La chlorelle améliore la santé des abeilles !

Abeille butinant dans un champ de lavande - eChlorial©

Abeille butinant dans un champ de lavande – eChlorial©

La chlorelle améliore la santé des abeilles, prolonge leur durée de vie et augmente leur production de miel.

Des chercheurs tchèques ont publié en en Août 2018* des résultats très intéressants sur l’utilisation de la chlorella en apiculture.

De nombreuses études confirment l’intérêt d’une complémentation en chlorella dans l’alimentation des animaux pour améliorer santé, comportement et fécondité mais c’est la première fois que la chlorelle montre ses effets positifs en apiculture.

À partir d’observations conduites sur une trentaine de colonies de 10 ruchers, les chercheurs soulignent l’intérêt de donner de la poudre de chlorella aux abeilles. 

Les abeilles peuvent stocker la chlorella dans le pollen et l’utiliser comme source de protéines.

Les autres composants de la chlorelle apportent également aux abeilles une meilleure protection contre la maladie (peste noire). Il semblerait que la chlorella stimule les fonctions des glandes pharyngiennes.

 

D’après l’observation des chercheurs tchèques, les colonies nourries avec de la chlorella sont plus dynamiques, plus fortes car la reine semble pondre plus intensément et la vie des abeilles est allongée. 

Basées sur des observations faites sur 4 années, une augmentation de 17 % de production de miel a été obtenue.

Les chercheurs recommandent de donner de la chlorella aux abeilles durant les périodes critiques : aux miellées de printemps et en début d’automne pour la préparation des abeilles d’hiver.

 

Où trouver de la chlorelle de qualité ?

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Différences entre probiotiques et prébiotiques ?

De la bonne santé de notre flore intestinale ou microbiote intestinal dépend notre bien être ! 

Les découvertes sur le microbiote intestinal de ces dernières années sont du même niveau d’importance que celles des cellules souches ! Elles offrent la possibilité de dépistages précoces de pathologies graves et nous laissent entrevoir de nouvelles thérapies pour des maladies d’impact majeur pour nos sociétés actuelles telles que ; l’obésité, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires, neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson …)…

Probotique_illustrationPour entretenir notre microbiote intestinal il est recommandé de consommer régulièrement des probiotiques et des prébiotiques. Les probiotiques sont composés d’espèces de bactéries qui doivent arriver vivantes dans notre intestin. Les prébiotiques sont les aliments des bactéries qui vivent dans notre intestin. Afin de les garder actives et de permettre leur développement, notre alimentation doit être suffisamment riche en prébiotiques.

Si aujourd’hui l’intérêt des probiotiques est quelque peu décrié (1), celui des prébiotiques ne fait aucun doute ! 

Les prébiotiques sont principalement des fibres alimentaires que l’on trouve de préférence dans les végétaux … mais également dans certaines algues telles que la chlorella ! 

La chlorella est déjà bien connue pour régler les problèmes de constipation. Ses effets sur l’intestin sont immédiats et ressentis dès les premières prises.

Les prébiotiques de la chlorelle peuvent très certainement expliquer en partie son action rapide et ses effets sur notre bien-être. 

 

Les prébiotiques protègent notre microbiote intestinal

Résumé des connaissances sur les prébiotiques :

Des chercheurs (2) ont découvert que les prébiotiques (un type de fibre alimentaire) pouvaient modifier plus d’une centaine de bactéries du microbiote intestinal d’animaux obèses et diabétiques de type 2. Ils ont montré que certaines de ces bactéries participent aux dialogues entre des hormones produites par l’intestin et des organes clés comme le cerveau, le pancréas ou le tissu adipeux.

C’est ainsi que l’expression de la leptine, une hormone associée à l’amélioration du diabète de type 2, serait réactivée grâce à des prébiotiques. 

L’intérêt des prébiotiques pour la préservation de la barrière immunitaire de l’intestin a été démontré (3), ainsi que leur impact sur le contrôle de l’appétit et la gestion du poids (4). 

Des études ont montré que certains prébiotiques peuvent réduire les taux d’insuline, de triglycérides et de cholestérol chez les personnes obèses.

 

Le microbiote intestinal

Et oui, il faut l’accepter ainsi : nous sommes des véhicules à colonies bactériennes sans lesquelles nous ne pourrions pas vivre et de la qualité de ces colonies va dépendre notre santé et notre bien-être tout entier ! 

Nous hébergeons des milliers de micro-organismes dont la plupart nous sont utiles et même indispensables. Une grande partie de ces micro-organismes sont des bactéries qui vivent dans notre intestin, ils constituent notre microbiote intestinal ou flore intestinale.

→ Voir aussi notre article « Nos intestins pensent avec 200 million de neurones » (Reportage Arté)

 

L’intestin est plein de terminaisons nerveuses qui communiquent avec le cerveau !

Les médecins parlent d’un « axe intestin-cerveau ». Il est aujourd’hui démontré que les bactéries intestinales participent grandement à l’établissement de ce lien. Elles participent à notre protection immunitaire Elles peuvent être impliquées dans les troubles du système nerveux central, comme l’anxiété, la dépression, l’autisme. Elles jouent un rôle important dans les maladies telles que l’obésité et ses conséquences comme les maladies cardiaques et le diabète de type 2.

Les bactéries intestinales influencent les maladies auto immunes qui souffrent d’un grave désordre concernant la communication intestin-cerveau. Elles sont impliquées dans les maladies inflammatoires des articulations (arthrite) et de l’intestin et dans le cancer du côlon.
Nous avons maintenant la certitude que la composition de notre flore intestinale (microbiote intestinal) influence le développement de maladies telles que :

• obésité
• maladies cardiaques
• diabète de type 2
• maladies inflammatoires de l’intestin (maladie de Crohn, colite ulcéreuse, du côlon irritable)
• cancer du côlon
• arthrite (polyarthrite rhumatoïde)
• anxiété, dépression
• autisme

Ces découvertes sur le microbiote intestinal sont pleines d’espoir ! celui de découvrir de « nouvelles bactéries » et les moyens de favoriser leur développement, capables d’un impact positif sur l’organisme, là où les moyens thérapeutiques actuels sont sans succès.

 

Pourquoi protéger notre microbiote intestinal ?

De l’équilibre de notre microbiote intestinal ou flore intestinale dépendra notre santé et notre qualité de vie ! Il est composé de centaines d’espèces de bactéries qui vivent en symbiose et dont chacune joue un rôle spécifique.

Une flore intestinale variée est considérée comme saine. Elle doit posséder des espèces bénéfiques en nombre et quantité suffisantes.
Il a été montré que certaines espèces de bactérie présentes chez des personnes en bonne santé étaient absentes du microbiote intestinal de personnes obèses.

Comment protéger le microbiote intestinal ?

Nous pouvons agir sur notre microbiote pour favoriser le développement des bactéries bénéfiques et réduire celui des bactéries nuisibles. Pour cela il convient de respecter une bonne hygiène de vie.
Faire de l’exercice et soigner son alimentation favoriseront l’entretien d’une flore intestinale variée et équilibrée.

• Avoir un régime alimentaire sain et varié
Chaque espèce de bactéries joue un rôle différent dans notre santé. Chacune nécessite des nutriments spécifiques pour leur croissance. C’est pourquoi il est important de suivre un régime alimentaire sain mais également varié.

• Limiter le développement des bactéries ennemies
Les sucres et les graisses doivent être réduites pour éviter de favoriser le développement des bactéries pathogènes ou encore des levures ou champignons tels que le Candida. Il convient aussi d’éviter les édulcorants artificiels comme l’aspartame

Apporter les bonnes bactéries dans l’intestin
Consommer régulièrement des probiotiques

Les probiotiques en gélule : dans le commerce on trouve le plus souvent des gélules contenant un mélange de micro-organismes vivants, composé de plusieurs espèces telles que des lactobacilles et des bifidobactéries.

Des études ont montré que les probiotiques pouvaient participer à la restauration d’un microbiote perturbé. Ces dernières années l’apport en bactéries via des probiotiques fait polémique car les études n’ont pas démontré qu’elles étaient capables de modifier durablement le microbiote.

