une utilisation plus efficace de la nourriture et une amélioration générale du parc animalier.

BÉNÉFICES ATTENDUS D’UNE COMPLÉMENTATION ALIMENTAIRE POUR CHIENS ET CHATS

avec 1% de Chlorella (*) dans leur ration alimentaire quotidienne les effets observés sur les animaux sont :

Augmentation de la vitalité.
Amélioration de la qualité du pelage.
Augmentation de la force.
Augmentation de la résistance aux maladies.
Apaisement / calme.
* exp. : pour 100 g de nourriture quotidienne, incorporer 1 g de poudre de chlorelle, soit environ un tiers de cuillerée à café rase par jour.

BÉNÉFICES ATTENDUS D’UNE COMPLÉMENTATION ALIMENTAIRE pour :

Poules, Poulets, Dindons, Canards, Porcs, Cobayes

avec 0,1 à 0,8 % en Chlorella de la ration alimentaire et au quotidien :

Augmente la fécondité des animaux qui se traduit par une augmentation moyenne de la ponte (augmentation en nombre, taille moyenne des œufs, dureté des coquilles).
Augmente le volume et le poids moyen des bébés animaux
Augmente le rendement d’élevage (diminue les pertes animales, utilisation plus efficace de la nourriture, diminue l’acidité des rejets).
Augmente la résistance aux maladies grâce a une amélioration significative de l’état de santé général du parc animalier