Fatigue persistante, frilosité, constipation, prise de poids… Ces signes peuvent évoquer une hypothyroïdie, c’est-à-dire une production insuffisante d’hormones thyroïdiennes. Souvent progressifs, ils peuvent être attribués au stress ou à l’âge. Un bilan sanguin permet de vérifier si la thyroïde est en cause.
Depuis 25 ans, nous recueillons les témoignages de consommateurs de chlorella. À la fin de cet article, nous vous proposons deux retours d’expérience de personnes vivant avec une hypothyroïdie, qui décrivent les bienfaits qu’elles attribuent à la chlorella. Ces récits personnels ne constituent pas une preuve d’efficacité mais nous les partageons pour éclairer le vécu de ces personnes.
En France, l’hypothyroïdie touche environ 1 à 2 % de la population, selon l’Assurance Maladie, soit un ordre de grandeur de 700 000 à 1,4 million de personnes, rapporté à la population française de 2026. À l’échelle mondiale, elle concerne des millions de personnes, mais il n’existe pas de décompte unique suffisamment fiable : les estimations varient selon les pays et selon que les formes débutantes, dites « frustes », sont incluses. Les femmes et les personnes âgées sont davantage concernées.
Que signifie une TSH élevée ? Quel lien avec la maladie de Hashimoto ?
La thyroïde, un régulateur de l’organisme
Située à l’avant du cou, la thyroïde produit deux hormones : la T4, ou thyroxine, et la T3, ou triiodothyronine. Elles participent à la régulation de la température corporelle, du rythme cardiaque, du transit et de l’utilisation de l’énergie.
La thyroïde est stimulée par la TSH, une hormone produite par l’hypophyse, à la base du cerveau. Lorsque la thyroïde ne fabrique pas suffisamment d’hormones, la TSH augmente généralement pour tenter de relancer leur production.
Quels sont les symptômes de l’hypothyroïdie ?
Plusieurs manifestations peuvent être associées :
- – fatigue inhabituelle et difficultés de concentration ;
- – sensibilité accrue au froid
- – constipation et prise de poids
- – peau sèche et cheveux fragiles
- – crampes ou douleurs musculaires
- – ralentissement du rythme cardiaque
- – troubles des règles
Ces symptômes ne sont pas spécifiques à l’hypothyroïdie. S’ils persistent, une consultation permet d’en rechercher la cause, sans conclure trop vite à un trouble thyroïdien.
Hashimoto : une cause fréquente d’hypothyroïdie
La thyroïdite de Hashimoto est une maladie auto-immune : le système immunitaire attaque par erreur les cellules de la thyroïde. Cette inflammation peut progressivement réduire la production d’hormones.
Hashimoto et hypothyroïdie ne sont donc pas synonymes : la première peut provoquer la seconde. D’autres causes existent, notamment une chirurgie thyroïdienne, un traitement par iode radioactif ou certains médicaments.
TSH et T4 : comment confirmer le diagnostic ?
Le dosage de la TSH est généralement l’examen de première intention. Il est complété, si nécessaire, par celui de la T4 libre, la fraction de T4 disponible dans le sang.
Dans les formes courantes, liées à la thyroïde elle-même :
- – TSH élevée et T4 libre basse : l’hypothyroïdie est avérée ;
- – TSH élevée et T4 libre normale : on parle d’hypothyroïdie fruste.
Les résultats doivent être interprétés par le médecin selon les symptômes et le contexte. Le dosage de la T3 n’est généralement pas utile au diagnostic courant.
Quel traitement pour l’hypothyroïdie ?
Le traitement de référence est la lévothyroxine, une T4 de synthèse qui compense le déficit hormonal. La dose est adaptée individuellement, puis contrôlée par des prises de sang. Une hypothyroïdie fruste ne nécessite pas systématiquement un traitement.
La régularité de la prise est importante. Certains médicaments et compléments, notamment ceux contenant du fer ou du calcium, peuvent réduire l’absorption de la lévothyroxine : demandez conseil pour les espacer correctement.
