Comment renforcer son microbiote intestinal ?

On ne le répétera jamais assez, la santé de notre microbiote intestinal influence directement notre bien-être ! En cas de problème de santé, il convient en tout premier lieu, de rétablir l’équilibre de son microbiote intestinal. Souvent cet équilibre retrouvé règle bien des soucis. Dans tous les cas il permet de retrouver un tonus perdu ou alors de booster celui-ci.

Les micro algues et notamment la chlorella sont connues depuis bien longtemps pour influencer positivement nos fonctions intestinales. Elles ont donc un impact majeur sur notre microbiote intestinal ! La chlorelle est d’ailleurs remarquable pour régler les problèmes de constipation ! C’est d’ailleurs grâce à cette première qualité qu’elle a commencé à être utilisée dans les hôpitaux japonais au milieu du siècle dernier. A la suite de cela elle a montré bien d’autres vertus et de nombreuses études ont été lancées pour mieux connaitre ses effets bénéfiques sur notre santé.

La chlorella stimule l’activité intestinale, parce qu’elle a un effet majeur sur notre microbiote intestinal. Sa consommation régulière qui favorise le maintien d’un équilibre bénéfique sur notre microbiote explique en partie son effet dopant naturel. Dans cet article vous trouverez les meilleurs conseils et techniques pour renforcer votre microbiote intestinal en vue de retrouver ou de booster son tonus, ou tout simplement pour rester en excellente santé.

Pour bien l’entretenir il est recommandé d’avoir une bonne hygiène de vie. Cela signifie, avoir une bonne alimentation, saine, variée et équilibrée, qui exclue les produits raffinés et les préparations industrielles, faire un peu d’exercices physiques et éliminer au maximum son stress.

Il convient de veiller à une consommation suffisante d’aliments qui contiennent des probiotiques et des prébiotiques. Pour rappel, les probiotiques sont composés de bactéries vivant dans notre intestin. Les prébiotiques sont les aliments des bactéries qui vivent dans notre intestin, en général des fibres. Notre régime alimentaire doit garantir le maintien d’un bon équilibre en nombre et en variété des bactéries dans notre intestin.

 

Le microbiote humain et son influence sur la santé

Intestins microbioteLe microbiote intestinal est aussi ce que l’on appelle la flore intestinale. On devrait plutôt parler de « faune » car il s’agit de milliards de bactéries réparties en différentes familles qui ont toute un rôle particulier à jouer tout en vivant en parfaite symbiose. L’intestin est plein de terminaisons nerveuses qui communiquent avec le cerveau. On parle d’un « axe intestin-cerveau ». On sait aujourd’hui que les bactéries intestinales participent grandement à l’établissement de ce lien.

Nos bactéries intestinales participent à notre protection immunitaire. Elles sont impliquées dans les troubles du système nerveux central, comme l’anxiété, la dépression, l’autisme. Elles jouent un rôle important dans les maladies telles que l’obésité, les maladies cardiaques et le diabète de type 2. Les bactéries intestinales influencent les maladies auto immunes qui témoignent d’un grave désordre dans la communication intestin-cerveau. Elles sont impliquées dans les maladies inflammatoires telles que celles concernant les articulations (arthrite), l’intestin et sont également impliquées dans le cancer du côlon. La composition de notre microbiote intestinal influence le développement de maladies telles que :

• Obésité

• Maladies cardiaques

• Diabète de type 2

• Maladies inflammatoires de l’intestin (maladie de Crohn, colite ulcéreuse, du côlon irritable)

• Cancer du côlon

• Arthrite (polyarthrite rhumatoïde)

• Anxiété, dépression

• Autisme

Ces nouvelles découvertes sur le microbiote intestinal sont pleines d’espoir ! Celui de découvrir de « nouvelles bactéries » et les moyens de favoriser leur développement, capables d’un impact positif sur l’organisme, là où les moyens thérapeutiques actuels sont sans succès.

 

Booster son microbiote grâce à une alimentation riche en probiotiques

La prise de probiotiques en gélules, peut se révéler utile en complément de son régime alimentaire. Il est recommandé de changer régulièrement de type de probiotiques afin de rechercher les bactéries qui nous conviennent le mieux, soit, celles qui nous font défaut.

Pour favoriser son alimentation en probiotiques on prendra :

• Lait fermenté

• Kéfir

• Kombucha

• Légumes fermentés*

Légumes peuvent être consommés fermentés ou plutôt lactofermentés, le plus connu est la choucroute. « Lactofermenté » ne signifie pas la présence de lactose mais la présence d’acide lactique.

 

Manger des légumes fermentés : probiotiques et prébiotiques

On peut également préparer ses propres légumes fermentés. Ainsi préparés, vos légumes seront mieux assimilés notamment en micro-nutriments dont ils sont riches. En effet la réaction de lactofermentation augmente la biodisponibilité des minéraux et des oligoéléments par l’organisme.

L’avantage de ces préparations est que vous consommerez à la fois les probiotiques issus de la lactofermentation et les prébiotiques composés des fibres des légumes. Dans tous les cas, que vous enrichissiez ou non votre alimentation en bactéries intestinales, il faut veiller à ce qu’elles aient suffisamment de quoi se nourrir et se développer. Il faut donc consommer des prébiotiques. On les trouve principalement dans les légumes et les fruits, puisqu’ils sont les fibres qui les composent pour partie.

Les micro-algues telles que la chlorella contiennent entre 10 et 20% de fibres prébiotiques excellentes à la santé, en plus de tous les minéraux, vitamines, protéines, antioxydants …

La majorité des légumes se prêtent à la lactofermentation : chou, oignon, carotte, concombre, aubergine, haricot, tomate verte, cornichon, ail…

• Choisissez les légumes du maraîcher qui a votre confiance car il cultive en agriculture raisonnée ou en bio
• Lavez soigneusement vos légumes et les découper en fines lamelles
• Les placer dans un bocal comme pour une confiture
• Remplissez d’eau salée (1 cuillère à soupe par litre d’eau, ajuster selon votre goût)
• Fermez le bocal et le laissez à la température ambiante (20 à 22°C) pendant 2 à 3 jours puis environ un mois dans un endroit plus frais (une 15 aine de degrés)
• Après ouverture du bocal, conservez au frais au maximum une quinzaine de jours
• Jouez sur les mélanges de légumes pour apporter de la couleur
• Ajoutez du gout et des propriétés à vos préparations en les enrichissant d’épices, ails, herbes, curcuma, gingembre…

Voir également l’article « différence entre probiotiques et prébiotiques ».

 

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Oméga 3 : Aliments, Bienfaits et Posologie

Gélule 100% végétal d'Oméga 3

Gélule 100% végétal d’Oméga 3

Quels sont les bienfaits des Oméga 3s et dans quels aliments sont-ils présents ? Guide complet sur les Oméga 3 : sources, bienfaits, posologie, carences, Oméga 3 Bio et Vegan…

Les « oméga » sont des lipides, plus précisément ce sont des acides gras poly-insaturés (AGPI).  Les AGPI et notamment les oméga 3s, oméga 6s et oméga 9s, sont impliqués dans de nombreux processus physiologiques tels que la régulation cardiovasculaire et hormonale, la modulation de l’inflammation et de l’activité neuronale !

Ils sont des composants précieux qui doivent être présents dans notre alimentation car ils sont essentiels pour notre santé. Les acides gras polyinsaturés essentiels, ALA (oméga 3)  et LA (oméga 6) ne sont pas produits par l’organisme. Ils doivent impérativement être apportés par notre alimentation. Ces AGPI essentiels ou précurseurs se transforment en d’autres AGPI et constituent ainsi les familles des oméga 3s (l’ALA produit notamment l’EPA, la DHA…) et des oméga 6s (la LA produit notamment l’acide arachidonique). Ces deux familles d’acides gras oméga 3s et oméga 6s sont indispensables au maintien des fonctions cellulaires et physiologiques donc pour assurer une bonne santé. 

 

Oméga 3 : Dans Quels Aliments Sont-ils Présents ?

On trouve des oméga 3s dans tous les produits de la mer tels que les poissons, mollusques, crustacés, car ces derniers se nourrissent de plancton ou / et d’algues.

Les micro-algues qui sont une partie du plancton, produisent naturellement des oméga 3s. Le plancton constitue le premier maillon de notre chaîne alimentaire, c’est pourquoi il est si important !

On trouve également des oméga 3s dans certaines huiles d’usage courant, colza, soja… Les produits d’animaux terrestres en fournissent des quantités variables mais toujours très faibles.

Famille oméga 3s = ALA (oméga 3 essentiel) se transforme en EPA qui se transforme en DHA

 

Tableau Comparatif

Aliments (Portion) ALA EPA DHA
Huile de lin (1 cuillère à soupe)

7,26

   
Graines de chia (28 g)

5,06

   
Noix (28 g)

2,57

   
Saumon cuit de l’atlantique (85 g)   0,59

1,24

Hareng cuit (85 g)  

0,77

0,94
Sardines (85 g)   0,45

0,74

Huile de soja (1 cuillère à soupe)

0,92

 
Bœuf haché gras 15% (85 g)

0,04

   
Œuf cuit (1 œuf)    

0,03

Pain complet (1 tranche)

0,04

   
Poulet rôti (85 g)   0,01

0,02

Lait écrémé (1 tasse)

0,01

   

Source : NIH Office for dietary supplement, Omega 3 Fatty Acids — Health Professional Fact Sheet

Il convient de noter que la viande, notamment de bœuf est très pauvre en oméga 3s. Il est recommandé de consommer régulièrement des œufs, des yogourts, des micro-algues, et du poisson*.

