Chlorella : un antifongique puissant insoupçonné ?

De récents travaux scientifiques indiquent que la chlorella possède un potentiel antifongique très intéressant. Les résultats des dernières études du Professeur Meghan Duffy, experte en maladies infectieuses (Université du Michigan, Etats Unis), l’encourage à poursuivre ses recherches sur l’utilisation de la chlorella comme agent antifongique pour l’homme.

Grâce aux témoignages de consommateurs de chlorella eChlorial, nous savions déjà que la chlorella contribue à régler les problèmes de candidoses (candida albicans) avec une efficacité et une rapidité surprenantes … et sans aucun effet secondaire délétère identifiable !

C’est en étudiant l’influence de l’environnement alimentaire des puces d’eau et notamment leur capacité à lutter contre des champignons pathogènes que le rôle protecteur de la chlorella a été mis en évidence.

Extrait traduit :

« En conclusion il apparaît que les différents types d’algues que peuvent consommer les puces d’eau influencent clairement leur aptitude à éviter leur infestation par le champignon ou non. Trois de ces espèces ont même complètement empêché l’infection […] Quand les puces d’eau ont consommé Anabaena, Microcystis, ou Chlorella, elles n’ont pas été infectées. Anabaena et Microcystis produisent des toxines dangereuses pour l’homme, en revanche la chlorella est consommée et vendue comme complément alimentaire santé. L’équipe va poursuivre les recherches pour tester la chlorella en tant qu’anti-fongique pour l’homme. »

« Les maladies fongiques (dues à l’action d’un champignon pathogène) ont un réel impact négatif sur notre santé. Nous avons tendance à penser qu’elles n’ont pas beaucoup d’importance mais 1.5 million de personnes meurent chaque année de ces maladies et il n’existe que très peu de médicaments antifongiques efficaces. Il y a donc un réel besoin » dit-elle. »

Texte original en anglais, disponible en bas page (sources).

Les maladies de l’homme provoquées par la présence de champignons sont importantes et à ce jour il n’existe que peu de médicament pour lutter contre ces dernières. Demain de nouveaux médicaments antifongiques à « base de chlorella » pourraient entrer dans la pharmacopée occidentale !

 

Interview avec Judith Albertat, fondatrice du fond de dotation I For Lyme

Entretien avec Judith Albertat, Naturopathe, ex-pilote de ligne, fondatrice du fond de dotation « I For Lyme » et co-fondatrice de l’association « Lyme sans frontière ».

Judith a également écrit deux livres sur la maladie de Lyme.

 

Quel est votre parcours : comment et pourquoi êtes-vous devenue naturopathe ?

Je crois que mon parcours est celui de tout chercheur passionné par une découverte, et la compréhension de la problématique associée. Comme le disait Marie CURIE : « sans la curiosité de l’esprit, que serions-nous ? » Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
Affectée par d’innombrables symptômes il y a de cela plus de 10 ans maintenant, et après avoir rencontré un médecin urgentiste qui m’a ouvert les portes des thérapies alternatives, j’ai décidé de faire une formation de naturopathe. Je l’ai combinée à une recherche incessante sur la maladie de Lyme, et bien au-delà, sur l’état de notre corps vivant dans un monde désormais très toxique.

 

Pourquoi la maladie de Lyme est-elle devenue votre combat ?

Je ne parlerais peut-être pas de combat ! Mais plutôt d’engagement, qui ne concerne pas Lyme spécifiquement mais bien plutôt ce que j’ai découvert au fil du temps. C’est bel et bien notre environnement et nos comportements actuels qui posent problèmes dans l’accroissement des maladies chroniques – dont Lyme peut faire partie, mais attention : tout n’est pas Lyme !

 

Comment diagnostique-t-on la maladie de Lyme de façon incontestable ?

On ne peut pas diagnostiquer cette maladie de façon incontestable actuellement. Il existe de nombreux tests : les observations au microscope à fond clair ou à fond noir, les divers tests biologiques pour humains ou chez le vétérinaire, les tests par biorésonnance etc. Aucun test ne prouve que ce soit bien la borrélie, si on l’identifie, qui soit à l’origine des symptômes rapportés par le malade, sauf en cas de primo-infection, au stade 1 de la maladie. Il y a de nombreux autres facteurs qui peuvent provoquer les symptômes décrits par le malade. Si la symptomatologie est évocatrice d’une maladie de Lyme, alors le médecin doit proposer un traitement approprié qui servira en même temps de diagnostic différentiel.