Si la fatigue ou d’autres symptômes persistent, ne modifiez pas vous-même la dose. Un bilan médical permet de vérifier l’équilibre du traitement et de rechercher d’autres explications.
Chlorella et hypothyroïdie : Témoignages
La chlorella peut présenter un intérêt comme complément nutritionnel. La chlorella est une microalgue d’eau douce, à distinguer des algues marines souvent riches en iode. La chlorella eChlorial est cultivée en Europe, sous tubes de verre, dans un milieu contrôlé et protégé des contaminations extérieures.
C’est la Chlorella qui m’a évitée tous les symptômes de l’hypothyroïdie
C’est par le plus grand des hasard que j’ai découvert que je ma thyroïde était en train de se détruire. J’avais demandé à mon médecin un bilan biologique pour savoir où j’en étais de l’évolution de la ménopause.
A la vue de mes résultats d’analyse, mon médecin a eu du mal à croire que je n’avais aucun symptôme clinique de mon dérèglement thyroïdien. Je suis en super forme physique et mentale ! Nous avons fait refaire toutes les analyses !
Pourtant, les résultats ont été confirmés et j’ai commencé les prises de Lévotyrox, en prévention m’a dit le médecin …. je m’interroge !
Je suis convaincue que c’est la Chlorella qui m’a mise à l’abri des symptômes de l’hypothyroïdie (fatigues, prise de poids …) Je prends une 15 aine de comprimés de chlorelle le matin et cela depuis plus de 6 ans.
J’avais, à l’époque, trouvé dans la chlorella le moyen de régler mes problèmes de constipation chronique et de parer aux baisses de tonus passagères.
Je suis très fidèle à cette petite algue qui me garde en forme et cela n’est pas près de s’arrêter.
Catherine
LA CHLORELLA ET L’HYPOTHYROÏDIE D’HASHIMOTO
J’ai commencé fin mai 2011 un cure détox pour mon intoxication aux métaux lourd (protocole Klinghartd). Avec des doses importantes de chlorella en poudre (environ 18 g en 3 prises par jour, associé à l’ail des ours et coriandre en teinture mère). Le tout sur une durée de 3 mois environ, puis même chose mais avec 12 g en 2 prises/jour jusqu’à aujourd’hui. Dans les premiers résultats obtenus, j’ai senti ma forme physique s’améliorer ainsi que mon moral: l’impression de retrouver ma joie de vivre.
Au bout de plusieurs mois (6 mois environ) je me suis rendue compte que je n’ai pas eu mes rhumes et maladies habituelles de l’hiver : rien, pas de grippe, pas de gastro etc ! Pourtant tout le monde tombait malade autour de moi.
Depuis ce printemps, mes douleurs et contractures musculaires sont 3 fois moins importantes et j’oublie d’aller à mes séances chez le kiné et ostéo.
Mon arthrose se fait oublier (je prends il est vrai depuis décembre du Chondrosulf) mais je sens bien que mon terrain est beaucoup moins imflammatoire qu’auparavant .
J’ai un peu l’impression que je remonte le temps et je vois bien que je suis plus en forme que certains de mes collègues de mon âge (j’ai bientôt 59 ans).
Je n’ai pas testé mon intoxication aux métaux lourds depuis le début de cette cure mais je suis sûre que mon organisme fonctionne mieux et cela me donne envie de continuer : car franchement, qui voudrait arrêter quand enfin il n’y a plus de douleur et que l’on se sent mieux dans son corps et sa tête ?
Cette amélioration de mon état physique m’incite de plus à continuer dans cette recherche et j’ai repris une activité de gymnastique en plus de ma marche quotidienne; j’ai également stoppé ma consommation (très modeste) de vin et, pour des raisons diététiques et environnementales, je pense aussi diminuer ma consommation de viande.
Cette cure de chlorella est devenue un geste quotidien que je ne suis pas prête d’arrêter…!
Denise