Dans ces études il apparaît toutefois qu’elles peuvent restaurer un microbiote déséquilibré en un microbiote sain.  

Des probiotiques dans notre alimentation : des bactéries bénéfiques sont présentent dans les aliments fermentés. Ils seront absents de tous produits pasteurisés, stérilisés ou contenant des conservateurs.

Il est recommandé de consommer régulièrement des aliments fermentés tels que ; la choucroute, des yaourts (5), du kéfir …

• Veillez à ce que les bonnes bactéries arrivent vivantes dans l’intestin
Prendre des probiotiques c’est bien, mais leur permettre d’attendre leur lieu d’action c’est encore mieux !
Avant d’arriver dans l’intestin un grand nombre de bonnes bactéries ingérées seront détruites car elles sont sensibles aux environnements acides. Pour favoriser la survie du plus grand nombre, la consommation de yaourt va aider car il réduit l’acidité de l’estomac.

• Aider les bonnes bactéries à se développer dans l’intestin
Il convient de consommer des prébiotiques qui sont les aliments des bactéries intestinales. Ils permettent leur survie et leur développement. Ce sont principalement des fibres (ou glucides complexes) qui ne sont pas transformés pas notre système digestif et qui arrivent entières dans le gros intestin.

De nombreuses études ont montré que les prébiotiques favorisent la croissance de bactéries saines, notamment les bifidobactéries.

Les différentes d’espèces de bactéries composant notre microbiote ont des besoins en nutriments qui leur sont propres. Il est donc important d’avoir une alimentation variée qui assurera un bon équilibre entre les colonies.

Les fibres contenues dans notre alimentation vont aider à la survie et au développement de certaines bactéries alliées. Elles font partie de la famille des glucides (sucres) dont certains sont complexes.

Les fibres ne sont pas digérées par l’organisme, elles arrivent sans transformation jusque dans l’intestin. 

Les fibres sont à privilégier dans notre alimentation car en plus de nourrir certaines bactéries bénéfiques elles jouent un rôle sur le contrôle de notre poids. En effet, elles diminuent l’absorption de graisses et de différents sucres, réduisant ainsi leur charge glycémique. Elles ont un effet positif sur la satiété. On sait par ailleurs tout l’intérêt que joue les fibres sur l’équilibre du transit intestinal et la lutte contre la constipation. 

Les aliments qui renferment des fibres sont essentiellement végétaux. Les fibres entrent dans la composition des fruits, légumes, légumineuses et des céréales complètes. 

Les besoins quotidiens en fibres par adulte sont d’environ 30 g.

Certaines micro-algues contiennent des probiotiques, c’est le cas de la chlorella qui en contient entre 10 et 20% !

 

Où trouver de la chlorelle de qualité ?

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Tétraselmis, Plancton marin ★ Poivre de mer

La Tétraselmis est une micro algue. Parfois appelée plancton marin car à l’instar de la chlorelle, de la spiruline et de toutes les micro-algues, elle fait aussi partie de la grande famille du plancton. Aujourd’hui elle est utilisée par de grands chefs en tant que condiment haut de gamme pour son goût prononcé de fruits de mer unique et sa couleur d’un vert profond.

 

→ Présentation

→ Propriétés sur la santé

→ Caractéristiques physiques et organoleptiques

→ Utilisation de la Tetraselmis chuii séchée

→ Les bienfaits prouvés : bibliographie scientifique

→ Composition de Tétraselmis eChlorial©

→ Taxonomie Classification scientifique

→ Comment se procurer Tétraselmis chuii ?

 

Présentation

Tetraselmis  est un microalgue marine, unicellulaire à 4 flagelles, d’une quinzaine de micron de diamètre. La plus utilisée est l’espèce chuii, nommée Tetraselmis chuii Butcher. Elle a été découverte par Butcher en 1959. Une trentaine d’espèces de Tétraselmis ont déjà été répertoriées. Les deux espèces les plus utilisées et étudiées sont l’espèce chuii et l’espèce suecica.

La micro algue Tetraselmis  chuii est entrée sur la liste positive des nouveaux aliments, publiée par l’office de la règlementation européenne en 2017. Ses propriétés lui permettent d’être commercialisée en tant que complément alimentaire [*]

Elle est depuis très longtemps utilisée en aquaculture pour nourrir les larves de crustacés, les alevins et petits poissons. Sa teneur en lipide, d’environ 10 % de la biomasse sèche, a suscité de l’intérêt pour le développement des productions d’algues pour les biocarburants.

Depuis une vingtaine d’années elle est étudiée pour ses propriétés bénéfiques pour la santé. Celles-ci semblent principalement liées à ses caroténoïdes et ses acides gras polyinsaturés (PUFA) [**] dont elle est riche. Elle contient en moyenne 5 fois plus d’omégas que la chlorella qui en est déjà bien pourvue, notamment des oméga 3 (DHA et EPA) [***]

 

Propriétés sur la santé

Ses effets sont principalement attribués à ses fortes teneurs en lipides polyinsaturés (PUFA), notamment en oméga 3, et en caroténoïdes. La Tétraselmis possède des propriétés :

• Antioxydantes
• Antifongiques
• Protectrices de la peau, anti-vieillissement
• Anti-inflammatoires
• Anti-cancers

 

Caractéristiques physiques et organoleptiques

La Tetraselmis chuii séchée se présente sous la forme d’une jolie poudre verte au goût prononcé de fruits de mer. Elle est très appréciée dans les préparations culinaires et déjà utilisée par quelques grands Chefs, à l’avant-garde des nouvelles saveurs.

 

Utilisation de la Tetraselmis chuii séchée

Tetraselmis chuii séchée est un aliment et se consomme en tant que complément alimentaire du fait des précieux éléments qui la composent. Selon les organismes officiels ayant accepté l’entrée de cette nouvelle algue sur la liste positive des nouveaux aliments, sa consommation peut atteindre 0,5 g par jour.

Elle est utilisée en cuisine pour donner aux plats un goût subtile de crustacés et une coloration naturelle verte. Elle est souvent utilisée en mélange avec la chlorella et la spiruline pour une association de goûts et de couleur.

 

Les bienfaits prouvés, publications scientifiques

Les microalgues sont des sources naturelles de lipides polyinsaturés, notamment en oméga 3, précieux pour notre santé (Lee I Han 2015) [1]. Des chercheurs autrichiens publient en 2015 (Faruq Ahmed and co.) [2]  un classement des microalgues les plus riches en PUFA [**]. Il apparait que la Tetraselmis suecica, fait partie du top 4 des microalgues contenant les plus de caroténoïdes avec la Dunaliella salina, l’Isochrysis galbana, et la Pavlova salina.

Ces microalgues devraient connaitre dans un avenir proche un fort développement industriel pour les sources de caroténoïdes naturels qu’elles représentent. Pour l’heure elles sont déjà largement utilisées en aquaculture, notamment en écloserie.

Du fait de cet enjeu majeur, des chercheurs ont étudié les variations des teneurs en lipides, notamment en oméga 3, en fonction des conditions de production. Il s’avère que les conditions d’intensité lumineuse et de salinité sont des facteurs sensibles vis-à-vis des caractéristiques finales de la microalgue (Adarme Vega 2014) [3] , (Mohammadi 2015) [4] (Mouna Dammak 2016) [5]

Tetraselmis possède des propriétés :

• Antioxydante (Banskota 2013) [6], (Amna Kashif 2018) [7]
• Antifongiques (Amna Kashif 2018) [7]
• Protectrices de la peau, Antivieillissement (Carballo-Cardenas 2003) [8] (Jo, WS Cho 2010) [9]
• Anti-inflammatoires (Jo, WS Cho 2010) (Nauroth 2010) [10] (Mobraten 2013) [11] (Ruairi Robertson 2015) [12]
• Anti-cancers : anti-apoptotic, anti-apoptotic, anti-angiogenic (Maeda 2018) [13](Spencer 2009)[14]

Les effets anti inflammatoire des extraits d’algues ont été mis en évidence par de nombreux chercheurs.

Mobraten et son équipe [11] démontrent les propriétés anti inflammatoire des PUFA’s [**]. Ils notent en conclusion de leurs études l’influence des lipides polyinsaturés que sont les EPA, DHA and AA [***] sur les processus inflammatoires. Selon les chercheurs, la connaissance sur les actions de ces lipides précieux pourraient aider à lutter contre les maladies inflammatoires notamment contre les pathologies liées aux inflammations chroniques de l’intestin.

Des chercheurs canadiens ont montré la puissante activité antioxydante de la T.chuii (Banskota 2013) (9). Des chercheurs coréens ont également confirmé les propriétés antioxydantes de la microalgue Tétraselmis. Leurs résultats les ont également conduits à montrer l’activité antifongique et les effets inhibiteurs de la tyrosinase (*) [****] de certains polysaccharides hydrosolubles, extraits de Tétraselmis (Amna Kashif 2018) (10).

Des chercheurs hollandais soulignent les effets protecteurs de la Tetraselmis suecica par le fait qu’elle contient également de la vitamine E reconnue pour ses vertus antioxydantes (Carballo-Cardenas 2003) [8]. Des chercheurs coréens publient leurs résultats confirmant les effets protecteurs de la peau contre les UVB d’extraits de Tetraselmis suecica (Jo, WS Cho 2010) [9].

 

Composition moyenne : Tétraselmis chuii eChlorial©

Pour 100 g de matière sèche – (méthode de contrôle)

• Protéines : 45 – 50 g (Kjeldahl)
• Lipides : 8 – 10 g (Soxhlet)
• Glucides : 15 – 16 g
• Fibres : 11 – 13 g (gravimétrie enzymatique)
• Minéraux : 12 – 13 (séchage à 105°C)

Valeurs nutritionnelles moyennes  

336 Kcal – 1410 KJ    pour 100 g de matière sèche

Pigments 

pour 100 g de matière sèche

• Chlorophylle totale : 2 350 – 2 500 mg  (extraction / HPLC)
• Caroténoïdes totaux : 750 – 800 mg  (extraction / HPLC)

Teneurs en lipides et pigments

Composition en acides gras polyinsaturés [15]

Omega 3 : 5,3 % des acides gras totaux (EPA et DHA) [***]
Omega 6 : 8,1 % (AA) [***]
Omega 9 : 32,8 %

 

Taxonomie Classification scientifique

Catégorie : Chlorophyta
Classe : Chlorodendrophyceae
Ordre : Chlorodendrales
Famille : Chlorodendraceae
Genre : Tetraselmis
Espèce : T. chuii

Une trentaine d’espèces de micro algues Tetraselmis ont été répertoriées à ce jour. La Tétraselmis de l’espèce chuii a été découverte par Butcher en 1959. Les deux espèces les plus étudiées sont l’espèce chuii et l’espèce suecica.

 

Comment se procurer Tétraselmis chuii ?

La vente de Tétraselmis est actuellement réservée aux professionnels. Pour plus d’informations nous consulter via notre formulaire.

 

Morgan Biancone : coach, sophrologue et footballeur

Rencontre avec Morgan Biancone, coach sportif et sophrologue à Monaco ! Morgan est un fervent consommateur de chlorelle et spiruline eChlorial depuis longtemps. Nous avons eu le plaisir de l’interroger sur son parcours, ses projets et les bénéfices qu’il tire de ses précieuses micro algues qui ne le quittent jamais.

 

Morgan Biancone Salle Fitness

Morgan Biancone, coach sportif

Vous avez un parcours passionnant : footballeur, sophrologue, coach : comment en vous êtes arrivé là ?

C’est tout simplement le chemin de ma vie ! J’ai toujours été dans l’industrie du sport et ce depuis mon plus jeune âge. Ma mère est une ancienne championne de natation, quant à mon père il a toujours été très proche des passions liées à la nature. Chez moi le sport prend tout son sens, c’est ma culture, mon éducation : la philosophie de vie de la famille. J’ai été footballeur et à travers ma carrière j’ai découvert la sophrologie : apprendre à respirer, visualiser, s’ancrer dans le moment présent et ne pas penser à 50 000 choses en même temps, s’enlever ce stress inutile et positiver pour « performer » tout en prenant du plaisir….

Aujourd’hui, Je suis « personal trainer » (entraîneur) basé à Monaco. Je suis présent en principauté durant toute la période estivale et lorsque le travail reprend (septembre-octobre) je me déplace entre Paris, New-York… Je m’apprête d’ailleurs à partir à Miami au moment même où j’écris cet article. J’ai mon circuit, ma clientèle, mes endroits favoris, mes repères, mes salles de fitness. Tout est bien organisé. Je suis à la recherche de nouveaux concepts dans le sport, la santé et le bien être. Je m’informe, je reste à la page et j’essaye de proposer le meilleur service possible à ma clientèle.

Je prends plaisir à partager, transmettre et aider une personne à atteindre ses objectifs personnels. Je propose des séances sur mesure en m’adaptant à sa vie, son quotidien, son âge, son travail, ses enjeux, sa personnalité… Je prends en compte tout ces paramètres. C’est agréable la sensation que j’éprouve quand une personne se sent bien dans son corps et son esprit. Elle rayonne de nouveau ! C’est un peu mes victoires quotidiennes, mon challenge. J’essaye de distiller une énergie positive partout où je passe. Je dois déceler le petit bouton ON pour rallumer la flemme intérieur de la personne. Mais ça demande des efforts des deux côtés, évidement. Il faut savoir s’ouvrir, se donner et être vrai. C’est un échange perpétuel, et petit à petit une relation de confiance s’installe, c’est à ce moment qu’on peut avoir les meilleurs résultats.

 

Morgan Biancone - Training

Morgan Biancone – Training

Vous êtes un fervent consommateur de chlorella et spiruline ! Celles-ci restent aujourd’hui peu connues du grand public, comment avez-vous découverts les micro-algues 

J’ai commencé à consommer de la spiruline et chorella dès l’âge de 13 ans. J’étais en pleine adolescence. J’avais des enjeux à la fois scolaires et sportifs et mon père avait détecter une fatigue physico-psychologique (ce qui est tout à fait normal à cet âge). Je menais une vie très rythmée et je ne ménageais pas mes efforts. Il a donc demandé conseil auprès du médecin de famille et celui-ci lui a présenté la spiruline et la chlorella avec leurs bienfaits. La description rentrait tout à fait dans la mentalité familiale : naturel, vert, bio, écologique, bon pour le sportif… Au final tout le monde s’y est mis! Il n’y avait rien à perdre, bien au contraire. Et c’est depuis ce jour-là qu’elles ne m’ont plus jamais quitté. Les résultats ont commencé à se faire sentir peu de temps après la première prise. Elles font partie de mon quotidien, c’est un réel atout dans ma vie, je les prends à certaines périodes de l’année en cure de 30-40 jours, 3 ou 4 fois par an. 4 comprimés de chlorella et 4 comprimés de spiruline matin et soir. Voilà mon mode de fonctionnement. Chacun est libre selon son ressenti de doser la prise. J’encourage les gens à les essayer, il y a tellement de bienfaits. Je pense que la démocratisation de ces deux compléments alimentaires est une valeur sûre pour le futur. Il faudrait qu’elles puissent rentrer dans nos meurs, notre mode de consommation, ne serait-ce que pour des enjeux écologiques, pour la planète. J’y crois! Cela pourrait notamment réduire un bon nombre de carences et de problèmes d’alimentations chez certaines personnes et dans certains pays. Quelles richesses alimentaires contiennent ces microscopiques algues ! Elle peuvent s’adapter à tout type de personne, à tout âge et style de vie, ce n’est pas essentiellement pour le sportif, bien au contraire. Je les conseille à un bon nombre de mes clients et aux personnes qui me questionnent sur l’alimentation. Ce sont deux « super aliments » aux exceptionnels bienfaits sur notre santé et précisément celles élevées en tube de verre, la production est très clean.

 

Quels sont les effets que vous recherchez en tant que sportif et les bienfaits que la chlorella et la spiruline vous apportent au quotidien ?

Les algues pour la récupération et les performances ! Je parlais précédemment de cures réparties sur l’année. Effectivement le corps est propice aux maladies, blessures, coup de fatigue à des moments précis de l’année, notamment au changement de saison. Le corps doit s’adapter et il y laisse des plumes alors autant l’aider. C’est donc à ce moment là que j’anticipe les prises. Il faut aussi mener une vie qui développe les défenses immunitaires (sport, interaction sociale, accepter d’avoir froid ou chaud et ne pas tout régler par le chauffage ou la clim… le sommeil) et un bon nombre de paramètres entrent en jeu encore une fois.

 

Morgane Biancone, New York

Morgan Biancone

Préconisez-vous plus une algue qu’une autre pour la récupération, la performance ?

Pour moi performance et récupération sont liées à la chlorella, à son côté detox et la spiruline est riche en protéines. Ce qui est intéressant c’est l’association des deux, c’est l’équilibre parfait.

En tant que sportif je me dois d’avoir un œil averti sur ce que je consomme au quotidien, je suis assez sensible au ressenti sur le corps, l’esprit , les performances et les bienfaits sur courts, moyens et longs termes. Je dois montrer l’exemple au maximum. Chacun a ses rituels, ses petites habitudes, sa propre expérience…

Personnellement je ressens un réel effet sur les 5 sens. Tout est plus fluide, instinctif, je suis plus réceptif. C’est un peu cette image ou on sort la tête du nuage gris et on sent cette super forme qui vient petit à petit et qui reste. Comme si le corps nous remercie d’avoir consommé quelque chose de bon et utile pour lui et qu’il nous le fait sentir; il nous le rend en quelque sorte. On se sent rapidement en pleine possession de ses moyens et ouvert, disponible. Au départ je n’y croyais pas mais c’est assez surprenant et très agréable. Quel bonheur de se sentir là, présent, en vie et bien dans ses chaussures. Ça paraît simple, très imagé, mais ça fait toute la différence. Et de là découle généralement les choses positives sur plusieurs plans.

 

Utilisez-vous d’autres produits naturels ?

Je suis pour le naturel et je limite les produits ou l’homme a mis sa main. Manger sain naturel équilibré il n’y a rien de mieux. Beaucoup de légumes et fruits de mer, je fais couler le sang (viande rouge une fois par semaine pas plus) et une bière ou verre de vin rouge le week end. Il m’arrive de jeûner. Mais ça, c’est encore très personnel et au ressenti de chaque personne. Ma vérité n’est pas celle d’un autre. Mais en mangeant naturel saint et équilibré on est plutôt pas mal ! Les repas doivent rester des moments agréables, un plaisir. Il ne faut pas se limiter mais savoir sélectionner les bons produits. Pour le bien être en général on parle souvent du mental. C’est le plus important et je pense qu’être en accord avec soi même, son environnement c’est le plus important.

 

Si vous deviez résumer votre philosophie en termes d’alimentation et de bien-être, que diriez-vous à nos lecteurs ?

Apprécier le moment présent. Et essayer de trouver du plaisir dans chaque chose. C’est essentiel!

 

Avez-vous une citation préférée ?

Aide toi et le ciel t’aidera. c’est ma devise.

 

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Micro-algue : la pomme de terre du 21ème siecle

1770, Parmentier fait découvrir la pomme de terre à l’Europe

À la fin du 18ème siècle, Antoine Parmentier rend la pomme de terre populaire en France pour pallier aux risques de disette de l’époque. La culture de la pomme de terre est alors peu connue en Europe hormis en Espagne, en Irlande et en Allemagne. Elle est d’ailleurs interdite en France car suspectée de causer la lèpre ! Comme quoi, notre célèbre principe de précaution Français est appliqué depuis fort longtemps…

Le doute rapidement écarté, la pomme de terre devient progressivement un aliment prédominant dans nos assiettes grâce ses très riches capacités nutritionnelles et sa facilité de culture.

Elle règle un problème majeur de l’époque en diminuant drastiquement le risque de famine en cas de récoltes infructueuses. La pomme de terre se retrouve aujourd’hui partout et sous toutes ses formes. Il existe des milliers de délicieuses espèces, de l’Agata à la Yukon Gold en passant par la Belle de Fonteney. Merci Parmentier !

 

Micro-algues, qu’est-ce que c’est ?

Chlorelle, Spiruline, Astaxanthine, Klamath, Odontella Autant de noms étranges qui aujourd’hui apparaissent de plus en plus en magasins bio et sur les tables de nos amis végétariens et autres aficionados de régimes alimentaires sains.

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Micro algue chlorella vulgaris – eChlorial©

Là aussi, à l’instar de la pomme de terre, on retrouve les premières traces de leur consommation en Amérique du Sud. Le terme « micro algue » fut utilisé pour la première fois par des historiens espagnols décrivant la récolte de spiruline par des Aztecs dans le lac Texcoco. Ceux-ci la consommaient apparemment sous forme de gâteau pâteux.

Le terme « algue » décrit un groupe très vaste d’organismes qui ont en commun certaines caractéristiques comme la photosynthèse, la capacité à transformer l’énergie solaire en énergie chimique. Elles se développent dans l’eau et ne possèdent pas de racines.
Les micro-algues sont donc des algues microscopiques qui composent le fameux phytoplancton. Généralement de la taille de quelques microns ; des dimensions plutôt éloignées de leur macro-cousines, à savoir les algues que nous avons tous en tête, avec le spectre d’émotions généralement associé, qui va du « beurk… » (sur la plage) au « miam! » (au restaurant japonais).

C’est en Asie que les algues sont le plus consommées : la consommation moyenne est de 14g par jour en Corée et au Japon. En Occident, les micros et macros algues sont de plus en plus consommées mais restent aujourd’hui connues d’un seul très petit cercle d’initiés et des « early adopters » alimentaires.

 

En France, la start-up Française Alg & You travaille sur la « Phytotière » domestique, sorte de « yaourtière » pour cultiver chez soi de la spiruline fraîche et profiter au maximum de ses nutriments!

 

Le plancton, la promesse nutritionnelle du futur

Micro-algues: véritables bombes nutritionnelles

Micro-algues: véritables bombes nutritionnelles

« Seule la mer possède les ressources et le potentiel nécessaire pour subvenir aux besoins alimentaires de nos populations grandissantes » Pierre Mollo, biologiste, chercheur et spécialiste mondial du plancton.

Les micro-algues sont de véritables « bombes » nutritionnelles. Dans le cas de la chlorella et la spiruline, ce sont plus de 50% de protéines végétales, tous les  acides aminés dont les 8 essentiels, des minéraux, les vitamines E, C mais aussi la B12 (chlorella) que l’on trouve essentiellement dans la viande, des oméga 3, acides gras polyinsaturés, beta carotène, chlorophylle… La composition quasi-parfaite de tous les nutriments nécessaires à la vie.

Le plancton est « à la base » de la chaîne alimentaire, les organismes âgés de plusieurs milliards d’années qui le composent sont donc suffisamment riches en nutriments pour faire office de fondation de toute la chaîne, dont nous faisons partie ! Consommer du plancton, c’est en quelque sorte opérer un retour aux sources fondamentales en éliminant les intermédiaires.

En Occident, le risque de famine est heureusement aujourd’hui peu probable, contrairement à l’époque de Parmentier, mais nous avons tout de même notre lot de challenges contemporains : expositions aux produits chimiques et aux pesticides dû à l’industrialisation de l’agriculture à outrance, obésité, intoxication aux métaux lourds… ont générés de nombreuses maladies, dysfonctionnements, et carences alimentaires dans le meilleur des cas.

C’est dans ce contexte-là que l’on peut dire que la micro-algue est particulièrement adaptée à notre société actuelle : pas un aliment qui « remplit », mais un aliment qui nourrit et qui soigne. En effet, le cocktail de nutriments précieux contenu dans ces super-aliments ainsi que leur pouvoir dépolluant permettent de nourrir, mais aussi de prévenir certaines maladies et de soigner des symptômes souvent causés par des carences et/ou des intoxications.