 

En cas de maladie de Lyme confirmée quel est le chemin de la guérison vers lequel il faut s’engager selon la date d’infestation ?

De mon expérience – mais aussi en collaborant désormais avec des médecins et thérapeutes allemands et en voyant leurs pratiques qui utilisent les mêmes chemins que ceux que j’ai découverts, il ne sert à rien de lutter contre le microbe durant des années. Le combat est perdu d’avance car le microbe n’est rien, c’est le « terrain » du patient qui pose un problème. C’est sur ce « terrain » carencé en nutriments vitaux d’une part, et généralement très intoxiqué d’autre part, que les microbes peuvent s’exprimer. La stratégie consistera donc à diminuer la charge infectieuse globale, mais aussi et surtout à diminuer la charge toxique globale et, ce faisant, à réparer l’intestin et nourrir les cellules de notre corps.

 

Quel est le but de votre Fonds de dotation « I For Lyme » ?

Nous avons pour objectif de développer la recherche sur la maladie de Lyme en prenant en compte notre actuel environnement. La borrélie existe depuis des millions d’années, on a survécu globalement à cette bactérie ! Les malades, à mon sens, sont les victimes d’un environnement qui a changé drastiquement depuis 70 ans : on a pensé que la chimie sauverait l’humanité mais d’innombrables experts commencent à s’apercevoir que ce n’est pas le cas, bien au contraire.

 

Quels messages souhaitez-vous transmettre à nos lecteurs qui souhaitent être des acteurs de leur qualité de vie ?

Lyme les solutions naturelles

Lyme les solutions naturelles par Judith Albertat

Je souhaiterais dire en tout premier lieu que leur santé et leur corps n’appartiennent pas aux médecins, mais à eux-mêmes ! Ils sont auteurs de leur vie, dans tous les domaines, et à ce titre doivent en être les acteurs. Il nous faut vraiment envisager une réforme de notre mode de vie. La toute première chose à faire consiste à modifier notre alimentation : il faut cuisiner « maison », avec des aliments frais cultivés localement dans le respect de l’environnement, chasser les additifs alimentaires, les aliments qui contiennent des toxiques (nanoparticules, métaux et éléments toxiques divers, perturbateurs endocriniens, ..), les aliments à index glycémique élevé.

Il faut aussi parfois avoir recours à des compléments alimentaires de haute qualité, non toxiques, pour nourrir les cellules du corps. Pour ce faire, il faut toujours enquêter auprès du distributeur afin de connaître les origines et modes de production des compléments ! C’est grâce au Dr Joachim MUTTER, spécialiste en médecine environnementale en Allemagne, que j’ai découvert la chlorella extra-pure que vous proposez (chlorella Echlorial®). Il faudrait que tous les compléments alimentaires garantissent les mêmes exigences de qualité ! Je suis en perpétuel questionnement auprès des laboratoires pour vérifier ce point, heureusement il existe des sociétés sérieuses qui ont les mêmes exigences que vous et moi ! Car on fait bien plus de mal qu’on ne l’imagine avec des produits dont la traçabilité n’est pas garantie et qui s’avéreraient toxiques.

Il faut également prendre en compte le fait que, bien souvent, c’est dans notre bouche que commencent les problèmes, à cause des amalgames au mercure, des prothèses diverses en métaux toxiques, et des racines dentaires mal obturées – ce qui génère une prolifération de pathogènes dans la mâchoire. Il faut absolument faire un bilan bucco-dentaire avec un spécialiste.
Enfin, et sans oublier les dangers de notre environnement électromagnétique, la problématique des adjuvants et autres nanoparticules toxiques dans les vaccins est également à considérer au plus haut niveau.

 

Quel est votre citation favorite ?

«Faire rêver les hommes est souvent le moyen le plus sûr de les tenir endormis – précisément parce que le rêve leur donne l’illusion d’être éveillé ». Gustave THIBON, philosophe, 1903-2001

 

Pour en savoir plus sur Lyme Sans Frontière et I For Lyme

I For Lyme →

 

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La spiruline à la conquête de l’espace!

Bioréacteur ArtEMISS

Bioréacteur ArtEMISS

La célèbre cyanobactérie fait encore parler d’elle grâce à ses propriétés exceptionnelles !