(*) Attention : aucun poisson n’est exempt de méthyl mercure! Il convient de privilégier les petits poissons qui en contiennent le moins. Il convient de rappeler que la consommation de chlorella protégera de l’accumulation du mercure dans l’organisme.

 

Les Bienfaits des Oméga 3

Plus de 30 000 travaux scientifiques ont déjà été publiés sur la famille des oméga 3s ! Cela fait d’eux les nutriments les plus étudiés au monde.

• Cerveau et Mémoire (Alzheimer, Démence, Fonctions Cognitives, Déprime)

Les oméga 3s entretiennent notre cerveau et préservent nos fonctions cognitives ! La DHA est un composant essentiel des membranes cellulaires phospholipidiques du cerveau. Elle favorise le maintien de l’intégrité des cellules. Certains scientifiques suggèrent l’existence d’une corrélation entre un régime riche en oméga 3s et les risques de déclins cognitifs liés à l’âge, la maladie d’Alzheimer, la démence. Les résultats à ce jour suggèrent qu’il devrait exister un bénéfice pour les personnes ayant une déficience cognitive légère. La supplémentation en oméga 3s pourrait améliorer certaines fonctions cognitives telles que l’attention, la rapidité cérébrale.

D’autres études sont nécessaires pour autoriser une allégation santé. Toutefois les experts des autorités sanitaires européennes (EFSA) considèrent établi le rôle de la DHA dans les performances cognitives. Ils ont approuvé en 2010 le fait de déclarer que la DHA contribue à la maintenance des bonnes fonctions du cerveau.

• Grossesse

Les experts de l’autorité sanitaire européenne considèrent que le DHA a une influence bénéfique sur le fœtus et les très jeunes enfants. L’apport maternel de DHA lors de la grossesse ou de l’allaitement contribuent au bon développement du cerveau de l’enfant, car le lait maternel contient de la DHA. La DHA contribue également au bon développement de sa vision.

Ainsi il est recommandé aux femmes enceintes et aux enfants de consommer régulièrement du poisson (*) ou de se complémenter en DHA. L’académie américaine de pédiatrie recommande aux femmes enceintes de prendre 200 à 300 mg de DHA par jour en consommant des produits riches en oméga 3s ou via des compléments alimentaires.

• Cancer

Les chercheurs ont émis l’hypothèse selon laquelle la consommation d’oméga 3s, apportées par la nourriture ou par des compléments alimentaires, pourrait réduire les risques de cancer du fait de leur activité anti inflammatoire et de leur potentiel capacité à inhiber le facteur de croissance cellulaire.

• Peau, Arthrose et Allergies

Les Oméga 3 peuvent améliorer des problèmes de peau tels que ceux liés à l’eczéma atopique, réduire les démangeaisons permettant ainsi la réduction des prises de corticoïdes. Ils diminuent les problèmes inflammatoires, comme l’inflammation articulaire telles que l’arthrite, l’arthrose mais également d’autres formes d’allergies, l’asthme.

L’arthrite rhumatoïde est une maladie auto-immune qui se caractérise par une inflammation chronique des articulations. Cette maladie est particulièrement invalidente car elle provoque des douleurs chroniques. Celles-ci peuvent être soulagées par des anti-inflammatoires non stéroïdiens, des corticostéroïdes ou autres médicaments anti-rhumatoïdes. Les propriétés anti inflammatoires des oméga 3s permettent de penser qu’ils pourraient être une aide précieuse pour lutter contre les effets de cette maladie.

• Cheveux + Peau

Les oméga 3s sont des composants essentiels des membranes lipidiques. Ils sont par ailleurs des constituants anti inflammatoires. Une carence en oméga 3s favorise l’apparition de problèmes de peau (sécheresse, peau qui desquame …) et de cheveux tristes. Une consommation augmentée en produits marins tels que les poissons ou / et les algues, ou une complémentation en oméga 3s peuvent se révéler d’une aide précieuse pour la beauté et la qualité de sa peau et de ses cheveux.

• Musculation et Cœur (Cardio)

Les oméga 3s sont maintenant clairement associés avec la bonne santé du cœur et la diminution des risques cardiovasculaires. Les bénéfices sur la santé ont été observés dès la consommation journalière de 250 mg de EPA + DHA.  Des études épidémiologiques réalisées depuis les années 70 ont montré que les populations fortement consommatrices de poissons telles que les japonais ou les inuits, présentaient de plus faibles taux de mortalité par maladies cardiovasculaires que d’autres populations. De nombreuses études ont confirmées que les oméga 3s (EPA et DHA) permettaient de diminuer les risques d’infarctus et de maladies coronariennes.

• Perte de Poids

Une supplémentation en oméga 3s faciliterait la perte de poids lors d’un régime amaigrissant ! Aussi surprenant que cela paraisse, des lipides (oméga 3s) pourraient favoriser la perte de poids ou tout simplement aider à un meilleur contrôle de son indice de masse corporelle (IMG).

Des études menées en 2013 par des chercheurs australiens semblent montrer que les oméga 3s, pris en complément avant le démarrage d’un régime basse calorique, favoriseraient l’efficacité du régime de perte de poids. D’autres études indiquent que les oméga 3s pourraient favoriser la lipolyse, c’est à dire la réaction de transformation des lipides en énergie. Ceci est intéressant lors de régime amincissant. A ce jour, les résultats des études ne permettent pas l’obtention d’une allégation santé relative à l’effet des oméga 3s sur l’efficacité des régimes en vue de perdre du poids.

Il conviendrait de souligner que si la complémentation en oméga 3s n’a pas encore fait la preuve scientifique de son efficacité à réguler son indice de masse corporelle, une approche logique de contrôle de son poids peut commencer par la surveillance ses apports respectifs en oméga 6 et en oméga 3. Le rapport entre ces deux lipides gras poly insaturés, oméga 6 / oméga, 3 doit tendre vers 5. Les aliments riches en oméga 6 sont nombreux (huiles ; noix, colza, soja, viande ..) et ceux riches en oméga 3 sont plus rares dans notre alimentation quotidienne (poissons, algues ..), il serait bien de réduire sa consommation d’huiles dans la cuisine.

• Yeux : DMLA et Sécheresse Oculaire 

La DHA est un constituant lipidique essentiel de la membrane des cellules de la rétine. L’EPA et ses dérivés, peuvent réduire l’inflammation de la rétine et avoir une action sur sa néovascularisaion. Sur la base de ces effets reconnus, les oméga 3s laissent suggérer qu’ils pourraient avoir une action protectrice de la rétine. Cette dernière tend à dégénérer avec l’âge provoquant la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Cette maladie représente une cause majeure de perte de vision chez les personnes âgées. De plus les oméga 3s pourraient aider les personnes souffrant de sécheresse oculaire. Ce problème concerne plus de 10% de la population. Les personnes principalement concernées sont souvent des femmes en début de ménopause. Elles souffrent d’inconfort parfois sévère et ont des problèmes de vision liés à l’inflammation provoquée par leur yeux trop secs. A ce jour, même si plusieurs études cliniques ont été réalisées, des résultats complémentaires sont nécessaires pour formuler une allégation santé qui pourrait être accordée par les autorités de santé françaises.

En 2010 les experts de l’autorité sanitaire européenne (EFSA) reconnaissent la position des scientifiques qui avancent que « la DHA contribue à la prévention de la santé de la vision »

 

Différences entre les Oméga 3, 6, 9 ?

Ce sont des familles différentes d’acides gras indispensables au maintien des fonction biochimiques, cellulaires et physiologiques.

Dans la famille des Oméga 6

• L’acide gras essentiel est l’acide linoléique (LA)
• Parmi les dérivés de transformation de la LA : l’acide arachidonique

Dans la famille des Oméga 3

• L’acide gras essentiel est l’acide alpha linolénique (ALA)
• Parmi les dérivés de transformation de l’ALA : l’acide eicosapentaénoïque (EPA) puis l’acide docosahexaénoïque (DHA)

Il n’existe pas de transformation possible entre les deux familles oméga 6 et celle des oméga 3.

 

Posologie et Dosage pour Oméga 3 et Oméga 6

Pour les adultes, les besoins en AGPI de la famille des oméga 3s sont estimés à 2 grammes par jour. Pour favoriser la préservation des fonctions cérébrales, cardiaques et oculaires les besoins en DHA pour les adultes, sont estimés à 250 mg par jour. Les autorités sanitaires françaises (AFSSA) considèrent que les apports en oméga 3s via l’alimentation sont insuffisants en France.

Apports nutritionnels conseillés (ANC) selon le rapport de l’AFSSA :

 

  OMEGA 6s OMEGA 3s
Homme Adulte

10 g / jour

2 g / jour (dont 0,12 g de DHA)
Femme Adulte

8 g / jour

1,6 g / jour (dont 0,1 g de DHA)
Femme Enceinte

10 g / jour

2 g / jour (dont 0,25 g de DHA)
Femme Allaitante

11 g / jour

2,2 g / jour (dont 0,25 g de DHA)
Personne Âgée

7,5 g / jour

1,5 g / jour (dont 0,1 g de DHA)

Données issues de l’étude de Martin (2001)

 

Excédent d’Oméga 6

Tous les omégas sont bons et indispensables pour se maintenir en bonne santé mais il s’agit de veiller à les consommer dans les bonnes proportions respectives. En effet, il est prouvé qu’un apport trop important en acides gras essentiels oméga 6 peut induire une compétition excessive vis-à-vis des acides gras essentiels oméga 3. Les teneurs en omégas dans l’alimentation courante sont variables et restent majoritairement plus riche en oméga 6s. Les omégas 6s sont présents dans les huiles végétales, principalement dans les huiles de tournesol et de maïs. On en trouve dans les aliments courants tels que les viandes, les œufs.

Dans son avis du 1er mars 2010, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, ex-Afssa) a réévalué les apports nutritionnels conseillés en lipides (dont font partie les oméga 3 et les oméga 6) : ils doivent atteindre de 35 à 40 % de l’apport énergétique total.

Il est recommandé pour les adultes de consommer au maximum cinq fois plus d’oméga 6 (LA) que d’oméga 3 (DHA), soit un rapport « oméga 6 / oméga 3 » de 5. Dans la réalité le rapport moyen est souvent supérieur à 10, voire même plutôt de 15, soit beaucoup trop!

 

Dangers des Carences en Oméga 3

Il est maintenant admis qu’une insuffisante teneur en oméga 3s dans le sang est corrélée à de nombreuses maladies chroniques telles que des maladies cardiaques, cancer, maladies auto immunes, dépression et diabètes. Les premières conséquences de carence en oméga 3s s’observent sur la peau. Celle-ci est sèche, rugueuses, désquamante et sensible à toutes sortes de dermatites.

La concentration limite en acides gras essentiels tels que les oméga 3s n’a pas été définie. Il a été observé que leurs carences peuvent être cause de problème de vision de déclin des fonctions cérébrales et peuvent expliquer une plus grande sensibilité aux maladies du fait de mauvaises conditions immunitaires.

Les autorités de santé encouragent la promotion des aliments qui contiennent naturellement des oméga 3s et souhaitent que les industriels en enrichissent leurs produits.

 

Quelle marque choisir et ou en acheter ? Pharmacie, Magasins Bio, Internet ?

Il existe aujourd’hui beaucoup d’offres de suppléments en Oméga 3. Privilégiez les marques transparentes qui fournissent un maximum d’information sur l’origine et la composition exact du produit. Orientez-vous de préférences vers des produits respectueux de l’environnement (végétal) comme les Oméga 3 issues d’algues.

 

Oméga 3 Bio

Existe-t-il des Oméga 3 certifiés Bio ? Aujourd’hui il n’existe pas d’Oméga 3 certifiés Bio, vous trouverez souvent le titre « Oméga 3 certifié bio » sur une annonce en ligne mais arrivée sur la page en question la certification Bio aura disparu… À défaut d’un label « Bio », choisissez un produit naturel qui fournit un maximum d’information sur son origine.

Les autorités sanitaires réfléchissent à faire évoluer leur domaine de certification Bio pour « issue de l’agriculture organique » aux extraits de micro algues comme elle a pu se positionner en 2017 pour permettre une certification Bio aux micro algues. 

 

Oméga 3 Vegan

La majorité des oméga 3s proposés sur le marché des compléments alimentaires sont extraits de poissons ou d’huile de Krill dans des dosages en EPA et DHA variables.

Il existe maintenant des compléments en Oméga 3 vegan extraits de micro algues, principalement de la micro algue Schyzochitrium.

Vérifiez la composition des gélules et veillez à ce que celles-ci soient aussi vegan car la plupart des gélules utilisent de la gélatine animale.

 

Sous quelle forme prendre des Omégas 3 : gélules, liquide, autre ?

La manière la plus rapide et efficace de prendre des Oméga 3 est en gélules et bien sûr dans votre alimentation autant que possible.

 

Quand prendre les Oméga 3 : matin, midi ou soir ?

Pour faciliter l’absorption des Oméga 3 il est préférable de consommer les gélules d’Oméga 3 pendant les repas.

 

Dangers, Contre-indications et Effets Secondaires

Les autorités européennes de santé considèrent que la complémentation en EPA + DHA à plus de 5 g par jour ne présente aucun danger.

Il est à noter qu’il a pu être observé que de fortes doses d’oméga 3s :

• + de 900 mg/jour d’EPA ou/et + de 600 mg de DHA durant plusieurs semaines, peuvent réduire la fonction immunitaire du fait de leurs actions anti inflammatoires.

• Jusqu’à 15 g par jour d’EPA ou/et de DHA durant plusieurs semaines peuvent favoriser des saignements du fait de leur impact sur l’agrégation plaquettaire.

Toutefois, un allongement du temps de saignement lié aux fortes consommations d’acides gras oméga 3 avait été rapportée, avec un risque potentiel de complications hémorragiques. Les études cliniques montrent que même si le temps de saignement est augmenté, cet accroissement ne semble pas influencer de façon substantielle le risque hémorragique dans la population générale. Il est important de noter que l’effet mis en évidence sur l’agrégation plaquettaire est nettement moins marqué que celui observé chez des individus traités à l’aspirine.
On peut également souligner que, lors des études d’intervention, des doses de l’ordre de 1 g/j d’EPA-DHA ont été administrées de façon prolongée sans que des effets indésirables sérieux aient été rapportés. Toutefois, les études les plus longues se limitent à quelques années.

Dans le rapport de l’AFSSA « les acides gras de la famille des oméga 3 et système cardiovasculaire », intérêt nutritionnel et allégations (saisine 2001-SA-0104), il est dit que des taux élevés d’EPA-DHA ont pu être administré de façon prolongée sans que des effets indésirables sérieux aient été rapportés. Toutefois, les études les plus longues se limitent à quelques années.

Les autorités américaines de santé (FDA) recommandent de ne pas dépasser 3 g / jour d’EPA et DHA combinées avec plus de 2 g / jour de complément nutritionnel. Toutefois ces limitations sont largement dépassées à l’occasion de tests cliniques.

 

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Les 6 Mensonges sur la Spiruline : Dangers, Spiruline bio, Grossesse…

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• Mensonge #1 : La spiruline est une algue

La spiruline est communément appelée algue-bleue et considérée comme une micro algue parce qu’elle se développe dans l’eau. En fait, il s’agit d’une cyanobactérie ! Cette appellation n’a que peu d’importance évidemment, seules ses propriétés santé le sont vraiment.

 

• Mensonge #2 : La spiruline guérit le cancer

Si la spiruline guérissait le cancer, ce serait merveilleux et cela serait connu depuis sûrement très longtemps ! La spiruline à elle seule ne peut évidemment pas guérir le cancer. Toutefois, elle possède des propriétés anti-tumorales prouvées, tout comme la chlorella. Tout comme cette dernière, la spiruline peut être utilisée en prévention contre le cancer et en support aux traitements anti-cancéreux comme la chimiothérapie.

 

• Mensonge #3 : La spiruline représente un danger pour la santé

 Qualité de la spiruline

Les 6 Mensonges à savoir sur la Spiruline

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La spiruline est considérée par les organismes sanitaires officiels comme étant un aliment. Ses vertus sont telles qu’elle peut être proposée à la vente en tant que complément alimentaire selon la réglementation européenne.

Elle ne représente donc pas plus un danger pour la santé que n’importe quel aliment tel que la salade, le fromage, la viande… Il est essentiel de consommer une spiruline dont la qualité est irréprochable ! Si elle est cultivée dans des conditions contrôlées et que ses analyses bactériologiques sont conformes il n’y a aucune raison qu’elle représente un danger pour votre santé. Il est vivement recommandé de vérifier l’origine de sa culture. Celle-ci doit être clairement indiquée.

 Présence de toxines et salmonelles dans la spiruline !

Des toxines, par exemple des micro cystines et des salmonelles dangereuses pour le foie ont parfois été retrouvées dans certaines spirulines provenant d’Asie importées en Europe. Soyez vigilants et privilégiez des producteurs sérieux et des circuits courts. Pour en avoir le cœur net n’hésitez pas à questionner directement votre vendeur de spiruline.

 Thyroïde et iode

Les personnes souffrant de problème de thyroïde se demandent régulièrement si la spiruline contient de l’iode : ce n’est pas le cas, la spiruline ne contient pas d’iode. Seule les algues marines en contiennent, or la spiruline n’est pas une algue et elle n’est pas cultivée avec de l’eau de mer, sauf dans certaines rares cultures.

 

• Mensonge #4 : La spiruline est déconseillée pendant la grossesse

La spiruline est un excellent complément alimentaire que les femmes enceintes peuvent consommer si la qualité de celle-ci est irréprochable. Pour tous les aliments que les futures mamans consomment au quotidien, il convient d’être encore plus vigilant sur la qualité et l’origine des produits !

 

• Mensonge #5 : La spiruline contient de la vitamine B12

Même si la spiruline est un super aliment bourré de nutriments précieux pour la santé, en moyenne seulement 20% de la cobalamine contenu dans la spiruline est bio-disponible. Les 80% restant représentent ce que les chercheurs appellent de la « pseudo-vitamine B12 ». Cette pseudo vitamine va mobiliser les cibles physiologiques mais elle ne sera pas « utilisable» par notre organisme. Plus encore, la pseudo vitamine B12 qui va accaparer les sites physiologiques va entrer en compétition avec la vraie vitamine B12 présente, au détriment de cette dernière qui nous est indispensable. C’est la raison pour laquelle il est conseillé de prendre l’association chlorella et spiruline en respectant un intervalle de temps d’au moins quelques heures.

 

• Mensonge #6 : La spiruline Bio est forcément cultivée en France

Sur internet et notamment sur Amazon vous trouverez beaucoup de marques qui abusent de l’appellation « spiruline bio » et jouant sur la notion de certification « Fabriqué en France » . Cette approche a délibérément une intention d’induire en erreur le consommateur. En effet il existe aujourd’hui très peu de producteurs de spiruline bio en France, 99% des «spirulines Bios» proviennent d’Asie (Mongolie, Chine, Inde). L’appellation «Fabriqué en France» indique simplement que la réalisation des comprimés de spiruline a été faite en France, à partir d’une poudre d’origine non précisée.

 

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La chlorelle améliore la santé des abeilles !

Abeille butinant dans un champ de lavande - eChlorial©

Abeille butinant dans un champ de lavande – eChlorial©

La chlorelle améliore la santé des abeilles, prolonge leur durée de vie et augmente leur production de miel.

Des chercheurs tchèques ont publié en en Août 2018* des résultats très intéressants sur l’utilisation de la chlorella en apiculture.

De nombreuses études confirment l’intérêt d’une complémentation en chlorella dans l’alimentation des animaux pour améliorer santé, comportement et fécondité mais c’est la première fois que la chlorelle montre ses effets positifs en apiculture.

À partir d’observations conduites sur une trentaine de colonies de 10 ruchers, les chercheurs soulignent l’intérêt de donner de la poudre de chlorella aux abeilles. 

Les abeilles peuvent stocker la chlorella dans le pollen et l’utiliser comme source de protéines.

Les autres composants de la chlorelle apportent également aux abeilles une meilleure protection contre la maladie (peste noire). Il semblerait que la chlorella stimule les fonctions des glandes pharyngiennes.

 

D’après l’observation des chercheurs tchèques, les colonies nourries avec de la chlorella sont plus dynamiques, plus fortes car la reine semble pondre plus intensément et la vie des abeilles est allongée. 

Basées sur des observations faites sur 4 années, une augmentation de 17 % de production de miel a été obtenue.

Les chercheurs recommandent de donner de la chlorella aux abeilles durant les périodes critiques : aux miellées de printemps et en début d’automne pour la préparation des abeilles d’hiver.

 

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Différences entre probiotiques et prébiotiques ?

De la bonne santé de notre flore intestinale ou microbiote intestinal dépend notre bien être ! 

Les découvertes sur le microbiote intestinal de ces dernières années sont du même niveau d’importance que celles des cellules souches ! Elles offrent la possibilité de dépistages précoces de pathologies graves et nous laissent entrevoir de nouvelles thérapies pour des maladies d’impact majeur pour nos sociétés actuelles telles que ; l’obésité, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires, neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson …)…

Probotique_illustrationPour entretenir notre microbiote intestinal il est recommandé de consommer régulièrement des probiotiques et des prébiotiques. Les probiotiques sont composés d’espèces de bactéries qui doivent arriver vivantes dans notre intestin. Les prébiotiques sont les aliments des bactéries qui vivent dans notre intestin. Afin de les garder actives et de permettre leur développement, notre alimentation doit être suffisamment riche en prébiotiques.

Si aujourd’hui l’intérêt des probiotiques est quelque peu décrié (1), celui des prébiotiques ne fait aucun doute ! 

Les prébiotiques sont principalement des fibres alimentaires que l’on trouve de préférence dans les végétaux … mais également dans certaines algues telles que la chlorella ! 

La chlorella est déjà bien connue pour régler les problèmes de constipation. Ses effets sur l’intestin sont immédiats et ressentis dès les premières prises.

Les prébiotiques de la chlorelle peuvent très certainement expliquer en partie son action rapide et ses effets sur notre bien-être. 

 

Les prébiotiques protègent notre microbiote intestinal

Résumé des connaissances sur les prébiotiques :

Des chercheurs (2) ont découvert que les prébiotiques (un type de fibre alimentaire) pouvaient modifier plus d’une centaine de bactéries du microbiote intestinal d’animaux obèses et diabétiques de type 2. Ils ont montré que certaines de ces bactéries participent aux dialogues entre des hormones produites par l’intestin et des organes clés comme le cerveau, le pancréas ou le tissu adipeux.

C’est ainsi que l’expression de la leptine, une hormone associée à l’amélioration du diabète de type 2, serait réactivée grâce à des prébiotiques. 

L’intérêt des prébiotiques pour la préservation de la barrière immunitaire de l’intestin a été démontré (3), ainsi que leur impact sur le contrôle de l’appétit et la gestion du poids (4). 

Des études ont montré que certains prébiotiques peuvent réduire les taux d’insuline, de triglycérides et de cholestérol chez les personnes obèses.

 

Le microbiote intestinal

Et oui, il faut l’accepter ainsi : nous sommes des véhicules à colonies bactériennes sans lesquelles nous ne pourrions pas vivre et de la qualité de ces colonies va dépendre notre santé et notre bien-être tout entier ! 

Nous hébergeons des milliers de micro-organismes dont la plupart nous sont utiles et même indispensables. Une grande partie de ces micro-organismes sont des bactéries qui vivent dans notre intestin, ils constituent notre microbiote intestinal ou flore intestinale.

→ Voir aussi notre article « Nos intestins pensent avec 200 million de neurones » (Reportage Arté)

 

L’intestin est plein de terminaisons nerveuses qui communiquent avec le cerveau !

Les médecins parlent d’un « axe intestin-cerveau ». Il est aujourd’hui démontré que les bactéries intestinales participent grandement à l’établissement de ce lien. Elles participent à notre protection immunitaire Elles peuvent être impliquées dans les troubles du système nerveux central, comme l’anxiété, la dépression, l’autisme. Elles jouent un rôle important dans les maladies telles que l’obésité et ses conséquences comme les maladies cardiaques et le diabète de type 2.

Les bactéries intestinales influencent les maladies auto immunes qui souffrent d’un grave désordre concernant la communication intestin-cerveau. Elles sont impliquées dans les maladies inflammatoires des articulations (arthrite) et de l’intestin et dans le cancer du côlon.
Nous avons maintenant la certitude que la composition de notre flore intestinale (microbiote intestinal) influence le développement de maladies telles que :

• obésité
• maladies cardiaques
• diabète de type 2
• maladies inflammatoires de l’intestin (maladie de Crohn, colite ulcéreuse, du côlon irritable)
• cancer du côlon
• arthrite (polyarthrite rhumatoïde)
• anxiété, dépression
• autisme

Ces découvertes sur le microbiote intestinal sont pleines d’espoir ! celui de découvrir de « nouvelles bactéries » et les moyens de favoriser leur développement, capables d’un impact positif sur l’organisme, là où les moyens thérapeutiques actuels sont sans succès.

 

Pourquoi protéger notre microbiote intestinal ?

De l’équilibre de notre microbiote intestinal ou flore intestinale dépendra notre santé et notre qualité de vie ! Il est composé de centaines d’espèces de bactéries qui vivent en symbiose et dont chacune joue un rôle spécifique.

Une flore intestinale variée est considérée comme saine. Elle doit posséder des espèces bénéfiques en nombre et quantité suffisantes.
Il a été montré que certaines espèces de bactérie présentes chez des personnes en bonne santé étaient absentes du microbiote intestinal de personnes obèses.

Comment protéger le microbiote intestinal ?

Nous pouvons agir sur notre microbiote pour favoriser le développement des bactéries bénéfiques et réduire celui des bactéries nuisibles. Pour cela il convient de respecter une bonne hygiène de vie.
Faire de l’exercice et soigner son alimentation favoriseront l’entretien d’une flore intestinale variée et équilibrée.

• Avoir un régime alimentaire sain et varié
Chaque espèce de bactéries joue un rôle différent dans notre santé. Chacune nécessite des nutriments spécifiques pour leur croissance. C’est pourquoi il est important de suivre un régime alimentaire sain mais également varié.

• Limiter le développement des bactéries ennemies
Les sucres et les graisses doivent être réduites pour éviter de favoriser le développement des bactéries pathogènes ou encore des levures ou champignons tels que le Candida. Il convient aussi d’éviter les édulcorants artificiels comme l’aspartame

Apporter les bonnes bactéries dans l’intestin
Consommer régulièrement des probiotiques

Les probiotiques en gélule : dans le commerce on trouve le plus souvent des gélules contenant un mélange de micro-organismes vivants, composé de plusieurs espèces telles que des lactobacilles et des bifidobactéries.

Des études ont montré que les probiotiques pouvaient participer à la restauration d’un microbiote perturbé. Ces dernières années l’apport en bactéries via des probiotiques fait polémique car les études n’ont pas démontré qu’elles étaient capables de modifier durablement le microbiote.

Dans ces études il apparaît toutefois qu’elles peuvent restaurer un microbiote déséquilibré en un microbiote sain.  

Des probiotiques dans notre alimentation : des bactéries bénéfiques sont présentent dans les aliments fermentés. Ils seront absents de tous produits pasteurisés, stérilisés ou contenant des conservateurs.

Il est recommandé de consommer régulièrement des aliments fermentés tels que ; la choucroute, des yaourts (5), du kéfir …

• Veillez à ce que les bonnes bactéries arrivent vivantes dans l’intestin
Prendre des probiotiques c’est bien, mais leur permettre d’attendre leur lieu d’action c’est encore mieux !
Avant d’arriver dans l’intestin un grand nombre de bonnes bactéries ingérées seront détruites car elles sont sensibles aux environnements acides. Pour favoriser la survie du plus grand nombre, la consommation de yaourt va aider car il réduit l’acidité de l’estomac.

• Aider les bonnes bactéries à se développer dans l’intestin
Il convient de consommer des prébiotiques qui sont les aliments des bactéries intestinales. Ils permettent leur survie et leur développement. Ce sont principalement des fibres (ou glucides complexes) qui ne sont pas transformés pas notre système digestif et qui arrivent entières dans le gros intestin.

De nombreuses études ont montré que les prébiotiques favorisent la croissance de bactéries saines, notamment les bifidobactéries.

Les différentes d’espèces de bactéries composant notre microbiote ont des besoins en nutriments qui leur sont propres. Il est donc important d’avoir une alimentation variée qui assurera un bon équilibre entre les colonies.

Les fibres contenues dans notre alimentation vont aider à la survie et au développement de certaines bactéries alliées. Elles font partie de la famille des glucides (sucres) dont certains sont complexes.

Les fibres ne sont pas digérées par l’organisme, elles arrivent sans transformation jusque dans l’intestin. 

Les fibres sont à privilégier dans notre alimentation car en plus de nourrir certaines bactéries bénéfiques elles jouent un rôle sur le contrôle de notre poids. En effet, elles diminuent l’absorption de graisses et de différents sucres, réduisant ainsi leur charge glycémique. Elles ont un effet positif sur la satiété. On sait par ailleurs tout l’intérêt que joue les fibres sur l’équilibre du transit intestinal et la lutte contre la constipation. 

Les aliments qui renferment des fibres sont essentiellement végétaux. Les fibres entrent dans la composition des fruits, légumes, légumineuses et des céréales complètes. 

Les besoins quotidiens en fibres par adulte sont d’environ 30 g.

Certaines micro-algues contiennent des probiotiques, c’est le cas de la chlorella qui en contient entre 10 et 20% !

 

Où trouver de la chlorelle de qualité ?

Cultivée en ★ Europe ★ sous tube de verre, en milieu parfaitement protégé.

Épice de Mer : Micro Algue Tétraselmis

L’épice de mer est utilisée par de grands chefs en tant que condiment haut de gamme pour son goût prononcé de fruits de mer unique et sa couleur d’un vert profond. L’épice de mer est une micro algue, la Tétraselmis, parfois appelée plancton marin car à l’instar de la chlorelle, de la spiruline et de toutes les micro-algues, elle fait aussi partie de la grande famille du plancton. 

 

→ Présentation

→ Propriétés sur la santé

→ Caractéristiques physiques et organoleptiques

→ Utilisation de l’épice de mer

→ Les bienfaits prouvés : bibliographie scientifique

→ Composition de Tétraselmis eChlorial©

→ Taxonomie Classification scientifique

→ Où acheter de l’épice de mer ?

 

Présentation

Tetraselmis  est un microalgue marine, unicellulaire à 4 flagelles, d’une quinzaine de micron de diamètre. La plus utilisée est l’espèce chuii, nommée Tetraselmis chuii Butcher. Elle a été découverte par Butcher en 1959. Une trentaine d’espèces de Tétraselmis ont déjà été répertoriées. Les deux espèces les plus utilisées et étudiées sont l’espèce chuii et l’espèce suecica.

La micro algue Tetraselmis  chuii est entrée sur la liste positive des nouveaux aliments, publiée par l’office de la règlementation européenne en 2017. Ses propriétés lui permettent d’être commercialisée en tant que complément alimentaire [*]

Elle est depuis très longtemps utilisée en aquaculture pour nourrir les larves de crustacés, les alevins et petits poissons. Sa teneur en lipide, d’environ 10 % de la biomasse sèche, a suscité de l’intérêt pour le développement des productions d’algues pour les biocarburants.

Depuis une vingtaine d’années elle est étudiée pour ses propriétés bénéfiques pour la santé. Celles-ci semblent principalement liées à ses caroténoïdes et ses acides gras polyinsaturés (PUFA) [**] dont elle est riche. Elle contient en moyenne 5 fois plus d’omégas que la chlorella qui en est déjà bien pourvue, notamment des oméga 3 (DHA et EPA) [***]

 

Propriétés sur la santé

Ses effets sont principalement attribués à ses fortes teneurs en lipides polyinsaturés (PUFA), notamment en oméga 3, et en caroténoïdes. La Tétraselmis possède des propriétés :

• Antioxydantes
• Antifongiques
• Protectrices de la peau, anti-vieillissement
• Anti-inflammatoires
• Anti-cancers

 

Caractéristiques physiques et organoleptiques

La Tetraselmis chuii séchée se présente sous la forme d’une jolie poudre verte au goût prononcé de fruits de mer. Elle est très appréciée dans les préparations culinaires et déjà utilisée par quelques grands Chefs, à l’avant-garde des nouvelles saveurs.

 

Utilisation de la Tetraselmis chuii séchée

Tetraselmis chuii séchée est un aliment et se consomme en tant que complément alimentaire du fait des précieux éléments qui la composent. Selon les organismes officiels ayant accepté l’entrée de cette nouvelle algue sur la liste positive des nouveaux aliments, sa consommation peut atteindre 0,5 g par jour.

Elle est utilisée en cuisine pour donner aux plats un goût subtile de crustacés et une coloration naturelle verte. Elle est souvent utilisée en mélange avec la chlorella et la spiruline pour une association de goûts et de couleur.

 

Les bienfaits prouvés, publications scientifiques

Les microalgues sont des sources naturelles de lipides polyinsaturés, notamment en oméga 3, précieux pour notre santé (Lee I Han 2015) [1]. Des chercheurs autrichiens publient en 2015 (Faruq Ahmed and co.) [2]  un classement des microalgues les plus riches en PUFA [**]. Il apparait que la Tetraselmis suecica, fait partie du top 4 des microalgues contenant les plus de caroténoïdes avec la Dunaliella salina, l’Isochrysis galbana, et la Pavlova salina.

Ces microalgues devraient connaitre dans un avenir proche un fort développement industriel pour les sources de caroténoïdes naturels qu’elles représentent. Pour l’heure elles sont déjà largement utilisées en aquaculture, notamment en écloserie.

Du fait de cet enjeu majeur, des chercheurs ont étudié les variations des teneurs en lipides, notamment en oméga 3, en fonction des conditions de production. Il s’avère que les conditions d’intensité lumineuse et de salinité sont des facteurs sensibles vis-à-vis des caractéristiques finales de la microalgue (Adarme Vega 2014) [3] , (Mohammadi 2015) [4] (Mouna Dammak 2016) [5]

Tetraselmis possède des propriétés :

• Antioxydante (Banskota 2013) [6], (Amna Kashif 2018) [7]
• Antifongiques (Amna Kashif 2018) [7]
• Protectrices de la peau, Antivieillissement (Carballo-Cardenas 2003) [8] (Jo, WS Cho 2010) [9]
• Anti-inflammatoires (Jo, WS Cho 2010) (Nauroth 2010) [10] (Mobraten 2013) [11] (Ruairi Robertson 2015) [12]
• Anti-cancers : anti-apoptotic, anti-apoptotic, anti-angiogenic (Maeda 2018) [13](Spencer 2009)[14]

Les effets anti inflammatoire des extraits d’algues ont été mis en évidence par de nombreux chercheurs.

Mobraten et son équipe [11] démontrent les propriétés anti inflammatoire des PUFA’s [**]. Ils notent en conclusion de leurs études l’influence des lipides polyinsaturés que sont les EPA, DHA and AA [***] sur les processus inflammatoires. Selon les chercheurs, la connaissance sur les actions de ces lipides précieux pourraient aider à lutter contre les maladies inflammatoires notamment contre les pathologies liées aux inflammations chroniques de l’intestin.

Des chercheurs canadiens ont montré la puissante activité antioxydante de la T.chuii (Banskota 2013) (9). Des chercheurs coréens ont également confirmé les propriétés antioxydantes de la microalgue Tétraselmis. Leurs résultats les ont également conduits à montrer l’activité antifongique et les effets inhibiteurs de la tyrosinase (*) [****] de certains polysaccharides hydrosolubles, extraits de Tétraselmis (Amna Kashif 2018) (10).

Des chercheurs hollandais soulignent les effets protecteurs de la Tetraselmis suecica par le fait qu’elle contient également de la vitamine E reconnue pour ses vertus antioxydantes (Carballo-Cardenas 2003) [8]. Des chercheurs coréens publient leurs résultats confirmant les effets protecteurs de la peau contre les UVB d’extraits de Tetraselmis suecica (Jo, WS Cho 2010) [9].

 

Composition moyenne : Tétraselmis chuii eChlorial©

Pour 100 g de matière sèche – (méthode de contrôle)

• Protéines : 45 – 50 g (Kjeldahl)
• Lipides : 8 – 10 g (Soxhlet)
• Glucides : 15 – 16 g
• Fibres : 11 – 13 g (gravimétrie enzymatique)
• Minéraux : 12 – 13 (séchage à 105°C)

Valeurs nutritionnelles moyennes  

336 Kcal – 1410 KJ    pour 100 g de matière sèche

Pigments 

pour 100 g de matière sèche

• Chlorophylle totale : 2 350 – 2 500 mg  (extraction / HPLC)
• Caroténoïdes totaux : 750 – 800 mg  (extraction / HPLC)

Teneurs en lipides et pigments

Composition en acides gras polyinsaturés [15]

Omega 3 : 5,3 % des acides gras totaux (EPA et DHA) [***]
Omega 6 : 8,1 % (AA) [***]
Omega 9 : 32,8 %

 

Taxonomie Classification scientifique

Catégorie : Chlorophyta
Classe : Chlorodendrophyceae
Ordre : Chlorodendrales
Famille : Chlorodendraceae
Genre : Tetraselmis
Espèce : T. chuii

Une trentaine d’espèces de micro algues Tetraselmis ont été répertoriées à ce jour. La Tétraselmis de l’espèce chuii a été découverte par Butcher en 1959. Les deux espèces les plus étudiées sont l’espèce chuii et l’espèce suecica.

 

Comment se procurer Tétraselmis chuii ?

La vente de Tétraselmis est actuellement réservée aux professionnels. Pour plus d’informations nous consulter via notre formulaire.

 

Morgan Biancone : coach, sophrologue et footballeur

Rencontre avec Morgan Biancone, coach sportif et sophrologue à Monaco ! Morgan est un fervent consommateur de chlorelle et spiruline eChlorial depuis longtemps. Nous avons eu le plaisir de l’interroger sur son parcours, ses projets et les bénéfices qu’il tire de ses précieuses micro algues qui ne le quittent jamais.

 

Morgan Biancone Salle Fitness

Morgan Biancone, coach sportif

Vous avez un parcours passionnant : footballeur, sophrologue, coach : comment en vous êtes arrivé là ?

C’est tout simplement le chemin de ma vie ! J’ai toujours été dans l’industrie du sport et ce depuis mon plus jeune âge. Ma mère est une ancienne championne de natation, quant à mon père il a toujours été très proche des passions liées à la nature. Chez moi le sport prend tout son sens, c’est ma culture, mon éducation : la philosophie de vie de la famille. J’ai été footballeur et à travers ma carrière j’ai découvert la sophrologie : apprendre à respirer, visualiser, s’ancrer dans le moment présent et ne pas penser à 50 000 choses en même temps, s’enlever ce stress inutile et positiver pour « performer » tout en prenant du plaisir….

Aujourd’hui, Je suis « personal trainer » (entraîneur) basé à Monaco. Je suis présent en principauté durant toute la période estivale et lorsque le travail reprend (septembre-octobre) je me déplace entre Paris, New-York… Je m’apprête d’ailleurs à partir à Miami au moment même où j’écris cet article. J’ai mon circuit, ma clientèle, mes endroits favoris, mes repères, mes salles de fitness. Tout est bien organisé. Je suis à la recherche de nouveaux concepts dans le sport, la santé et le bien être. Je m’informe, je reste à la page et j’essaye de proposer le meilleur service possible à ma clientèle.

Je prends plaisir à partager, transmettre et aider une personne à atteindre ses objectifs personnels. Je propose des séances sur mesure en m’adaptant à sa vie, son quotidien, son âge, son travail, ses enjeux, sa personnalité… Je prends en compte tout ces paramètres. C’est agréable la sensation que j’éprouve quand une personne se sent bien dans son corps et son esprit. Elle rayonne de nouveau ! C’est un peu mes victoires quotidiennes, mon challenge. J’essaye de distiller une énergie positive partout où je passe. Je dois déceler le petit bouton ON pour rallumer la flemme intérieur de la personne. Mais ça demande des efforts des deux côtés, évidement. Il faut savoir s’ouvrir, se donner et être vrai. C’est un échange perpétuel, et petit à petit une relation de confiance s’installe, c’est à ce moment qu’on peut avoir les meilleurs résultats.

 

Morgan Biancone - Training

Morgan Biancone – Training

Vous êtes un fervent consommateur de chlorella et spiruline ! Celles-ci restent aujourd’hui peu connues du grand public, comment avez-vous découverts les micro-algues 

J’ai commencé à consommer de la spiruline et chorella dès l’âge de 13 ans. J’étais en pleine adolescence. J’avais des enjeux à la fois scolaires et sportifs et mon père avait détecter une fatigue physico-psychologique (ce qui est tout à fait normal à cet âge). Je menais une vie très rythmée et je ne ménageais pas mes efforts. Il a donc demandé conseil auprès du médecin de famille et celui-ci lui a présenté la spiruline et la chlorella avec leurs bienfaits. La description rentrait tout à fait dans la mentalité familiale : naturel, vert, bio, écologique, bon pour le sportif… Au final tout le monde s’y est mis! Il n’y avait rien à perdre, bien au contraire. Et c’est depuis ce jour-là qu’elles ne m’ont plus jamais quitté. Les résultats ont commencé à se faire sentir peu de temps après la première prise. Elles font partie de mon quotidien, c’est un réel atout dans ma vie, je les prends à certaines périodes de l’année en cure de 30-40 jours, 3 ou 4 fois par an. 4 comprimés de chlorella et 4 comprimés de spiruline matin et soir. Voilà mon mode de fonctionnement. Chacun est libre selon son ressenti de doser la prise. J’encourage les gens à les essayer, il y a tellement de bienfaits. Je pense que la démocratisation de ces deux compléments alimentaires est une valeur sûre pour le futur. Il faudrait qu’elles puissent rentrer dans nos meurs, notre mode de consommation, ne serait-ce que pour des enjeux écologiques, pour la planète. J’y crois! Cela pourrait notamment réduire un bon nombre de carences et de problèmes d’alimentations chez certaines personnes et dans certains pays. Quelles richesses alimentaires contiennent ces microscopiques algues ! Elle peuvent s’adapter à tout type de personne, à tout âge et style de vie, ce n’est pas essentiellement pour le sportif, bien au contraire. Je les conseille à un bon nombre de mes clients et aux personnes qui me questionnent sur l’alimentation. Ce sont deux « super aliments » aux exceptionnels bienfaits sur notre santé et précisément celles élevées en tube de verre, la production est très clean.

 

Quels sont les effets que vous recherchez en tant que sportif et les bienfaits que la chlorella et la spiruline vous apportent au quotidien ?

Les algues pour la récupération et les performances ! Je parlais précédemment de cures réparties sur l’année. Effectivement le corps est propice aux maladies, blessures, coup de fatigue à des moments précis de l’année, notamment au changement de saison. Le corps doit s’adapter et il y laisse des plumes alors autant l’aider. C’est donc à ce moment là que j’anticipe les prises. Il faut aussi mener une vie qui développe les défenses immunitaires (sport, interaction sociale, accepter d’avoir froid ou chaud et ne pas tout régler par le chauffage ou la clim… le sommeil) et un bon nombre de paramètres entrent en jeu encore une fois.

 

Morgane Biancone, New York

Morgan Biancone

Préconisez-vous plus une algue qu’une autre pour la récupération, la performance ?

Pour moi performance et récupération sont liées à la chlorella, à son côté detox et la spiruline est riche en protéines. Ce qui est intéressant c’est l’association des deux, c’est l’équilibre parfait.

En tant que sportif je me dois d’avoir un œil averti sur ce que je consomme au quotidien, je suis assez sensible au ressenti sur le corps, l’esprit , les performances et les bienfaits sur courts, moyens et longs termes. Je dois montrer l’exemple au maximum. Chacun a ses rituels, ses petites habitudes, sa propre expérience…

Personnellement je ressens un réel effet sur les 5 sens. Tout est plus fluide, instinctif, je suis plus réceptif. C’est un peu cette image ou on sort la tête du nuage gris et on sent cette super forme qui vient petit à petit et qui reste. Comme si le corps nous remercie d’avoir consommé quelque chose de bon et utile pour lui et qu’il nous le fait sentir; il nous le rend en quelque sorte. On se sent rapidement en pleine possession de ses moyens et ouvert, disponible. Au départ je n’y croyais pas mais c’est assez surprenant et très agréable. Quel bonheur de se sentir là, présent, en vie et bien dans ses chaussures. Ça paraît simple, très imagé, mais ça fait toute la différence. Et de là découle généralement les choses positives sur plusieurs plans.

 

Utilisez-vous d’autres produits naturels ?

Je suis pour le naturel et je limite les produits ou l’homme a mis sa main. Manger sain naturel équilibré il n’y a rien de mieux. Beaucoup de légumes et fruits de mer, je fais couler le sang (viande rouge une fois par semaine pas plus) et une bière ou verre de vin rouge le week end. Il m’arrive de jeûner. Mais ça, c’est encore très personnel et au ressenti de chaque personne. Ma vérité n’est pas celle d’un autre. Mais en mangeant naturel saint et équilibré on est plutôt pas mal ! Les repas doivent rester des moments agréables, un plaisir. Il ne faut pas se limiter mais savoir sélectionner les bons produits. Pour le bien être en général on parle souvent du mental. C’est le plus important et je pense qu’être en accord avec soi même, son environnement c’est le plus important.

 

Si vous deviez résumer votre philosophie en termes d’alimentation et de bien-être, que diriez-vous à nos lecteurs ?

Apprécier le moment présent. Et essayer de trouver du plaisir dans chaque chose. C’est essentiel!

 

Avez-vous une citation préférée ?

Aide toi et le ciel t’aidera. c’est ma devise.

 

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Micro-algue : la pomme de terre du 21ème siecle

1770, Parmentier fait découvrir la pomme de terre à l’Europe

À la fin du 18ème siècle, Antoine Parmentier rend la pomme de terre populaire en France pour pallier aux risques de disette de l’époque. La culture de la pomme de terre est alors peu connue en Europe hormis en Espagne, en Irlande et en Allemagne. Elle est d’ailleurs interdite en France car suspectée de causer la lèpre ! Comme quoi, notre célèbre principe de précaution Français est appliqué depuis fort longtemps…

Le doute rapidement écarté, la pomme de terre devient progressivement un aliment prédominant dans nos assiettes grâce ses très riches capacités nutritionnelles et sa facilité de culture.

Elle règle un problème majeur de l’époque en diminuant drastiquement le risque de famine en cas de récoltes infructueuses. La pomme de terre se retrouve aujourd’hui partout et sous toutes ses formes. Il existe des milliers de délicieuses espèces, de l’Agata à la Yukon Gold en passant par la Belle de Fonteney. Merci Parmentier !

 

Micro-algues, qu’est-ce que c’est ?

Chlorelle, Spiruline, Astaxanthine, Klamath, Odontella Autant de noms étranges qui aujourd’hui apparaissent de plus en plus en magasins bio et sur les tables de nos amis végétariens et autres aficionados de régimes alimentaires sains.

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Micro algue chlorella vulgaris – eChlorial©

Là aussi, à l’instar de la pomme de terre, on retrouve les premières traces de leur consommation en Amérique du Sud. Le terme « micro algue » fut utilisé pour la première fois par des historiens espagnols décrivant la récolte de spiruline par des Aztecs dans le lac Texcoco. Ceux-ci la consommaient apparemment sous forme de gâteau pâteux.

Le terme « algue » décrit un groupe très vaste d’organismes qui ont en commun certaines caractéristiques comme la photosynthèse, la capacité à transformer l’énergie solaire en énergie chimique. Elles se développent dans l’eau et ne possèdent pas de racines.
Les micro-algues sont donc des algues microscopiques qui composent le fameux phytoplancton. Généralement de la taille de quelques microns ; des dimensions plutôt éloignées de leur macro-cousines, à savoir les algues que nous avons tous en tête, avec le spectre d’émotions généralement associé, qui va du « beurk… » (sur la plage) au « miam! » (au restaurant japonais).

C’est en Asie que les algues sont le plus consommées : la consommation moyenne est de 14g par jour en Corée et au Japon. En Occident, les micros et macros algues sont de plus en plus consommées mais restent aujourd’hui connues d’un seul très petit cercle d’initiés et des « early adopters » alimentaires.

 

En France, la start-up Française Alg & You travaille sur la « Phytotière » domestique, sorte de « yaourtière » pour cultiver chez soi de la spiruline fraîche et profiter au maximum de ses nutriments!

 

Le plancton, la promesse nutritionnelle du futur

Micro-algues: véritables bombes nutritionnelles

Micro-algues: véritables bombes nutritionnelles

« Seule la mer possède les ressources et le potentiel nécessaire pour subvenir aux besoins alimentaires de nos populations grandissantes » Pierre Mollo, biologiste, chercheur et spécialiste mondial du plancton.

Les micro-algues sont de véritables « bombes » nutritionnelles. Dans le cas de la chlorella et la spiruline, ce sont plus de 50% de protéines végétales, tous les  acides aminés dont les 8 essentiels, des minéraux, les vitamines E, C mais aussi la B12 (chlorella) que l’on trouve essentiellement dans la viande, des oméga 3, acides gras polyinsaturés, beta carotène, chlorophylle… La composition quasi-parfaite de tous les nutriments nécessaires à la vie.

Le plancton est « à la base » de la chaîne alimentaire, les organismes âgés de plusieurs milliards d’années qui le composent sont donc suffisamment riches en nutriments pour faire office de fondation de toute la chaîne, dont nous faisons partie ! Consommer du plancton, c’est en quelque sorte opérer un retour aux sources fondamentales en éliminant les intermédiaires.

En Occident, le risque de famine est heureusement aujourd’hui peu probable, contrairement à l’époque de Parmentier, mais nous avons tout de même notre lot de challenges contemporains : expositions aux produits chimiques et aux pesticides dû à l’industrialisation de l’agriculture à outrance, obésité, intoxication aux métaux lourds… ont générés de nombreuses maladies, dysfonctionnements, et carences alimentaires dans le meilleur des cas.

C’est dans ce contexte-là que l’on peut dire que la micro-algue est particulièrement adaptée à notre société actuelle : pas un aliment qui « remplit », mais un aliment qui nourrit et qui soigne. En effet, le cocktail de nutriments précieux contenu dans ces super-aliments ainsi que leur pouvoir dépolluant permettent de nourrir, mais aussi de prévenir certaines maladies et de soigner des symptômes souvent causés par des carences et/ou des intoxications.

Des milliers d’études ont été menées sur les micro-algues pour évaluer leurs impacts environnementaux mais aussi leurs vertus santé (cholestérol, cancer, système immunitaire, détoxication des métaux lourds et PCBs, autisme, etc.), mais tous leurs secrets n’ont pas encore été découverts. C’est ainsi que de nombreux témoignages rapportent des effets positifs sur :  le psoriasis, la maladie de lyme, la bipolarité, le candida, la fibromyalgie, l’arthrose… Lire les témoignages →

En Europe, très peu de micro-algues sont autorisées à la consommation humaine. En voici quelques unes :

 

chlorelle_2Chlorella, l’Algue Miracle

Nom scientifique: Chlorella vulgaris

Description: La chlorella ou chlorelle possède 50% de protéines végétales et l’intégralité des acides aminés. Elle possède le plus haut taux de chlorophylle connu et est très riche en acides gras polyinsaturés et en oméga 3. Championne incontestable de la « détox ». Selon son mode de culture, si celui ci est naturel, elle possède de la vitamine B12, précieuse pour les régimes pauvres en viande.

Environnement: Eau douce

Zone: Cultivée en Asie, Europe.

Où en trouver ? →

 

 

spiruline_2Spiruline, l’Alliée des Sportifs

Nom scientifique: Arthrospira platensis

Description: Sans aucun doute la plus connue, la spiruline n’est pas une micro-algue à proprement parlé mais une cyanobactérie. Ce n’en est pas moins un super-aliment bourré de nutriments exceptionnels avec 60% de protéines, vitamines, acides aminés et son fameux pigment la phycocyanine, véritable EPO naturel.

Environnement: Eau saumâtre, mélange d’eau douce et d’eau de mer.

Zone: Cultivée en Asie, Europe, USA.

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haematococcus_2Haematococcus, Source d’Astaxanthine

Nom scientifique: Haematococcus pluvialis

Description: L’Haematococcus est rarement consommée pure. On consomme son extrait, l’Astaxanthine, un puissant antioxydant à qui l’on prête beaucoup de vertus parmi lesquels l’immuno-modulation, protection de la peau contre les UV et des effets très intéressants sur la vision notamment contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). En savoir plus.

Environnement: Eau douce.

Zone: Cultivée en Europe, Israël, USA.

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afa

Klamath, l’Américaine

Nom scientifique: Aphanizomenon flos-aquae

Description: L’AFA Klamath est une algue d’eau douce qui vient du lac Klamath en Oregon, USA. Très prisée en ce moment, on lui prête des vertus permettant une « clarté mental » et une meilleure concentration. La Klamath n’est malheureusement pas cultivée dans un milieu contrôlé et l’on peut retrouver des micro-cystines dans celle-ci, toxines très dommageables pour le foie.

Environnement: Lac Klamath.

Zone: Cultivée en Oregon, USA

 

Où trouver des micro-algues de qualité ?

Cultivées en ★ Europe ★ en milieu parfaitement protégé.