Des milliers d’études ont été menées sur les micro-algues pour évaluer leurs impacts environnementaux mais aussi leurs vertus santé (cholestérol, cancer, système immunitaire, détoxication des métaux lourds et PCBs, autisme, etc.), mais tous leurs secrets n’ont pas encore été découverts. C’est ainsi que de nombreux témoignages rapportent des effets positifs sur :  le psoriasis, la maladie de lyme, la bipolarité, le candida, la fibromyalgie, l’arthrose… Lire les témoignages →

En Europe, très peu de micro-algues sont autorisées à la consommation humaine. En voici quelques unes :

 

chlorelle_2Chlorella, l’Algue Miracle

Nom scientifique: Chlorella vulgaris

Description: La chlorella ou chlorelle possède 50% de protéines végétales et l’intégralité des acides aminés. Elle possède le plus haut taux de chlorophylle connu et est très riche en acides gras polyinsaturés et en oméga 3. Championne incontestable de la « détox ». Selon son mode de culture, si celui ci est naturel, elle possède de la vitamine B12, précieuse pour les régimes pauvres en viande.

Environnement: Eau douce

Zone: Cultivée en Asie, Europe.

Où en trouver ? →

 

 

spiruline_2Spiruline, l’Alliée des Sportifs

Nom scientifique: Arthrospira platensis

Description: Sans aucun doute la plus connue, la spiruline n’est pas une micro-algue à proprement parlé mais une cyanobactérie. Ce n’en est pas moins un super-aliment bourré de nutriments exceptionnels avec 60% de protéines, vitamines, acides aminés et son fameux pigment la phycocyanine, véritable EPO naturel.

Environnement: Eau saumâtre, mélange d’eau douce et d’eau de mer.

Zone: Cultivée en Asie, Europe, USA.

Où en trouver ? →

 

 

haematococcus_2Haematococcus, Source d’Astaxanthine

Nom scientifique: Haematococcus pluvialis

Description: L’Haematococcus est rarement consommée pure. On consomme son extrait, l’Astaxanthine, un puissant antioxydant à qui l’on prête beaucoup de vertus parmi lesquels l’immuno-modulation, protection de la peau contre les UV et des effets très intéressants sur la vision notamment contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). En savoir plus.

Environnement: Eau douce.

Zone: Cultivée en Europe, Israël, USA.

Où en trouver ? →

 

 

afa

Klamath, l’Américaine

Nom scientifique: Aphanizomenon flos-aquae

Description: L’AFA Klamath est une algue d’eau douce qui vient du lac Klamath en Oregon, USA. Très prisée en ce moment, on lui prête des vertus permettant une « clarté mental » et une meilleure concentration. La Klamath n’est malheureusement pas cultivée dans un milieu contrôlé et l’on peut retrouver des micro-cystines dans celle-ci, toxines très dommageables pour le foie.

Environnement: Lac Klamath.

Zone: Cultivée en Oregon, USA

 

Où trouver des micro-algues de qualité ?

Cultivées en ★ Europe ★ en milieu parfaitement protégé.

Visitez la Boutique ! →

 

Astaxanthine protège la peau du vieillissement

Notre peau est un organe particulièrement important pour notre bien être !

Elle remplit une fonction protectrice contre les agresseurs extérieurs. Elle est un élément essentiel de notre apparence physique.

Elle lutte pour remplir ses fonctions au mieux de ses capacités mais celles-ci s’amenuisent avec l’âge. Nous devons tout faire pour la maintenir au mieux de sa forme et pour suppléer à la survenue de ses faiblesses.

De son bon état va dépendre que nous soyons et restions « bien dans notre peau » !

L’astaxanthine naturelle est un pigment extrait de la microalgue Haematococcus pluvialis.

Ses propriétés protectrices, notamment de la peau, sont de mieux en mieux connues. L’astaxanthine protège la peau des rayonnements UV.

Des études scientifiques en attestent.

Cosmetic benefits of astaxanthin on humans subjects

Source : Cosmetic benefits of astaxanthin on humans subjects*
Kumi Tominaga, Nobuko Hongo, Mariko Karato and Eiji Yamashita*

Deux études menées au Japon (Tominaga and co. 2012) sur des hommes et des femmes consommant 6 mg par jour d’astaxanthine, ont été réalisées : 30 femmes durant 8 semaines ont consommé 6 mg par jour et 36 hommes durant 6 semaines. L’étude avec les hommes est randomisée contre un groupe de contrôle.

Dès 6 semaines, ces études montrent une amélioration de la peau sur l’élasticité, les rides, la sécheresse cutanée, les tâches de vieillesse.

Ces résultats sont confirmés par des études plus récentes. L’étude in vivo des chercheurs japonais (Toshiyuki Komatsu and co. 2017) annoncent qu’une consommation journalière d’astaxanthine est en mesure de réduire les effets de vieillissement de la peau dû au soleil.

Dans cette étude réalisée au Japon sur des souris exposées aux UVA, les effets positifs d’une consommation journalière d’astaxanthine sont observés sur l’épiderme et le derme par une réduction significative de la sécheresse cutanée et de l’apparition de rides.

Une étude clinique randomisée contre placébo a été réalisée au japon (Ito N. 2018) sur 23 femmes durant 10 semaines. Cette étude montre qu’une consommation journalière de 4 mg d’astaxanthine apporte une protection significative de la peau contre les effets des UV.

Une autre étude clinique par répartition aléatoire, en double aveugle et contre placebo publiée le 25 juin 2018 montre l’efficacité de l’astaxanthine dans la protection de la peau contre les rayons ultraviolets. L’astaxanthine utilisé est le puissant anti-oxydant naturel, extrait de la micro-algue Haematococcus pluvialis.

Dans cette étude réalisée au Japon durant 10 semaines, les participants ont reçu 4 mg d’astaxanthine ou un placebo pour le groupe de contrôle. Les paramètres observés sont, la sécheresse de la peau et le temps d’apparition des rougeurs sur la peau provoquées par les ultraviolets. Les résultats démontrent le rôle protecteur de la peau contre les ultraviolets d’une supplémentation alimentaire riche en astaxanthine.

Pour prendre soin de sa peau il est recommandé de consommer entre 4 et 8 mg par jour d’Astaxanthine (voir les recommandations)

Pour en savoir plus sur l’astaxanthine qui a bien d’autres vertus reconnues liés à ses pouvoirs antioxydants.

 

Où trouver de l’astaxanthine naturelle de qualité ?

Cultivée en ★ Europe ★ en milieu parfaitement protégé.

Découvrir l’astaxanthine →

 

Florian Kaplar, naturopathe et créateur du blog Naturo-Passion

Rencontre avec Florian Kaplar, naturopathe, diététicien et fondateur du blog Naturo-Passion.com !

 

D’où vous vient l’intérêt pour la naturopathie ?

On n’arrive jamais par hasard à la naturopathie et il est rare (bien que cela arrive toutefois) d’être passionné par la naturopathie durant sa jeunesse, sauf à avoir baigné dedans… C’est souvent un événement familial, une maladie, un décès, une remise en question ou des recherches personnelles qui conduisent à adopter un mode de vie plus sain, à se soigner de façon plus naturelle. Le décès brutal de mon père et l’arrivée de mes enfants sont sûrement des déclics qui ont contribué à me faire voir la vie d’une autre façon, plus en phase avec ce que je suis réellement.

 

Vous avez fondé Naturo-passion, un blog de naturopathie maintenant référence en France : parlez-nous de cette belle expérience.

Il y a cinq ans est né Naturo-Passion.com, un beau projet qui a reçu dès le départ un très bel accueil des internautes et qui depuis a fait son chemin en devenant l’un des blogs de naturopathie les plus lus en France et dans le monde francophone. Pour ma part, je reste convaincu que la naturopathie doit rester une discipline sérieuse, s’appuyant autant que possible sur des faits vérifiés et vérifiables scientifiquement. Cela signifie pas que certaines méthodes qui n’ont pas (encore) pu être validées par la science ne soient pas efficaces et doivent être mises de côté, mais il me semble important aujourd’hui de jeter des ponts entre médecine conventionnelle et médecines complémentaires, et mettre le maximum de synergies et de bénéfices au profit du patient qui est par ailleurs demandeur de soins moins invasifs.

 

Blogueur passionné et naturopathe impliqué, deux activités difficiles à concilier ?

Non, car c’est la passion qui me guide ! Avec une vie de famille également riche et trépidante, je suis souvent sur le fil, comme beaucoup de parents, pour réussir à concilier vie professionnelle et vie personnelle. Malgré les nombreux engagements et l’énergie déployée dans plusieurs projets, ma famille et mes racines rurales demeurent des valeurs sûres nécessaires à mon équilibre, je ne les néglige jamais.

 

Soja, ce qu'il faut savoir par Florian Kaplar

« Le Soja, Ce Qu’il Faut Savoir » par Florian Kaplar

Quels sont vos approches particulières en naturopathie ?

Comme indiqué précédemment, ma pratique reste avant tout scientifique, même si je reste ouvert à étudier d’autres approches qui peuvent par ailleurs donner de bons résultats. Je suis naturopathe et phytothérapeute, mais également diététicien-nutritionniste, un rôle reconnu dans le système de santé. Le diplôme de diététicien est sanctionné par une formation solide et exigente sur le plan scientifique, même si ce cursus mériterait d’être réactualisé et revalorisé par une année d’enseignement supplémentaire comme c’est le cas dans beaucoup d’autres pays. On ne le sait pas toujours, mais il est souvent possible d’améliorer considérablement la situation des patients rien qu’avec un réglage alimentaire, c’est ce que j’essaie de mettre en place toujours en priorité. Nous sommes vraiment ce que nous mangeons. Avec la foison d’aliments à disposition, il est nécessaire de revenir le plus possible à une alimentation la moins transformée possible, même si la sécurité alimentaire est acquise dans notre pays. Les dangers sur la santé d’une alimentation trop riche et vide de nutriments sont encore trop méconnus. Quand les patients me contactent, c’est qu’il est souvent déjà trop tard : les mauvaises habitudes sur le long terme ont fait le lit de la maladie. Si certains sont prêts à réformer leur mode de vie pour retrouver la santé, beaucoup ont encore du mal, ne serait-ce que pour démarrer une activité physique régulière. C’est pourtant à mon sens non négociable. J’aime beaucoup l’appellation « éducateur de santé » parfois employée qui montre le rôle proéminent de la prévention, à commencer par celle en direction des enfants.

 

Comment avez vous découvert les micro-algues, chlorelle, spiruline ?

Je me documente et me forme en permanence sur tout ce qui a trait à l’alimentation et à la santé. Je connais donc depuis très longtemps la spiruline. C’est une bonne chose que ce produit soit aussi populaire, mais la spiruline reste un produit cher et pas accessible à toutes les bourses. Je privilégie toujours une réforme alimentaire, je trouve incohérent de se donner bonne conscience en maintenant une hygiène de vie laissant à désirer, en pensant compenser avec des compléments alimentaires, quels qu’ils soient…

La chlorella est moins connue que la spiruline mais elle recueille ma préférence, notamment en raison de ses vertus détoxifiantes.

 

Pourquoi les prescrivez vous et comment ?

La spiruline peut être recommandée en complément d’une stratégie nutritionnelle individualisée, par exemple en cas d’état nutritionnel très dégradé ou de fatigue chronique.

 

Vous recommandez également le soja, pourquoi et comment ?

D’un point de vue épidémiologique, le soja et ses dérivés sont unanimement reconnus comme sains et protecteurs contre de multiples maladies. Le soja est l’un des rares végétaux à contenir les 9 acides aminés essentiels. C’est donc un aliment de choix pour les végétariens et les végétaliens. S’en détourner en raison de fausses polémiques ou de ragots pseudo-scientifiques qui traînent sur internet serait dommage. Le soja est sorti des cercles végétariens, il est aujourd’hui de plus en plus consommé sous toutes ses formes (« lait », « yaourt », tofu, miso, tempeh, natto). De nombreuses personnes l’ont d’ailleurs inclus dans leur assiette, soit pour varier leur alimentation, soit pour diminuer leur consommation de viande dont on connaît les dangers sur la santé en cas d’excès.

 

Votre citation préférée ?

Je vais plutôt proposer ce proverbe allemand qui me correspond bien :

“Pendant toute ta vie, vis et apprends : vis pour apprendre ; apprends pour vivre.”

 

 

Pour en savoir plus sur Florian Kaplar et le blog Naturo-Passion

Naturo-Passion.com →

 

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Chlorella : un antifongique puissant insoupçonné ?

De récents travaux scientifiques indiquent que la chlorella possède un potentiel antifongique très intéressant. Les résultats des dernières études du Professeur Meghan Duffy, experte en maladies infectieuses (Université du Michigan, Etats Unis), l’encourage à poursuivre ses recherches sur l’utilisation de la chlorella comme agent antifongique pour l’homme.

Grâce aux témoignages de consommateurs de chlorella eChlorial, nous savions déjà que la chlorella contribue à régler les problèmes de candidoses (candida albicans) avec une efficacité et une rapidité surprenantes … et sans aucun effet secondaire délétère identifiable !

C’est en étudiant l’influence de l’environnement alimentaire des puces d’eau et notamment leur capacité à lutter contre des champignons pathogènes que le rôle protecteur de la chlorella a été mis en évidence.

Extrait traduit :

« En conclusion il apparaît que les différents types d’algues que peuvent consommer les puces d’eau influencent clairement leur aptitude à éviter leur infestation par le champignon ou non. Trois de ces espèces ont même complètement empêché l’infection […] Quand les puces d’eau ont consommé Anabaena, Microcystis, ou Chlorella, elles n’ont pas été infectées. Anabaena et Microcystis produisent des toxines dangereuses pour l’homme, en revanche la chlorella est consommée et vendue comme complément alimentaire santé. L’équipe va poursuivre les recherches pour tester la chlorella en tant qu’anti-fongique pour l’homme. »

« Les maladies fongiques (dues à l’action d’un champignon pathogène) ont un réel impact négatif sur notre santé. Nous avons tendance à penser qu’elles n’ont pas beaucoup d’importance mais 1.5 million de personnes meurent chaque année de ces maladies et il n’existe que très peu de médicaments antifongiques efficaces. Il y a donc un réel besoin » dit-elle. »

Texte original en anglais, disponible en bas page (sources).

Les maladies de l’homme provoquées par la présence de champignons sont importantes et à ce jour il n’existe que peu de médicament pour lutter contre ces dernières. Demain de nouveaux médicaments antifongiques à « base de chlorella » pourraient entrer dans la pharmacopée occidentale !

 

Où trouver de la chlorelle de qualité ?

Cultivée en ★ Europe ★ sous tube de verre, en milieu parfaitement protégé.

Interview avec Judith Albertat, fondatrice du fond de dotation I For Lyme

Entretien avec Judith Albertat, Naturopathe, ex-pilote de ligne, fondatrice du fond de dotation « I For Lyme » et co-fondatrice de l’association « Lyme sans frontière ».

Judith a également écrit deux livres sur la maladie de Lyme.

 

Quel est votre parcours : comment et pourquoi êtes-vous devenue naturopathe ?

Je crois que mon parcours est celui de tout chercheur passionné par une découverte, et la compréhension de la problématique associée. Comme le disait Marie CURIE : « sans la curiosité de l’esprit, que serions-nous ? » Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
Affectée par d’innombrables symptômes il y a de cela plus de 10 ans maintenant, et après avoir rencontré un médecin urgentiste qui m’a ouvert les portes des thérapies alternatives, j’ai décidé de faire une formation de naturopathe. Je l’ai combinée à une recherche incessante sur la maladie de Lyme, et bien au-delà, sur l’état de notre corps vivant dans un monde désormais très toxique.

 

Pourquoi la maladie de Lyme est-elle devenue votre combat ?

Je ne parlerais peut-être pas de combat ! Mais plutôt d’engagement, qui ne concerne pas Lyme spécifiquement mais bien plutôt ce que j’ai découvert au fil du temps. C’est bel et bien notre environnement et nos comportements actuels qui posent problèmes dans l’accroissement des maladies chroniques – dont Lyme peut faire partie, mais attention : tout n’est pas Lyme !

 

Comment diagnostique-t-on la maladie de Lyme de façon incontestable ?

On ne peut pas diagnostiquer cette maladie de façon incontestable actuellement. Il existe de nombreux tests : les observations au microscope à fond clair ou à fond noir, les divers tests biologiques pour humains ou chez le vétérinaire, les tests par biorésonnance etc. Aucun test ne prouve que ce soit bien la borrélie, si on l’identifie, qui soit à l’origine des symptômes rapportés par le malade, sauf en cas de primo-infection, au stade 1 de la maladie. Il y a de nombreux autres facteurs qui peuvent provoquer les symptômes décrits par le malade. Si la symptomatologie est évocatrice d’une maladie de Lyme, alors le médecin doit proposer un traitement approprié qui servira en même temps de diagnostic différentiel.

 

En cas de maladie de Lyme confirmée quel est le chemin de la guérison vers lequel il faut s’engager selon la date d’infestation ?

De mon expérience – mais aussi en collaborant désormais avec des médecins et thérapeutes allemands et en voyant leurs pratiques qui utilisent les mêmes chemins que ceux que j’ai découverts, il ne sert à rien de lutter contre le microbe durant des années. Le combat est perdu d’avance car le microbe n’est rien, c’est le « terrain » du patient qui pose un problème. C’est sur ce « terrain » carencé en nutriments vitaux d’une part, et généralement très intoxiqué d’autre part, que les microbes peuvent s’exprimer. La stratégie consistera donc à diminuer la charge infectieuse globale, mais aussi et surtout à diminuer la charge toxique globale et, ce faisant, à réparer l’intestin et nourrir les cellules de notre corps.

 

Quel est le but de votre Fonds de dotation « I For Lyme » ?

Nous avons pour objectif de développer la recherche sur la maladie de Lyme en prenant en compte notre actuel environnement. La borrélie existe depuis des millions d’années, on a survécu globalement à cette bactérie ! Les malades, à mon sens, sont les victimes d’un environnement qui a changé drastiquement depuis 70 ans : on a pensé que la chimie sauverait l’humanité mais d’innombrables experts commencent à s’apercevoir que ce n’est pas le cas, bien au contraire.

 

Quels messages souhaitez-vous transmettre à nos lecteurs qui souhaitent être des acteurs de leur qualité de vie ?

Lyme les solutions naturelles

Lyme les solutions naturelles par Judith Albertat

Je souhaiterais dire en tout premier lieu que leur santé et leur corps n’appartiennent pas aux médecins, mais à eux-mêmes ! Ils sont auteurs de leur vie, dans tous les domaines, et à ce titre doivent en être les acteurs. Il nous faut vraiment envisager une réforme de notre mode de vie. La toute première chose à faire consiste à modifier notre alimentation : il faut cuisiner « maison », avec des aliments frais cultivés localement dans le respect de l’environnement, chasser les additifs alimentaires, les aliments qui contiennent des toxiques (nanoparticules, métaux et éléments toxiques divers, perturbateurs endocriniens, ..), les aliments à index glycémique élevé.

Il faut aussi parfois avoir recours à des compléments alimentaires de haute qualité, non toxiques, pour nourrir les cellules du corps. Pour ce faire, il faut toujours enquêter auprès du distributeur afin de connaître les origines et modes de production des compléments ! C’est grâce au Dr Joachim MUTTER, spécialiste en médecine environnementale en Allemagne, que j’ai découvert la chlorella extra-pure que vous proposez (chlorella Echlorial®). Il faudrait que tous les compléments alimentaires garantissent les mêmes exigences de qualité ! Je suis en perpétuel questionnement auprès des laboratoires pour vérifier ce point, heureusement il existe des sociétés sérieuses qui ont les mêmes exigences que vous et moi ! Car on fait bien plus de mal qu’on ne l’imagine avec des produits dont la traçabilité n’est pas garantie et qui s’avéreraient toxiques.

Il faut également prendre en compte le fait que, bien souvent, c’est dans notre bouche que commencent les problèmes, à cause des amalgames au mercure, des prothèses diverses en métaux toxiques, et des racines dentaires mal obturées – ce qui génère une prolifération de pathogènes dans la mâchoire. Il faut absolument faire un bilan bucco-dentaire avec un spécialiste.
Enfin, et sans oublier les dangers de notre environnement électromagnétique, la problématique des adjuvants et autres nanoparticules toxiques dans les vaccins est également à considérer au plus haut niveau.

 

Quel est votre citation favorite ?

«Faire rêver les hommes est souvent le moyen le plus sûr de les tenir endormis – précisément parce que le rêve leur donne l’illusion d’être éveillé ». Gustave THIBON, philosophe, 1903-2001

 

 

Message de Judith ce 03 Août 2018 :

Reconnaissance spectaculaire de la borréliose de Lyme dans la 11ème classification internationale des maladies de l’OMS.

Publié le 1 août 2018  par Jenna Luché-Thayer, fondatrice du Comité Ad Hoc pour la révision des codes de la Borréliose de Lyme.

Le 18 juin 2018, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié la 11e révision de la Classification internationale des maladies ou CIM11. L’OMS a reçu plus de 10 000 propositions de révision de la CIM-11. Le comité ad hoc pour l’équité en santé concernant les codes de la borréliose de la CIM-11 a mis en œuvre une approche globale qui a établi avec succès de nouveaux codes pour les complications potentiellement mortelles de la maladie de Lyme. C’est un succès majeur pour la communauté mondiale de Lyme car c’est la première fois depuis plus de 25 ans que ces complications sérieuses sont officiellement reconnues par l’OMS.

Le comité ad hoc pour l’équité en santé dans les Codes de Borréliose de la CIM11 est un comité international, basé sur le volontariat, formé pour améliorer les codes CIM pour la borréliose de Lyme et la fièvre récidivante et pour traiter les violations des droits humains générées par des codes inadéquats.

Qu’est-ce que la CIM?
La CIM est «un langage global commun» pour les professionnels de la santé. La CIM-10 est fondée sur environ 14 400 codes, tandis que la CIM-11 représente plus de 55 000 codes pour les diagnostics de maladies et l’identification des blessures et des causes de décès. Les CIM sont également utilisés pour identifier les tendances de la santé, les progrès et les menaces et les statistiques dans le monde entier.

La CIM est utilisée par les responsables des systèmes de santé et des programmes nationaux, les spécialistes des données, les décideurs et les autres responsables de l’allocation des ressources sanitaires et du suivi de la santé nationale et mondiale. Trente-et-un pays ont entrepris des essais sur le terrain de la CIM-11 et tous les États membres doivent adopter la CIM-11 pour les statistiques sur les maladies et la morbidité et la mortalité en 2022.

De la CIM10 à la CIM11
D’après le rapport du Comité Ad Hoc, MISE À JOUR des codes de diagnostic de la Borréliose de la CIM11, première édition: 29 mars 2017, l’OMS a reconnu la borréliose de Lyme comme une «maladie de conséquence» depuis les années 1990.. [1] Le présent rapport fait état de quelques complications reconnues de la maladie de Lyme dans les codes de la CIM10, notamment une éruption cutanée, une méningite, une polyneuropathie et une arthrite attribuable à la borréliose de Lyme.
Pour de nombreuses personnes vivant avec l’infection à Lyme, l’absence de codes pour leurs complications de Lyme signifie que leur besoin de soins n’est pas reconnu ou couvert par leur système de santé national ou leur assureur.

Le comité ad hoc a démontré comment les codes de la CIM10 de la maladie de Lyme, en excluant de nombreuses complications de l’infection, ont contribué à de multiples violations des droits de la personne. Le Comité Ad Hoc a introduit une documentation et des recommandations complètes dans la Plateforme Bêta de la CIM11 de l’OMS afin de promouvoir la reconnaissance des affections suivantes:
Maladie de Lyme congénitale, infection persistante, lymphocytome borrélien, granulome annulaire, morphée, sclérodermie localisée, lichen sclérose et atrophie, méningite de Lyme, néphrite de Lyme, hépatite de Lyme, myosite de Lyme, anévrisme aortique de Lyme, anévrisme coronarien, endocardite de Lyme tardive, cardite de Lyme, névrite ou neuropathie de Lyme tardive, borréliose méningo-vasculaire et neuroborréliose -avec infarctus cérébral, anévrisme intracrânien, parkinsonisme de Lyme, méningo-encéphalite de Lyme tardive ou méningo-myéloencéphalite, forme atrophique de méningo-encéphalite de Lyme avec démence et démence subaiguë présénile, manifestations neuro-psychiatriques, Lyme tardif maladie du foie et autres viscères, maladie de Lyme tardive du rein et de l’uretère, maladie de Lyme tardive des bronches et des poumons et maladie de Lyme séronégative et latente, non précisée.
Le 5 juin 2017 à Genève, en Suisse, les membres du Comité Ad Hoc ont rencontré Dainius Pūras, Rapporteur Spécial des Nations Unies (ONU) sur le droit à la santé pour discuter de leurs conclusions et recommandations. Par exemple, les codes de Lyme sont en grande partie basés sur la science qui est en proie à des conflits d’intérêts et sa version actuelle est globalement promue par la Société des Maladies Infectieuses d’Amérique (IDSA). Les codes ignorent également plusieurs des complications graves, potentiellement fatales de la maladie.

Après la mise à jour du rapport de 2017 sur les codes de diagnostic de la borréliose de la CIM-11 dans le dossier de l’ONU, le comité ad hoc a rencontré le Dr Shekhar Saxena, le principal responsable de la prise en compte de la démence. Selon la directrice du Comité Ad Hoc, Jenna Luché-Thayer, ancienne conseillère principale de l’ONU et du gouvernement des États-Unis,
« La borréliose de Lyme est une maladie politique et la production d’un Rapport n’est que la première étape d’un processus très politique.
Chaque jour, les incitations financières et les motivations de profit contribuent à priver les personnes des technologies de diagnostic existantes qui répondent aux normes requises telles que celles établies par l’Union européenne et par les États membres de l’ONU. Les personnes se voient refuser des options de traitement qui répondent aux normes validées internationalement et deviennent handicapées et meurent parce que l’accès aux antimicrobiens génériques bon marché est entravé en faveur de soins palliatifs ou de produits biologiques brevetés coûteux qui gèrent les symptômes et laissent l’infection systémique non traitée.

À la suite des réunions avec l’ONU, nous avons mené des campagnes médiatiques informant le public, le gouvernement et les responsables des Nations Unies des lacunes des codes de la CIM10 et des violations des droits de l’homme qui en résultent.

Nous avons ensuite soumis notre rapport de 2018, « La situation des défenseurs des droits de l’homme de la maladie de Lyme et des patients atteints de la fièvre récurrente de la borréliose: première édition » à des rapporteurs spéciaux. [2] Le présent rapport souligne également la nécessité de mettre à jour les codes de la CIM et documente la façon dont les conflits d’intérêts qui alimentent la science contribuent aux violations des droits de l’homme dans onze traités internationaux et régionaux différents relatifs aux droits de l’homme. Ce rapport a été examiné par Michel Forst, Rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l’homme et par le Rapporteur spécial sur le droit à la santé, et inscrit au dossier de l’ONU en 2018. « 

Les efforts du Comité Ad Hoc sont basés sur la coopération et la coordination mondiales. Par exemple, l’Australie, la Belgique, le Canada, le Danemark, la France, les Pays-Bas, le Nigéria, la Suède, la Suisse, la Turquie, le Royaume-Uni et les États-Unis étaient représentés par des membres ad hoc à Genève. Les participants comprenaient des médecins et des scientifiques Barbaros Cetin, Michael Cook, Anne Fierlafijn, Mualla McManus, Clément Meseko, Judith Miklossy, Christian Perrone, Kenneth Liegner, Kenneth Sandström et Ursula Talib; des défenseurs des droits des malades : Theresa Denham, Angelica Johannson, Jennifer Kravis, Torben Thomsen et Jim Wilson; et des experts des droits de l’homme Jenna Luché-Thayer et Astrid Stuckelberger.

Les codes de la CIM pour la borréliose de Lyme n’ont pratiquement pas changé depuis le début des années 1990. Après vingt-cinq ans de codes dépassés, les efforts des Comités Ad Hoc ont contribué à la reconnaissance révolutionnaire de certaines complications potentiellement mortelles de la borréliose de Lyme. Les nouveaux codes de la CIM11 comprennent maintenant la borréliose de Lyme congénitale et la démyélinisation du système nerveux central due à la borréliose de Lyme.
Les codes de la CIM11 reconnaissent également: borréliose de Lyme disséminée, neuroborréliose de Lyme, cardite de Lyme, borréliose ophtalmique de Lyme, arthrite de Lyme, borréliose de Lyme cutanée tardive, autre borréliose de Lyme disséminée, borréliose de Lyme disséminée, non précisée, panuvéite infectieuse dans la maladie de Lyme et uvéite intermédiaire infectieuse de Lyme.

Selon Luché-Thayer,
«Les efforts du Comité Ad Hoc pour mettre à jour les codes de la CIM11 ont été facilités par le hasard car, malheureusement, de nombreuses personnes dans le personnel des Nations Unies ont des amis et des membres de leur famille dévastés par la maladie de Lyme. Cependant, les avantages des nouveaux codes ne se concrétiseront que si les patients, les représentant des malades, les professionnels médicaux et scientifiques et les politiciens sont informés.

Aucun parent ne devrait avoir à vivre avec le chagrin et le défi d’un enfant handicapé par un Lyme congénital quand les femmes enceintes pourraient si facilement être examinées pour cette infection. L’inclusion de thérapies empiriques pour l’infection de Lyme parmi les thérapies empiriques pour la démence, la sclérose en plaques et la maladie de Parkinson pourrait permettre d’économiser des millions, voire des milliards de dollars.

Des efforts politiques concertés et organisés doivent être déployés pour exiger que ces complications potentiellement mortelles soient évitées et que leurs infections sous-jacentes soient diagnostiquées et traitées. La reconnaissance par l’Organisation mondiale de la santé de ces complications potentiellement mortelles de l’infection de Lyme ne peut être écartée. L’intégration de ces connaissances dans les politiques de santé à travers le monde devrait commencer aujourd’hui.  » 

Publié par Jenna Luché-Thayer, fondatrice du Comité Ad Hoc pour la révision des codes de la Borréliose de Lyme.

https://www.linkedin.com/pulse/press-release-ground-breaking-recognition-lyme-11th-luche-thayer/

 

 

Pour en savoir plus sur Lyme Sans Frontière et I For Lyme

I For Lyme →

 

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La spiruline à la conquête de l’espace!

Bioréacteur ArtEMISS

Bioréacteur ArtEMISS

La célèbre cyanobactérie fait encore parler d’elle grâce à ses propriétés exceptionnelles !

Dénommé ArtEMISS, un mini bio-réacteur à la spiruline est arrivé sur la Station Spatiale Internationale le 18 décembre 2017 et y restera pendant 1 mois afin de déterminer la capacité de la micro-algue à générer de l’oxygène.

La spiruline étant surtout connue pour sa forte teneur en protéines, les astronautes pourront faire d’une pierre deux coups en générant non seulement de l’oxygène mais aussi de la nourriture ultra-qualitative !

C’est la première fois qu’une telle expérience sera conduite, à savoir envoyer un bio-réacteur microbien dans l’espace dans le but de développer un écosystème artificiel pour subvenir aux besoins des astronautes pendant de longues missions.