Dénommé ArtEMISS, un mini bio-réacteur à la spiruline est arrivé sur la Station Spatiale Internationale le 18 décembre 2017 et y restera pendant 1 mois afin de déterminer la capacité de la micro-algue à générer de l’oxygène.

La spiruline étant surtout connue pour sa forte teneur en protéines, les astronautes pourront faire d’une pierre deux coups en générant non seulement de l’oxygène mais aussi de la nourriture ultra-qualitative !

C’est la première fois qu’une telle expérience sera conduite, à savoir envoyer un bio-réacteur microbien dans l’espace dans le but de développer un écosystème artificiel pour subvenir aux besoins des astronautes pendant de longues missions.

 

Bloom ! Cultivez de la spiruline fraîche

Bloom

Bloom : le cultivateur de spiruline domestique

On vous avait déjà parlé de la startup toulousaine Alg & You : Après 3 ans de recherche et développement, les équipes d’Alg & You débutent enfin les préventes de Bloom, son cultivateur d’intérieur de spiruline fraîche ! La livraison de l’appareil est prévue pour fin 2018. Le lancement de Bloom est un événement dans la sphère des protéines végétales. Bloom contribue à une cause primordiale : progresser vers une alimentation bienveillante tant pour notre santé que pour notre planète.

Avec Bloom, faites-vous la main verte

Cultiver de la spiruline fraîche dans votre cuisine, cela vous paraît fou ? C’est pourtant le pari que s’est lancé Alg & You. Cette startup toulousaine a mis au point Bloom, le premier cultivateur d’intérieur de spiruline fraîche. Les bienfaits de la spiruline ne sont plus à prouver : réelle source de protéines végétales, elle est surtout riche en fer, vitamines et antioxydants. Et grâce à Bloom, ce super aliment est à portée de main, et pourra fleurir dans votre cuisine. Bloom est à l’image des potagers d’antan : véritable outil pédagogique, elle vous fait goûter au plaisir de ce que vous avez cultivé.

 

Mais comment cuisine-t-on la spiruline fraîche ?

Délicieuses verrines de spiruline fraîche

Délicieuses verrines de spiruline fraîche

Rien de plus simple : elle se marie à toutes les sauces. Que vous soyez végétariens, sportifs ou cuistots en herbe, vous ne pourrez plus vous en passer ! Véritable exhausteur de goût naturel, elle sublimera tous vos plats, salés ou sucrés, tout en vous faisant profiter de ses vertus nutritionnelles.

 

Quand innovation rime avec solidarité

Fidèle aux valeurs de l’économie sociale et solidaire, une partie des bénéfices des ventes de Bloom sera reversée aux projets de lutte contre la malnutrition menés par l’association Antenna France. Pour chaque Bloom vendue, 3 enfants atteints de malnutrition pourront bénéficier d’une cure de spiruline pendant 6 semaines.

 

Intéressé ? Bénéficiez de 110 € de réduction grâce à eChlorial

Grâce à son partenariat avec Alg & You, les clients eChlorial peuvent exceptionnellement bénéficier de 110 € de réduction pour devenir pionnier dans la culture de spiruline (480€ au lieu de 590€)! La livraison de Bloom est prévue pour fin 2018.

Utilisez le code promo ECHLOPROMO

Des questions? N’hésitez pas à les poser sous cet article.

 

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Astaxanthine : le pigment roi des antioxydants

Micro algues Haematococcus pluvialis cultivée sous tube de verre

Micro algue haematococcus pluvialis cultivée sous tube de verre

L’astaxanthine fait partie de la famille des caroténoïdes qui compte plus de 600 molécules dont les plus connues sont : le béta carotène, le lycopène et la lutéine. Les caroténoïdes sont des pigments dont la couleur peut varier du rouge, orange au jaune. Ils sont couramment présents chez les êtres vivants. Ils sont synthétisés par tous les végétaux car ils jouent un rôle dans la photosynthèse. Le saumon, le homard, la crevette, ou encore le flamant rose ont de jolies couleurs orangées car ils consomment des algues qui contiennent des caroténoïdes!

L’astaxanthine est consommé comme complément alimentaire depuis les années 1990. Ce pigment rouge naturel est extrait de l’haematococcus pluvialis, une micro-algue d’eau douce. Il peut aussi être produit par synthèse chimique. Aujourd’hui, l’astaxanthine reste encore peu connu mais ce caroténoïde puissant commence à faire parler de lui car de plus en plus d’études scientifiques et cliniques publiées interpellent. Elles montrent les bienfaits de l’astaxanthine pour notre santé, et ils sont surprenants. Les bienfaits de l’astaxanthine sur notre santé s’expliquent par le fait qu’il est un antioxydant super puissant.

Bienfaits de l’astaxanthine :

Ces dernières années ont été publiés les résultats de quelques 300 études scientifiques et d’une quarantaine d’études cliniques qui attestent de l’intérêt de l’astaxanthine. Son pouvoir antioxydant serait 800 fois plus puissant que la coenzyme Q10 et 6000 fois plus puissant que la vitamine C ! Ses propriétés antioxydantes puissantes améliorent notre santé et ralentissent les effets du vieillissement sur :

• Notre cerveau : cognition, vision, dégénérescence mentale,
• Amélioration des fonctions cognitives chez les séniors
• Une aide aux malades d’Alzheimer
• Ralentissement des effets du vieillissement du au stress oxydatif
• Protection des fonctions visuelles

• Notre cœur : système cardiovasculaire
• Réduction du stress oxydatif et de l’inflammation
• Régulation du profile lipidique sanguin
• Amélioration de la micro circulation sanguine

• Nos muscles : capacité musculaire (endurance et récupération)
• Amélioration de l’endurance et la récupération musculaire
• Combat les radicaux libres produits suite à l’effort
• Prévention de la fatigue musculaire par la réduction de la production d’acide lactique

• Notre peau : réduction de l’hyper pigmentation responsables notamment des tâches de vieillesse
• Amélioration de la qualité du collagène donc de l’élasticité de la peau et de sa sécheresse, responsable des rides

Haematococcus pluvialis

Haematococcus pluvialis

Selon les scientifiques auteurs des publications, consommer de l’astaxanthine aurait un impact majeur sur le processus de vieillissement de nos cellules, visible notamment sur la qualité de notre peau. Par ailleurs, elle permettrait une prévention contre le déclin cognitif lié à l’âge ou à la maladie. L’astaxanthine a également des bienfaits sur l’endurance et la récupération musculaire. L’activité physique produit des radicaux libres dont les effets nocifs sont réduits par l’action du puissant antioxydant astaxanthine. Elle apparait ainsi, être un complément particulièrement précieux pour tous les grands sportifs.

Les études publiées ont été faites avec de l’astaxanthine naturelle, extrait de microalgues. Il est important de veiller à la qualité de la production des microalgues d’origine. Celles-ci doivent être pures, sans métaux lourds ou autres polluants liés à l’environnement de production. Il est recommandé de choisir une astaxanthine extraite de microalgues cultivées en milieu fermé, parfaitement contrôlé, tel que sous tubes de verre. Aucun effet indésirable lié à une consommation régulière n’a été rapporté.

La consommation recommandée d’astaxanthine par les organismes officiels, varie de 2 à 12 mg par jour, selon plusieurs facteurs tels que l’âge, l’état de santé, l’activité … La dose quotidienne couramment utilisée en complémentation alimentaire est de 2 à 4 mg.

La Symphonie de la Mer : Projet Collaboratif

Voici l’exemple parfait d’un projet comme on les aime chez eChlorial : « La Symphonie de la Mer » . Il est le fruit d’une collaboration poétique entre le célèbre compositeur brésilien Antonio Santana et Pierre Mollo, professeur spécialiste du plancton, lui même un brin artiste…

Le projet de « Symphonie de la Mer« consiste à créer une œuvre originale, grand public, pour faire prendre conscience de la fragilité du plancton et de nos océans. La chlorella et la spiruline, dont notre communauté profite chaque jour des vertus exceptionnelles, sont des micro-organismes faisant parties intégrantes du plancton, c’est pourquoi nous sommes particulièrement sensible à ce projet.

« Faire de ces micro-organismes un aliment pour tous, mais aussi un aliment du quotidien pour subvenir aux besoins de l’humanité. Voilà une idée qu’il faut soutenir, comme dit le Colibri : chacun fait sa part . » Pierre Mollo

Aujourd’hui pour poursuivre et finaliser cette œuvre symphonique dédiée à la mer, Pierre et Antonio ont besoins de notre soutien ! C’est pourquoi ils lancent une campagne de financement participatif dont vous trouverez les détails ci-dessous :

 

Pour donner un petit coup de pouce !

La Symphonie de la Mer →

 

Comment booster votre immunité cet hiver ?

Boostez votre immunité cet hiver!

Boostez votre immunité cet hiver!

L’hiver arrive !

Comme chaque année, l’hiver arrive avec son lot de plaisirs et de petits bobos … Une cure de micro-algues (chlorella et/ou spiruline) pourrait vous éviter quelques désagréments durant cette saison qui met notre système immunitaire à rude épreuve.

Habitants de pays tempérés, nous avons le privilège des années à 4 saisons ! Chacune nous offre les plaisirs d’une nature rythmée, toujours renouvelée, dont on ne se lasse jamais. La saison d’hiver avec ses journées grises et froides entraîne une baisse de notre forme physique et morale. Il est propice à la prolifération des virus que l’on partage sans réserve. L’hiver n’est pas la saison la plus appréciée, contrairement au printemps. Mais avant de profiter à nouveau du réveil de dame nature, il nous faut affronter l’hiver et ses rigueurs ! Il convient juste de s’y préparer pour mieux se protéger.

La chlorella et la spiruline associée sont deux supers aliments qui stimulent nos défenses immunitaires. Riches de leurs antioxydants tels que les pigments (chlorophylle ou/et phycocyanine pour la spiruline), caroténoïdes (B carotène, Lutéine …), vitamines, oligo-éléments et oméga 3… Ce cocktail d’éléments précieux permet à notre système immunitaire de s’armer contre les agressions extérieures et d’être mieux préparer pour la saison hivernale.

La chlorella contient par ailleurs du tryptophane, un acide aminé précieux qui favorise la production des neuromédiateurs que sont la sérotonine et la mélatonine. S’enrichir de cet élément essentiel permet de mieux vivre notre manque de lumière en évitant le blues saisonnier qui arrive généralement avec l’automne.

Chlorella et Spiruline Echlorial

Chlorella et Spiruline

Conseils d’utilisations :

L’association de la chlorella et de la spiruline est recommandée en prévention santé et pour stimuler notre immunité. A la sortie de l’automne et au printemps, prendre avec un grand verre d’eau ou de jus de fruit frais, 3 g de chlorella le matin et 3 g de spiruline le soir, de préférence l’estomac vide. Il sera toujours préférable de choisir la poudre. Elles demandent juste quelques minutes de préparation. Les poudres sont 100% pures et bien plus rapidement efficaces.

Tout en étant voisins, ces deux « super aliments » sont complémentaires ! Si l’on ne veut pas prendre les deux en même temps, il est possible d’alterner les prises. La chlorella est préférée pour ses pouvoirs nettoyants. Elle sera aussi utilisée pour réparer l’organisme ou le préparer à l’effort. La spiruline sera privilégiée pour une recherche de résistance à l’effort et pour son pouvoir de récupération.

 

Pour choisir entre chlorella et spiruline :

Visitez la Boutique →

 

La Chlorelle, par Futura Sciences

Futura Santé, la branche santé du magazine Futura Sciences fait un petit topo sur la chlorella, de sa découverte à sa consommation en passant par les études menées démontrant quelques unes de ses nombreuses propriétés santé : réduction du taux de sucre et de graisse dans le sang, bénéfices pour les femmes enceintes, etc.

Extrait : « Les travaux scientifiques se succèdent et semblent donner raison aux aficionados de la chlorelle. Un travail japonais s’est intéressé en 2009 aux vertus de l’algue. Les chercheurs ont ainsi montré qu’elle permettait de réduire le taux de glucose dans le sang ainsi que la masse graisseuse. Un produit miracle en somme pour les patients souffrant d’un diabète de type 2 ou encore d’obésité. »

***

Entretien avec Jérôme Roy, Chef des Cuisines du restaurant étoilé Michelin « Le Cloître »

Jerome Roy

Jérôme Roy, Chef des cuisines du restaurant « Le Cloître »

Quel est votre parcours : vous êtes encore jeune et pourtant déjà Chef des cuisines d’un restaurant étoilé !

J’ai débuté ma carrière auprès de Thierry Marx au Relais et Châteaux Cordeillan-Bages, avant de rejoindre La Maison Troisgros à Roanne pendant plus de 6 ans, pour enfin travailler au côté de Pierre Gagnaire pendant 4 ans à Paris, Courchevel, Londres, Séoul et Saint Tropez.

Non seulement, ces monstres sacrés de la gastronomie m’ont transmis leurs connaissances, leur passion et leur savoir-faire, mais ils m’ont aussi amené à voyager, le plus souvent en Asie. À Tokyo, Séoul, Hong Kong, Singapour… J’ai découvert d’autres cultures, d’autres produits, d’autres façons de faire et cela m’a profondément inspiré.

 

 

 

Comment avez-vous découvert les micro-algues dans la cuisine, notamment la chlorella ?

J’ai découvert la chlorella avec Michel Izard qui l’utilise pour parfumer un pain et puis Pierre Gagnaire l’emploie également dans quelques-uns de ses plats. Mais les années passent et puis un jour j’ai trouvé de la spiruline dans une épicerie de Forcalquier… Après quelques tentatives peu concluantes Thierry Mechinaud m’a conseillé la Chlorella.

 

Suprême de volaille poché dans un consommé à la citronnelle.

Suprême de volaille poché dans un consommé à la citronnelle.

Quelles ont été vos premières expériences, comment l’utilisez-vous, comment la proposez-vous ?

Instinctivement, je l’ai faite infuser dans de la crème légère au gingembre pour ensuite lier des févettes et des laitues de mer. Cette garniture accompagne un suprême de volaille de la Vallée du Jabron poché dans un consommé à la citronnelle.

 

Les micro-algues sont de plus en plus connues et utilisées pour leurs vertus santé mais aussi pour leur intérêt dans la cuisine. En tant que chef et ambassadeur de la cuisine gastronomique française, vous choisissez vos produits pour leur qualité, avez-vous d’autres exigences, notamment en termes de qualité nutritionnelle ?

Je suis effectivement très sensible au bien-être de nos hôtes.

 

Je travaille dans ce sens en intégrant des ingrédients ayant de bonnes vertus ou tout simplement en utilisant au maximum des produits biologiques sans pour autant revendiquer une cuisine santé qui dépasse mes compétences.

 

Nous vivons actuellement un changement de nos façons de vivre, notamment de nous alimenter. Mieux informés, mieux avertis, nous sommes souvent perdus au moment de composer nos assiettes. Pensez-vous que la haute gastronomie puisse aider à diffuser les messages du mieux manger et du manger sain ?

A mon sens, la meilleure solution est de se nourrir de façon régulière, équilibrée et avec des produits n’ayant pas subi de traitement chimique abusif voire pas du tout.
Dans ma réflexion d’élaboration des menus, je m’impose une harmonie des saveurs, des textures, des matières premières et de l’équilibre nutritionnel ; cela fait partie de notre formation de cuisinier. Mais cela devrait être inculqué à chaque individu. C’est notre vie qui est en jeu.

 

Quels sont les produits qui inspirent le plus votre créativité culinaire ?

Je n’ai pas de préférence, je travaille en majorité avec les producteurs locaux et c’est eux qui me guident dans le choix des produits selon la saison.

 

Le Couvent des Minimes, dans le Luberon

Le Couvent des Minimes, dans le Lubéron

Le Couvent des Minimes semble être un très bel havre de paix, idéal pour se ressourcer : pouvez-vous nous décrire l’établissement en quelques mots ?

Le couvent des Minimes se situe au cœur du Lubéron dans un jardin de plusieurs hectares, c’est un endroit magnifique dont la bâtisse a été savamment restaurée en préservant son authenticité. Une grande allée de cyprès d’Italie et de Provence accueille les voyageurs jusqu’à l’enceinte du couvent, qui compte 46 habitations dont 8 suites.

Après une balade dans le jardin de plusieurs hectares, chacun peut s’initier à tirer ou pointer sur le terrain de pétanque. La piscine extérieure chauffée et le court de tennis proposent d’autres façons de se détendre. À moins que l’on opte plutôt pour un drink à la terrasse du bistrot Le Pesquier…

Étoilé par le Guide Michelin® en 2016, Le restaurant Le Cloître dans lequel j’officie en coulisse est un hymne épicurien à l’art de recevoir. Les saisons guident l’élaboration des cartes et menus afin de garantir une qualité et une fraîcheur exceptionnelles. Issus des jardins du Couvent ou de producteurs locaux, chaque produit est minutieusement sélectionné pour confectionner des menus créatifs inspirés par la Méditerranée. