L’astaxanthine protège la peau du vieillissement

Notre peau est un organe particulièrement important ! Elle remplit une fonction protectrice contre les agresseurs extérieurs. Elle est un élément essentiel de notre apparence physique. Elle lutte pour remplir ses fonctions au mieux de ses capacités mais celles-ci s’amenuisent avec l’âge. Nous devons tout faire pour la maintenir au mieux de sa forme et pour suppléer à la survenue de ses faiblesses. De son bon état va dépendre que nous soyons et restions « bien dans notre peau ».

L’astaxanthine naturel est un pigment extrait de la microalgue Haematococcus pluvialis. Ses propriétés protectrices, notamment de la peau, sont de mieux en mieux connues. L’astaxanthine protège la peau des rayonnements UV. Des études scientifiques en attestent.

Deux études menées au Japon (Tominaga and co. 2012) sur des hommes et des femmes consommant 6 mg par jour d’astaxanthine, ont été réalisées : 30 femmes durant 8 semaines 6 mg par jour et 36 hommes 6 semaines. L’étude avec les hommes est randomisée contre un groupe de contrôle. Dès 6 semaines, ces études montrent une amélioration de la peau sur l’élasticité, les rides, la sècheresse cutanée, les tâches de vieillesse.

Ces résultats sont confirmés par des études plus récentes. L’étude in vivo de chercheurs japonais (Toshiyuki Komatsu and co. 2017) annoncent qu’une consommation journalière d’astaxanthine est en mesure de réduire les effets de vieillissement de la peau dû au soleil. Dans cette étude réalisée au Japon sur des souris exposées aux UVA, les effets positifs d’une consommation journalière d’astaxanthine sont observés sur l’épiderme et le derme par une réduction significative de la sécheresse cutanée et de l’apparition de rides.
Une étude clinique randomisée contre placébo a été réalisée au japon (Ito N. 2018) sur 23 femmes durant 10 semaines. Cette étude montre qu’une consommation journalière de 4 mg d’astaxanthine montre une protection significative de la peau contre les effets des UV.

Une étude clinique par répartition aléatoire, en double aveugle et contre placebo publiée le 25 juin 2018 montre l’efficacité de l’astaxanthine dans la protection de la peau contre les rayons ultraviolets. L’astaxanthine est un puissant anti-oxydant extrait de la micro-algue Haematococcus pluvialis.

Dans cette étude réalisée au Japon durant 10 semaines, les participants ont reçu 4 mg d’astaxanthine ou un placebo pour le groupe de contrôle. Les paramètres observés sont, la sécheresse de la peau et le temps d’apparition des rougeurs provoquées par les ultraviolets.

Les résultats démontrent le rôle protecteur de la peau contre les ultraviolets d’une supplémentation alimentaire riche en astaxanthine.

Florian Kaplar, naturopathe et créateur du blog Naturo-Passion

Rencontre avec Florian Kaplar, naturopathe, diététicien et fondateur du blog Naturo-Passion.com !

 

D’où vous vient l’intérêt pour la naturopathie ?

On n’arrive jamais par hasard à la naturopathie et il est rare (bien que cela arrive toutefois) d’être passionné par la naturopathie durant sa jeunesse, sauf à avoir baigné dedans… C’est souvent un événement familial, une maladie, un décès, une remise en question ou des recherches personnelles qui conduisent à adopter un mode de vie plus sain, à se soigner de façon plus naturelle. Le décès brutal de mon père et l’arrivée de mes enfants sont sûrement des déclics qui ont contribué à me faire voir la vie d’une autre façon, plus en phase avec ce que je suis réellement.

 

Vous avez fondé Naturo-passion, un blog de naturopathie maintenant référence en France : parlez-nous de cette belle expérience.

Il y a cinq ans est né Naturo-Passion.com, un beau projet qui a reçu dès le départ un très bel accueil des internautes et qui depuis a fait son chemin en devenant l’un des blogs de naturopathie les plus lus en France et dans le monde francophone. Pour ma part, je reste convaincu que la naturopathie doit rester une discipline sérieuse, s’appuyant autant que possible sur des faits vérifiés et vérifiables scientifiquement. Cela signifie pas que certaines méthodes qui n’ont pas (encore) pu être validées par la science ne soient pas efficaces et doivent être mises de côté, mais il me semble important aujourd’hui de jeter des ponts entre médecine conventionnelle et médecines complémentaires, et mettre le maximum de synergies et de bénéfices au profit du patient qui est par ailleurs demandeur de soins moins invasifs.

 

Blogueur passionné et naturopathe impliqué, deux activités difficiles à concilier ?

Non, car c’est la passion qui me guide ! Avec une vie de famille également riche et trépidante, je suis souvent sur le fil, comme beaucoup de parents, pour réussir à concilier vie professionnelle et vie personnelle. Malgré les nombreux engagements et l’énergie déployée dans plusieurs projets, ma famille et mes racines rurales demeurent des valeurs sûres nécessaires à mon équilibre, je ne les néglige jamais.