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L’Astaxanthine Protège la Peau du Vieillissement

Notre peau est un organe particulièrement important pour notre bien être ! Elle remplit une fonction protectrice contre les agresseurs extérieurs. Elle est un élément essentiel de notre apparence physique. Elle lutte pour remplir ses fonctions au mieux de ses capacités mais celles-ci s’amenuisent avec l’âge.

Nous devons tout faire pour la maintenir au mieux de sa forme et pour suppléer à la survenue de ses faiblesses. De son bon état va dépendre que nous soyons et restions « bien dans notre peau » !

 

Bienfaits de l’astaxanthine sur la peau

L’astaxanthine naturelle est un pigment extrait de la micro algue Haematococcus pluvialis. Ses propriétés protectrices, notamment de la peau, sont de mieux en mieux connues. L’astaxanthine protège la peau des rayonnements UV. Des études scientifiques en attestent :

Cosmetic benefits of astaxanthin on humans subjects

Source : Cosmetic benefits of astaxanthin on humans subjects*
Kumi Tominaga, Nobuko Hongo, Mariko Karato and Eiji Yamashita*

Deux études menées au Japon (Tominaga and co. 2012) sur des hommes et des femmes consommant 6 mg par jour d’astaxanthine, ont été réalisées : 30 femmes durant 8 semaines ont consommé 6 mg par jour et 36 hommes durant 6 semaines. L’étude avec les hommes est randomisée contre un groupe de contrôle.

Dès 6 semaines, ces études montrent une amélioration de la peau sur l’élasticité, les rides, la sécheresse cutanée, les tâches de vieillesse.

Ces résultats sont confirmés par des études plus récentes. L’étude in vivo des chercheurs japonais (Toshiyuki Komatsu and co. 2017) annoncent qu’une consommation journalière d’astaxanthine est en mesure de réduire les effets de vieillissement de la peau dû au soleil.

Dans cette étude réalisée au Japon sur des souris exposées aux UVA, les effets positifs d’une consommation journalière d’astaxanthine sont observés sur l’épiderme et le derme par une réduction significative de la sécheresse cutanée et de l’apparition de rides.

Une étude clinique randomisée contre placébo a été réalisée au japon (Ito N. 2018) sur 23 femmes durant 10 semaines. Cette étude montre qu’une consommation journalière de 4 mg d’astaxanthine apporte une protection significative de la peau contre les effets des UV.

Une autre étude clinique par répartition aléatoire, en double aveugle et contre placebo publiée le 25 juin 2018 montre l’efficacité de l’astaxanthine dans la protection de la peau contre les rayons ultraviolets. L’astaxanthine utilisée est le puissant anti-oxydant naturel, extrait de la micro-algue Haematococcus pluvialis.

Dans cette étude réalisée au Japon durant 10 semaines, les participants ont reçu 4 mg d’astaxanthine ou un placebo pour le groupe de contrôle. Les paramètres observés sont, la sécheresse de la peau et le temps d’apparition des rougeurs sur la peau provoquées par les ultraviolets. Les résultats démontrent le rôle protecteur de la peau contre les ultraviolets d’une supplémentation alimentaire riche en astaxanthine.

 

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Cultivée en ★ Europe ★ en milieu parfaitement protégé. Pure. 100% végan.

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Florian Kaplar, naturopathe et créateur du blog Naturo-Passion

Rencontre avec Florian Kaplar, naturopathe, diététicien et fondateur du blog Naturo-Passion.com !

 

D’où vous vient l’intérêt pour la naturopathie ?

On n’arrive jamais par hasard à la naturopathie et il est rare (bien que cela arrive toutefois) d’être passionné par la naturopathie durant sa jeunesse, sauf à avoir baigné dedans… C’est souvent un événement familial, une maladie, un décès, une remise en question ou des recherches personnelles qui conduisent à adopter un mode de vie plus sain, à se soigner de façon plus naturelle. Le décès brutal de mon père et l’arrivée de mes enfants sont sûrement des déclics qui ont contribué à me faire voir la vie d’une autre façon, plus en phase avec ce que je suis réellement.

 

Vous avez fondé Naturo-passion, un blog de naturopathie maintenant référence en France : parlez-nous de cette belle expérience.

Il y a cinq ans est né Naturo-Passion.com, un beau projet qui a reçu dès le départ un très bel accueil des internautes et qui depuis a fait son chemin en devenant l’un des blogs de naturopathie les plus lus en France et dans le monde francophone. Pour ma part, je reste convaincu que la naturopathie doit rester une discipline sérieuse, s’appuyant autant que possible sur des faits vérifiés et vérifiables scientifiquement. Cela signifie pas que certaines méthodes qui n’ont pas (encore) pu être validées par la science ne soient pas efficaces et doivent être mises de côté, mais il me semble important aujourd’hui de jeter des ponts entre médecine conventionnelle et médecines complémentaires, et mettre le maximum de synergies et de bénéfices au profit du patient qui est par ailleurs demandeur de soins moins invasifs.

 

Blogueur passionné et naturopathe impliqué, deux activités difficiles à concilier ?

Non, car c’est la passion qui me guide ! Avec une vie de famille également riche et trépidante, je suis souvent sur le fil, comme beaucoup de parents, pour réussir à concilier vie professionnelle et vie personnelle. Malgré les nombreux engagements et l’énergie déployée dans plusieurs projets, ma famille et mes racines rurales demeurent des valeurs sûres nécessaires à mon équilibre, je ne les néglige jamais.

 

Soja, ce qu'il faut savoir par Florian Kaplar

« Le Soja, Ce Qu’il Faut Savoir » par Florian Kaplar

Quels sont vos approches particulières en naturopathie ?

Comme indiqué précédemment, ma pratique reste avant tout scientifique, même si je reste ouvert à étudier d’autres approches qui peuvent par ailleurs donner de bons résultats. Je suis naturopathe et phytothérapeute, mais également diététicien-nutritionniste, un rôle reconnu dans le système de santé. Le diplôme de diététicien est sanctionné par une formation solide et exigente sur le plan scientifique, même si ce cursus mériterait d’être réactualisé et revalorisé par une année d’enseignement supplémentaire comme c’est le cas dans beaucoup d’autres pays. On ne le sait pas toujours, mais il est souvent possible d’améliorer considérablement la situation des patients rien qu’avec un réglage alimentaire, c’est ce que j’essaie de mettre en place toujours en priorité. Nous sommes vraiment ce que nous mangeons. Avec la foison d’aliments à disposition, il est nécessaire de revenir le plus possible à une alimentation la moins transformée possible, même si la sécurité alimentaire est acquise dans notre pays. Les dangers sur la santé d’une alimentation trop riche et vide de nutriments sont encore trop méconnus. Quand les patients me contactent, c’est qu’il est souvent déjà trop tard : les mauvaises habitudes sur le long terme ont fait le lit de la maladie. Si certains sont prêts à réformer leur mode de vie pour retrouver la santé, beaucoup ont encore du mal, ne serait-ce que pour démarrer une activité physique régulière. C’est pourtant à mon sens non négociable. J’aime beaucoup l’appellation « éducateur de santé » parfois employée qui montre le rôle proéminent de la prévention, à commencer par celle en direction des enfants.

 

Comment avez vous découvert les micro-algues, chlorelle, spiruline ?

Je me documente et me forme en permanence sur tout ce qui a trait à l’alimentation et à la santé. Je connais donc depuis très longtemps la spiruline. C’est une bonne chose que ce produit soit aussi populaire, mais la spiruline reste un produit cher et pas accessible à toutes les bourses. Je privilégie toujours une réforme alimentaire, je trouve incohérent de se donner bonne conscience en maintenant une hygiène de vie laissant à désirer, en pensant compenser avec des compléments alimentaires, quels qu’ils soient…

La chlorella est moins connue que la spiruline mais elle recueille ma préférence, notamment en raison de ses vertus détoxifiantes.

 

Pourquoi les prescrivez vous et comment ?

La spiruline peut être recommandée en complément d’une stratégie nutritionnelle individualisée, par exemple en cas d’état nutritionnel très dégradé ou de fatigue chronique.

 

Vous recommandez également le soja, pourquoi et comment ?

D’un point de vue épidémiologique, le soja et ses dérivés sont unanimement reconnus comme sains et protecteurs contre de multiples maladies. Le soja est l’un des rares végétaux à contenir les 9 acides aminés essentiels. C’est donc un aliment de choix pour les végétariens et les végétaliens. S’en détourner en raison de fausses polémiques ou de ragots pseudo-scientifiques qui traînent sur internet serait dommage. Le soja est sorti des cercles végétariens, il est aujourd’hui de plus en plus consommé sous toutes ses formes (« lait », « yaourt », tofu, miso, tempeh, natto). De nombreuses personnes l’ont d’ailleurs inclus dans leur assiette, soit pour varier leur alimentation, soit pour diminuer leur consommation de viande dont on connaît les dangers sur la santé en cas d’excès.

 

Votre citation préférée ?

Je vais plutôt proposer ce proverbe allemand qui me correspond bien :

“Pendant toute ta vie, vis et apprends : vis pour apprendre ; apprends pour vivre.”

 

 

Pour en savoir plus sur Florian Kaplar et le blog Naturo-Passion

Naturo-Passion.com →

 

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