 

Soja, ce qu'il faut savoir par Florian Kaplar

« Le Soja, Ce Qu’il Faut Savoir » par Florian Kaplar

Quels sont vos approches particulières en naturopathie ?

Comme indiqué précédemment, ma pratique reste avant tout scientifique, même si je reste ouvert à étudier d’autres approches qui peuvent par ailleurs donner de bons résultats. Je suis naturopathe et phytothérapeute, mais également diététicien-nutritionniste, un rôle reconnu dans le système de santé. Le diplôme de diététicien est sanctionné par une formation solide et exigente sur le plan scientifique, même si ce cursus mériterait d’être réactualisé et revalorisé par une année d’enseignement supplémentaire comme c’est le cas dans beaucoup d’autres pays. On ne le sait pas toujours, mais il est souvent possible d’améliorer considérablement la situation des patients rien qu’avec un réglage alimentaire, c’est ce que j’essaie de mettre en place toujours en priorité. Nous sommes vraiment ce que nous mangeons. Avec la foison d’aliments à disposition, il est nécessaire de revenir le plus possible à une alimentation la moins transformée possible, même si la sécurité alimentaire est acquise dans notre pays. Les dangers sur la santé d’une alimentation trop riche et vide de nutriments sont encore trop méconnus. Quand les patients me contactent, c’est qu’il est souvent déjà trop tard : les mauvaises habitudes sur le long terme ont fait le lit de la maladie. Si certains sont prêts à réformer leur mode de vie pour retrouver la santé, beaucoup ont encore du mal, ne serait-ce que pour démarrer une activité physique régulière. C’est pourtant à mon sens non négociable. J’aime beaucoup l’appellation « éducateur de santé » parfois employée qui montre le rôle proéminent de la prévention, à commencer par celle en direction des enfants.

 

Comment avez vous découvert les micro-algues, chlorelle, spiruline ?

Je me documente et me forme en permanence sur tout ce qui a trait à l’alimentation et à la santé. Je connais donc depuis très longtemps la spiruline. C’est une bonne chose que ce produit soit aussi populaire, mais la spiruline reste un produit cher et pas accessible à toutes les bourses. Je privilégie toujours une réforme alimentaire, je trouve incohérent de se donner bonne conscience en maintenant une hygiène de vie laissant à désirer, en pensant compenser avec des compléments alimentaires, quels qu’ils soient…

La chlorella est moins connue que la spiruline mais elle recueille ma préférence, notamment en raison de ses vertus détoxifiantes.

 

Pourquoi les prescrivez vous et comment ?

La spiruline peut être recommandée en complément d’une stratégie nutritionnelle individualisée, par exemple en cas d’état nutritionnel très dégradé ou de fatigue chronique.

 

Vous recommandez également le soja, pourquoi et comment ?

D’un point de vue épidémiologique, le soja et ses dérivés sont unanimement reconnus comme sains et protecteurs contre de multiples maladies. Le soja est l’un des rares végétaux à contenir les 9 acides aminés essentiels. C’est donc un aliment de choix pour les végétariens et les végétaliens. S’en détourner en raison de fausses polémiques ou de ragots pseudo-scientifiques qui traînent sur internet serait dommage. Le soja est sorti des cercles végétariens, il est aujourd’hui de plus en plus consommé sous toutes ses formes (« lait », « yaourt », tofu, miso, tempeh, natto). De nombreuses personnes l’ont d’ailleurs inclus dans leur assiette, soit pour varier leur alimentation, soit pour diminuer leur consommation de viande dont on connaît les dangers sur la santé en cas d’excès.

 

Votre citation préférée ?

Je vais plutôt proposer ce proverbe allemand qui me correspond bien :

“Pendant toute ta vie, vis et apprends : vis pour apprendre ; apprends pour vivre.”

 

 

Pour en savoir plus sur Florian Kaplar et le blog Naturo-Passion

Naturo-Passion.com →

 

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Chlorella : un antifongique puissant insoupçonné ?

De récents travaux scientifiques indiquent que la chlorella possède un potentiel antifongique très intéressant. Les résultats des dernières études du Professeur Meghan Duffy, experte en maladies infectieuses (Université du Michigan, Etats Unis), l’encourage à poursuivre ses recherches sur l’utilisation de la chlorella comme agent antifongique pour l’homme.

Grâce aux témoignages de consommateurs de chlorella eChlorial, nous savions déjà que la chlorella contribue à régler les problèmes de candidoses (candida albicans) avec une efficacité et une rapidité surprenantes … et sans aucun effet secondaire délétère identifiable !

C’est en étudiant l’influence de l’environnement alimentaire des puces d’eau et notamment leur capacité à lutter contre des champignons pathogènes que le rôle protecteur de la chlorella a été mis en évidence.

Extrait traduit :

« En conclusion il apparaît que les différents types d’algues que peuvent consommer les puces d’eau influencent clairement leur aptitude à éviter leur infestation par le champignon ou non. Trois de ces espèces ont même complètement empêché l’infection […] Quand les puces d’eau ont consommé Anabaena, Microcystis, ou Chlorella, elles n’ont pas été infectées. Anabaena et Microcystis produisent des toxines dangereuses pour l’homme, en revanche la chlorella est consommée et vendue comme complément alimentaire santé. L’équipe va poursuivre les recherches pour tester la chlorella en tant qu’anti-fongique pour l’homme. »

« Les maladies fongiques (dues à l’action d’un champignon pathogène) ont un réel impact négatif sur notre santé. Nous avons tendance à penser qu’elles n’ont pas beaucoup d’importance mais 1.5 million de personnes meurent chaque année de ces maladies et il n’existe que très peu de médicaments antifongiques efficaces. Il y a donc un réel besoin » dit-elle. »

Texte original en anglais, disponible en bas page (sources).

Les maladies de l’homme provoquées par la présence de champignons sont importantes et à ce jour il n’existe que peu de médicament pour lutter contre ces dernières. Demain de nouveaux médicaments antifongiques à « base de chlorella » pourraient entrer dans la pharmacopée occidentale !

 

Interview avec Judith Albertat, fondatrice du fond de dotation I For Lyme

Entretien avec Judith Albertat, Naturopathe, ex-pilote de ligne, fondatrice du fond de dotation « I For Lyme » et co-fondatrice de l’association « Lyme sans frontière ».

Judith a également écrit deux livres sur la maladie de Lyme.

 

Quel est votre parcours : comment et pourquoi êtes-vous devenue naturopathe ?

Je crois que mon parcours est celui de tout chercheur passionné par une découverte, et la compréhension de la problématique associée. Comme le disait Marie CURIE : « sans la curiosité de l’esprit, que serions-nous ? » Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
Affectée par d’innombrables symptômes il y a de cela plus de 10 ans maintenant, et après avoir rencontré un médecin urgentiste qui m’a ouvert les portes des thérapies alternatives, j’ai décidé de faire une formation de naturopathe. Je l’ai combinée à une recherche incessante sur la maladie de Lyme, et bien au-delà, sur l’état de notre corps vivant dans un monde désormais très toxique.

 

Pourquoi la maladie de Lyme est-elle devenue votre combat ?

Je ne parlerais peut-être pas de combat ! Mais plutôt d’engagement, qui ne concerne pas Lyme spécifiquement mais bien plutôt ce que j’ai découvert au fil du temps. C’est bel et bien notre environnement et nos comportements actuels qui posent problèmes dans l’accroissement des maladies chroniques – dont Lyme peut faire partie, mais attention : tout n’est pas Lyme !

 

Comment diagnostique-t-on la maladie de Lyme de façon incontestable ?

On ne peut pas diagnostiquer cette maladie de façon incontestable actuellement. Il existe de nombreux tests : les observations au microscope à fond clair ou à fond noir, les divers tests biologiques pour humains ou chez le vétérinaire, les tests par biorésonnance etc. Aucun test ne prouve que ce soit bien la borrélie, si on l’identifie, qui soit à l’origine des symptômes rapportés par le malade, sauf en cas de primo-infection, au stade 1 de la maladie. Il y a de nombreux autres facteurs qui peuvent provoquer les symptômes décrits par le malade. Si la symptomatologie est évocatrice d’une maladie de Lyme, alors le médecin doit proposer un traitement approprié qui servira en même temps de diagnostic différentiel.

 

En cas de maladie de Lyme confirmée quel est le chemin de la guérison vers lequel il faut s’engager selon la date d’infestation ?

De mon expérience – mais aussi en collaborant désormais avec des médecins et thérapeutes allemands et en voyant leurs pratiques qui utilisent les mêmes chemins que ceux que j’ai découverts, il ne sert à rien de lutter contre le microbe durant des années. Le combat est perdu d’avance car le microbe n’est rien, c’est le « terrain » du patient qui pose un problème. C’est sur ce « terrain » carencé en nutriments vitaux d’une part, et généralement très intoxiqué d’autre part, que les microbes peuvent s’exprimer. La stratégie consistera donc à diminuer la charge infectieuse globale, mais aussi et surtout à diminuer la charge toxique globale et, ce faisant, à réparer l’intestin et nourrir les cellules de notre corps.

 

Quel est le but de votre Fonds de dotation « I For Lyme » ?

Nous avons pour objectif de développer la recherche sur la maladie de Lyme en prenant en compte notre actuel environnement. La borrélie existe depuis des millions d’années, on a survécu globalement à cette bactérie ! Les malades, à mon sens, sont les victimes d’un environnement qui a changé drastiquement depuis 70 ans : on a pensé que la chimie sauverait l’humanité mais d’innombrables experts commencent à s’apercevoir que ce n’est pas le cas, bien au contraire.

 

Quels messages souhaitez-vous transmettre à nos lecteurs qui souhaitent être des acteurs de leur qualité de vie ?

Lyme les solutions naturelles

Lyme les solutions naturelles par Judith Albertat

Je souhaiterais dire en tout premier lieu que leur santé et leur corps n’appartiennent pas aux médecins, mais à eux-mêmes ! Ils sont auteurs de leur vie, dans tous les domaines, et à ce titre doivent en être les acteurs. Il nous faut vraiment envisager une réforme de notre mode de vie. La toute première chose à faire consiste à modifier notre alimentation : il faut cuisiner « maison », avec des aliments frais cultivés localement dans le respect de l’environnement, chasser les additifs alimentaires, les aliments qui contiennent des toxiques (nanoparticules, métaux et éléments toxiques divers, perturbateurs endocriniens, ..), les aliments à index glycémique élevé.

Il faut aussi parfois avoir recours à des compléments alimentaires de haute qualité, non toxiques, pour nourrir les cellules du corps. Pour ce faire, il faut toujours enquêter auprès du distributeur afin de connaître les origines et modes de production des compléments ! C’est grâce au Dr Joachim MUTTER, spécialiste en médecine environnementale en Allemagne, que j’ai découvert la chlorella extra-pure que vous proposez (chlorella Echlorial®). Il faudrait que tous les compléments alimentaires garantissent les mêmes exigences de qualité ! Je suis en perpétuel questionnement auprès des laboratoires pour vérifier ce point, heureusement il existe des sociétés sérieuses qui ont les mêmes exigences que vous et moi ! Car on fait bien plus de mal qu’on ne l’imagine avec des produits dont la traçabilité n’est pas garantie et qui s’avéreraient toxiques.

Il faut également prendre en compte le fait que, bien souvent, c’est dans notre bouche que commencent les problèmes, à cause des amalgames au mercure, des prothèses diverses en métaux toxiques, et des racines dentaires mal obturées – ce qui génère une prolifération de pathogènes dans la mâchoire. Il faut absolument faire un bilan bucco-dentaire avec un spécialiste.
Enfin, et sans oublier les dangers de notre environnement électromagnétique, la problématique des adjuvants et autres nanoparticules toxiques dans les vaccins est également à considérer au plus haut niveau.

 

Quel est votre citation favorite ?

«Faire rêver les hommes est souvent le moyen le plus sûr de les tenir endormis – précisément parce que le rêve leur donne l’illusion d’être éveillé ». Gustave THIBON, philosophe, 1903-2001

 

 

Message de Judith ce 03 Août 2018 :

Reconnaissance spectaculaire de la borréliose de Lyme dans la 11ème classification internationale des maladies de l’OMS.

Publié le 1 août 2018  par Jenna Luché-Thayer, fondatrice du Comité Ad Hoc pour la révision des codes de la Borréliose de Lyme.

Le 18 juin 2018, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié la 11e révision de la Classification internationale des maladies ou CIM11. L’OMS a reçu plus de 10 000 propositions de révision de la CIM-11. Le comité ad hoc pour l’équité en santé concernant les codes de la borréliose de la CIM-11 a mis en œuvre une approche globale qui a établi avec succès de nouveaux codes pour les complications potentiellement mortelles de la maladie de Lyme. C’est un succès majeur pour la communauté mondiale de Lyme car c’est la première fois depuis plus de 25 ans que ces complications sérieuses sont officiellement reconnues par l’OMS.

Le comité ad hoc pour l’équité en santé dans les Codes de Borréliose de la CIM11 est un comité international, basé sur le volontariat, formé pour améliorer les codes CIM pour la borréliose de Lyme et la fièvre récidivante et pour traiter les violations des droits humains générées par des codes inadéquats.

Qu’est-ce que la CIM?
La CIM est «un langage global commun» pour les professionnels de la santé. La CIM-10 est fondée sur environ 14 400 codes, tandis que la CIM-11 représente plus de 55 000 codes pour les diagnostics de maladies et l’identification des blessures et des causes de décès. Les CIM sont également utilisés pour identifier les tendances de la santé, les progrès et les menaces et les statistiques dans le monde entier.

La CIM est utilisée par les responsables des systèmes de santé et des programmes nationaux, les spécialistes des données, les décideurs et les autres responsables de l’allocation des ressources sanitaires et du suivi de la santé nationale et mondiale. Trente-et-un pays ont entrepris des essais sur le terrain de la CIM-11 et tous les États membres doivent adopter la CIM-11 pour les statistiques sur les maladies et la morbidité et la mortalité en 2022.

De la CIM10 à la CIM11
D’après le rapport du Comité Ad Hoc, MISE À JOUR des codes de diagnostic de la Borréliose de la CIM11, première édition: 29 mars 2017, l’OMS a reconnu la borréliose de Lyme comme une «maladie de conséquence» depuis les années 1990.. [1] Le présent rapport fait état de quelques complications reconnues de la maladie de Lyme dans les codes de la CIM10, notamment une éruption cutanée, une méningite, une polyneuropathie et une arthrite attribuable à la borréliose de Lyme.
Pour de nombreuses personnes vivant avec l’infection à Lyme, l’absence de codes pour leurs complications de Lyme signifie que leur besoin de soins n’est pas reconnu ou couvert par leur système de santé national ou leur assureur.

Le comité ad hoc a démontré comment les codes de la CIM10 de la maladie de Lyme, en excluant de nombreuses complications de l’infection, ont contribué à de multiples violations des droits de la personne. Le Comité Ad Hoc a introduit une documentation et des recommandations complètes dans la Plateforme Bêta de la CIM11 de l’OMS afin de promouvoir la reconnaissance des affections suivantes:
Maladie de Lyme congénitale, infection persistante, lymphocytome borrélien, granulome annulaire, morphée, sclérodermie localisée, lichen sclérose et atrophie, méningite de Lyme, néphrite de Lyme, hépatite de Lyme, myosite de Lyme, anévrisme aortique de Lyme, anévrisme coronarien, endocardite de Lyme tardive, cardite de Lyme, névrite ou neuropathie de Lyme tardive, borréliose méningo-vasculaire et neuroborréliose -avec infarctus cérébral, anévrisme intracrânien, parkinsonisme de Lyme, méningo-encéphalite de Lyme tardive ou méningo-myéloencéphalite, forme atrophique de méningo-encéphalite de Lyme avec démence et démence subaiguë présénile, manifestations neuro-psychiatriques, Lyme tardif maladie du foie et autres viscères, maladie de Lyme tardive du rein et de l’uretère, maladie de Lyme tardive des bronches et des poumons et maladie de Lyme séronégative et latente, non précisée.
Le 5 juin 2017 à Genève, en Suisse, les membres du Comité Ad Hoc ont rencontré Dainius Pūras, Rapporteur Spécial des Nations Unies (ONU) sur le droit à la santé pour discuter de leurs conclusions et recommandations. Par exemple, les codes de Lyme sont en grande partie basés sur la science qui est en proie à des conflits d’intérêts et sa version actuelle est globalement promue par la Société des Maladies Infectieuses d’Amérique (IDSA). Les codes ignorent également plusieurs des complications graves, potentiellement fatales de la maladie.

Après la mise à jour du rapport de 2017 sur les codes de diagnostic de la borréliose de la CIM-11 dans le dossier de l’ONU, le comité ad hoc a rencontré le Dr Shekhar Saxena, le principal responsable de la prise en compte de la démence. Selon la directrice du Comité Ad Hoc, Jenna Luché-Thayer, ancienne conseillère principale de l’ONU et du gouvernement des États-Unis,
« La borréliose de Lyme est une maladie politique et la production d’un Rapport n’est que la première étape d’un processus très politique.
Chaque jour, les incitations financières et les motivations de profit contribuent à priver les personnes des technologies de diagnostic existantes qui répondent aux normes requises telles que celles établies par l’Union européenne et par les États membres de l’ONU. Les personnes se voient refuser des options de traitement qui répondent aux normes validées internationalement et deviennent handicapées et meurent parce que l’accès aux antimicrobiens génériques bon marché est entravé en faveur de soins palliatifs ou de produits biologiques brevetés coûteux qui gèrent les symptômes et laissent l’infection systémique non traitée.

À la suite des réunions avec l’ONU, nous avons mené des campagnes médiatiques informant le public, le gouvernement et les responsables des Nations Unies des lacunes des codes de la CIM10 et des violations des droits de l’homme qui en résultent.

Nous avons ensuite soumis notre rapport de 2018, « La situation des défenseurs des droits de l’homme de la maladie de Lyme et des patients atteints de la fièvre récurrente de la borréliose: première édition » à des rapporteurs spéciaux. [2] Le présent rapport souligne également la nécessité de mettre à jour les codes de la CIM et documente la façon dont les conflits d’intérêts qui alimentent la science contribuent aux violations des droits de l’homme dans onze traités internationaux et régionaux différents relatifs aux droits de l’homme. Ce rapport a été examiné par Michel Forst, Rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l’homme et par le Rapporteur spécial sur le droit à la santé, et inscrit au dossier de l’ONU en 2018. « 

Les efforts du Comité Ad Hoc sont basés sur la coopération et la coordination mondiales. Par exemple, l’Australie, la Belgique, le Canada, le Danemark, la France, les Pays-Bas, le Nigéria, la Suède, la Suisse, la Turquie, le Royaume-Uni et les États-Unis étaient représentés par des membres ad hoc à Genève. Les participants comprenaient des médecins et des scientifiques Barbaros Cetin, Michael Cook, Anne Fierlafijn, Mualla McManus, Clément Meseko, Judith Miklossy, Christian Perrone, Kenneth Liegner, Kenneth Sandström et Ursula Talib; des défenseurs des droits des malades : Theresa Denham, Angelica Johannson, Jennifer Kravis, Torben Thomsen et Jim Wilson; et des experts des droits de l’homme Jenna Luché-Thayer et Astrid Stuckelberger.

Les codes de la CIM pour la borréliose de Lyme n’ont pratiquement pas changé depuis le début des années 1990. Après vingt-cinq ans de codes dépassés, les efforts des Comités Ad Hoc ont contribué à la reconnaissance révolutionnaire de certaines complications potentiellement mortelles de la borréliose de Lyme. Les nouveaux codes de la CIM11 comprennent maintenant la borréliose de Lyme congénitale et la démyélinisation du système nerveux central due à la borréliose de Lyme.
Les codes de la CIM11 reconnaissent également: borréliose de Lyme disséminée, neuroborréliose de Lyme, cardite de Lyme, borréliose ophtalmique de Lyme, arthrite de Lyme, borréliose de Lyme cutanée tardive, autre borréliose de Lyme disséminée, borréliose de Lyme disséminée, non précisée, panuvéite infectieuse dans la maladie de Lyme et uvéite intermédiaire infectieuse de Lyme.

Selon Luché-Thayer,
«Les efforts du Comité Ad Hoc pour mettre à jour les codes de la CIM11 ont été facilités par le hasard car, malheureusement, de nombreuses personnes dans le personnel des Nations Unies ont des amis et des membres de leur famille dévastés par la maladie de Lyme. Cependant, les avantages des nouveaux codes ne se concrétiseront que si les patients, les représentant des malades, les professionnels médicaux et scientifiques et les politiciens sont informés.

Aucun parent ne devrait avoir à vivre avec le chagrin et le défi d’un enfant handicapé par un Lyme congénital quand les femmes enceintes pourraient si facilement être examinées pour cette infection. L’inclusion de thérapies empiriques pour l’infection de Lyme parmi les thérapies empiriques pour la démence, la sclérose en plaques et la maladie de Parkinson pourrait permettre d’économiser des millions, voire des milliards de dollars.

Des efforts politiques concertés et organisés doivent être déployés pour exiger que ces complications potentiellement mortelles soient évitées et que leurs infections sous-jacentes soient diagnostiquées et traitées. La reconnaissance par l’Organisation mondiale de la santé de ces complications potentiellement mortelles de l’infection de Lyme ne peut être écartée. L’intégration de ces connaissances dans les politiques de santé à travers le monde devrait commencer aujourd’hui.  » 

Publié par Jenna Luché-Thayer, fondatrice du Comité Ad Hoc pour la révision des codes de la Borréliose de Lyme.

https://www.linkedin.com/pulse/press-release-ground-breaking-recognition-lyme-11th-luche-thayer/

 

 

Pour en savoir plus sur Lyme Sans Frontière et I For Lyme

I For Lyme →

 

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La spiruline à la conquête de l’espace!

Bioréacteur ArtEMISS

Bioréacteur ArtEMISS

La célèbre cyanobactérie fait encore parler d’elle grâce à ses propriétés exceptionnelles !

Dénommé ArtEMISS, un mini bio-réacteur à la spiruline est arrivé sur la Station Spatiale Internationale le 18 décembre 2017 et y restera pendant 1 mois afin de déterminer la capacité de la micro-algue à générer de l’oxygène.

La spiruline étant surtout connue pour sa forte teneur en protéines, les astronautes pourront faire d’une pierre deux coups en générant non seulement de l’oxygène mais aussi de la nourriture ultra-qualitative !

C’est la première fois qu’une telle expérience sera conduite, à savoir envoyer un bio-réacteur microbien dans l’espace dans le but de développer un écosystème artificiel pour subvenir aux besoins des astronautes pendant de longues missions.

 

Bloom ! Cultivez de la spiruline fraîche

Bloom

Bloom : le cultivateur de spiruline domestique

On vous avait déjà parlé de la startup toulousaine Alg & You : Après 3 ans de recherche et développement, les équipes d’Alg & You débutent enfin les préventes de Bloom, son cultivateur d’intérieur de spiruline fraîche ! La livraison de l’appareil est prévue pour fin 2018. Le lancement de Bloom est un événement dans la sphère des protéines végétales. Bloom contribue à une cause primordiale : progresser vers une alimentation bienveillante tant pour notre santé que pour notre planète.

Avec Bloom, faites-vous la main verte

Cultiver de la spiruline fraîche dans votre cuisine, cela vous paraît fou ? C’est pourtant le pari que s’est lancé Alg & You. Cette startup toulousaine a mis au point Bloom, le premier cultivateur d’intérieur de spiruline fraîche. Les bienfaits de la spiruline ne sont plus à prouver : réelle source de protéines végétales, elle est surtout riche en fer, vitamines et antioxydants. Et grâce à Bloom, ce super aliment est à portée de main, et pourra fleurir dans votre cuisine. Bloom est à l’image des potagers d’antan : véritable outil pédagogique, elle vous fait goûter au plaisir de ce que vous avez cultivé.

 

Mais comment cuisine-t-on la spiruline fraîche ?

Délicieuses verrines de spiruline fraîche

Délicieuses verrines de spiruline fraîche

Rien de plus simple : elle se marie à toutes les sauces. Que vous soyez végétariens, sportifs ou cuistots en herbe, vous ne pourrez plus vous en passer ! Véritable exhausteur de goût naturel, elle sublimera tous vos plats, salés ou sucrés, tout en vous faisant profiter de ses vertus nutritionnelles.

 

Quand innovation rime avec solidarité

Fidèle aux valeurs de l’économie sociale et solidaire, une partie des bénéfices des ventes de Bloom sera reversée aux projets de lutte contre la malnutrition menés par l’association Antenna France. Pour chaque Bloom vendue, 3 enfants atteints de malnutrition pourront bénéficier d’une cure de spiruline pendant 6 semaines.

 

Intéressé ? Bénéficiez de 110 € de réduction grâce à eChlorial

Grâce à son partenariat avec Alg & You, les clients eChlorial peuvent exceptionnellement bénéficier de 110 € de réduction pour devenir pionnier dans la culture de spiruline (480€ au lieu de 590€)! La livraison de Bloom est prévue pour fin 2018.

Utilisez le code promo ECHLOPROMO

Des questions? N’hésitez pas à les poser sous cet article.

 

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Astaxanthine : le pigment roi des antioxydants

Micro algues Haematococcus pluvialis cultivée sous tube de verre

Micro algue haematococcus pluvialis cultivée sous tube de verre

L’astaxanthine fait partie de la famille des caroténoïdes qui compte plus de 600 molécules dont les plus connues sont : le béta carotène, le lycopène et la lutéine. Les caroténoïdes sont des pigments dont la couleur peut varier du rouge, orange au jaune. Ils sont couramment présents chez les êtres vivants. Ils sont synthétisés par tous les végétaux car ils jouent un rôle dans la photosynthèse. Le saumon, le homard, la crevette, ou encore le flamant rose ont de jolies couleurs orangées car ils consomment des algues qui contiennent des caroténoïdes!

L’astaxanthine est consommé comme complément alimentaire depuis les années 1990. Ce pigment rouge naturel est extrait de l’haematococcus pluvialis, une micro-algue d’eau douce. Il peut aussi être produit par synthèse chimique. Aujourd’hui, l’astaxanthine reste encore peu connu mais ce caroténoïde puissant commence à faire parler de lui car de plus en plus d’études scientifiques et cliniques publiées interpellent. Elles montrent les bienfaits de l’astaxanthine pour notre santé, et ils sont surprenants. Les bienfaits de l’astaxanthine sur notre santé s’expliquent par le fait qu’il est un antioxydant super puissant.

Bienfaits de l’astaxanthine :

Ces dernières années ont été publiés les résultats de quelques 300 études scientifiques et d’une quarantaine d’études cliniques qui attestent de l’intérêt de l’astaxanthine. Son pouvoir antioxydant serait 800 fois plus puissant que la coenzyme Q10 et 6000 fois plus puissant que la vitamine C ! Ses propriétés antioxydantes puissantes améliorent notre santé et ralentissent les effets du vieillissement sur :

• Notre cerveau : cognition, vision, dégénérescence mentale,
• Amélioration des fonctions cognitives chez les séniors
• Une aide aux malades d’Alzheimer
• Ralentissement des effets du vieillissement du au stress oxydatif
• Protection des fonctions visuelles

• Notre cœur : système cardiovasculaire
• Réduction du stress oxydatif et de l’inflammation
• Régulation du profile lipidique sanguin
• Amélioration de la micro circulation sanguine

• Nos muscles : capacité musculaire (endurance et récupération)
• Amélioration de l’endurance et la récupération musculaire
• Combat les radicaux libres produits suite à l’effort
• Prévention de la fatigue musculaire par la réduction de la production d’acide lactique

• Notre peau : réduction de l’hyper pigmentation responsables notamment des tâches de vieillesse
• Amélioration de la qualité du collagène donc de l’élasticité de la peau et de sa sécheresse, responsable des rides

Haematococcus pluvialis

Haematococcus pluvialis

Selon les scientifiques auteurs des publications, consommer de l’astaxanthine aurait un impact majeur sur le processus de vieillissement de nos cellules, visible notamment sur la qualité de notre peau. Par ailleurs, elle permettrait une prévention contre le déclin cognitif lié à l’âge ou à la maladie. L’astaxanthine a également des bienfaits sur l’endurance et la récupération musculaire. L’activité physique produit des radicaux libres dont les effets nocifs sont réduits par l’action du puissant antioxydant astaxanthine. Elle apparaît ainsi, être un complément particulièrement précieux pour tous les grands sportifs.

Les études publiées ont été faites avec de l’astaxanthine naturelle, extrait de microalgues. Il est important de veiller à la qualité de la production des microalgues d’origine. Celles-ci doivent être pures, sans métaux lourds ou autres polluants liés à l’environnement de production. Il est recommandé de choisir une astaxanthine extraite de microalgues cultivées en milieu fermé, parfaitement contrôlé, tel que sous tubes de verre. Aucun effet indésirable lié à une consommation régulière n’a été rapporté.

La consommation recommandée d’astaxanthine par les organismes officiels, varie de 2 à 12 mg par jour, selon plusieurs facteurs tels que l’âge, l’état de santé, l’activité … La dose quotidienne couramment utilisée en complémentation alimentaire est de 2 à 4 mg.

 

Où trouver de l’astaxanthine naturelle ?

Découvrir l’astaxanthine →

 

La Symphonie de la Mer : Projet Collaboratif

Voici l’exemple parfait d’un projet comme on les aime chez eChlorial : « La Symphonie de la Mer » . Il est le fruit d’une collaboration poétique entre le célèbre compositeur brésilien Antonio Santana et Pierre Mollo, professeur spécialiste du plancton, lui même un brin artiste…

Le projet de « Symphonie de la Mer« consiste à créer une œuvre originale, grand public, pour faire prendre conscience de la fragilité du plancton et de nos océans. La chlorella et la spiruline, dont notre communauté profite chaque jour des vertus exceptionnelles, sont des micro-organismes faisant parties intégrantes du plancton, c’est pourquoi nous sommes particulièrement sensible à ce projet.

« Faire de ces micro-organismes un aliment pour tous, mais aussi un aliment du quotidien pour subvenir aux besoins de l’humanité. Voilà une idée qu’il faut soutenir, comme dit le Colibri : chacun fait sa part . » Pierre Mollo

Aujourd’hui pour poursuivre et finaliser cette œuvre symphonique dédiée à la mer, Pierre et Antonio ont besoins de notre soutien ! C’est pourquoi ils lancent une campagne de financement participatif dont vous trouverez les détails ci-dessous :

 

Pour donner un petit coup de pouce !

La Symphonie de la Mer →

 

Comment booster votre immunité cet hiver ?

Boostez votre immunité cet hiver!

Boostez votre immunité cet hiver!

L’hiver arrive !

Comme chaque année, l’hiver arrive avec son lot de plaisirs et de petits bobos … Une cure de micro-algues (chlorella et/ou spiruline) pourrait vous éviter quelques désagréments durant cette saison qui met notre système immunitaire à rude épreuve.

Habitants de pays tempérés, nous avons le privilège des années à 4 saisons ! Chacune nous offre les plaisirs d’une nature rythmée, toujours renouvelée, dont on ne se lasse jamais. La saison d’hiver avec ses journées grises et froides entraîne une baisse de notre forme physique et morale. Il est propice à la prolifération des virus que l’on partage sans réserve. L’hiver n’est pas la saison la plus appréciée, contrairement au printemps. Mais avant de profiter à nouveau du réveil de dame nature, il nous faut affronter l’hiver et ses rigueurs ! Il convient juste de s’y préparer pour mieux se protéger.

La chlorella et la spiruline associée sont deux supers aliments qui stimulent nos défenses immunitaires. Riches de leurs antioxydants tels que les pigments (chlorophylle ou/et phycocyanine pour la spiruline), caroténoïdes (B carotène, Lutéine …), vitamines, oligo-éléments et oméga 3… Ce cocktail d’éléments précieux permet à notre système immunitaire de s’armer contre les agressions extérieures et d’être mieux préparer pour la saison hivernale.

La chlorella contient par ailleurs du tryptophane, un acide aminé précieux qui favorise la production des neuromédiateurs que sont la sérotonine et la mélatonine. S’enrichir de cet élément essentiel permet de mieux vivre notre manque de lumière en évitant le blues saisonnier qui arrive généralement avec l’automne.

Chlorella et Spiruline Echlorial

Chlorella et Spiruline

Conseils d’utilisations :

L’association de la chlorella et de la spiruline est recommandée en prévention santé et pour stimuler notre immunité. A la sortie de l’automne et au printemps, prendre avec un grand verre d’eau ou de jus de fruit frais, 3 g de chlorella le matin et 3 g de spiruline le soir, de préférence l’estomac vide. Il sera toujours préférable de choisir la poudre. Elles demandent juste quelques minutes de préparation. Les poudres sont 100% pures et bien plus rapidement efficaces.

Tout en étant voisins, ces deux « super aliments » sont complémentaires ! Si l’on ne veut pas prendre les deux en même temps, il est possible d’alterner les prises. La chlorella est préférée pour ses pouvoirs nettoyants. Elle sera aussi utilisée pour réparer l’organisme ou le préparer à l’effort. La spiruline sera privilégiée pour une recherche de résistance à l’effort et pour son pouvoir de récupération.

 

Pour choisir entre chlorella et spiruline :

Visitez la Boutique →

 

La Chlorelle, par Futura Sciences

Futura Santé, la branche santé du magazine Futura Sciences fait un petit topo sur la chlorella, de sa découverte à sa consommation en passant par les études menées démontrant quelques unes de ses nombreuses propriétés santé : réduction du taux de sucre et de graisse dans le sang, bénéfices pour les femmes enceintes, etc.

Extrait : « Les travaux scientifiques se succèdent et semblent donner raison aux aficionados de la chlorelle. Un travail japonais s’est intéressé en 2009 aux vertus de l’algue. Les chercheurs ont ainsi montré qu’elle permettait de réduire le taux de glucose dans le sang ainsi que la masse graisseuse. Un produit miracle en somme pour les patients souffrant d’un diabète de type 2 ou encore d’obésité. »

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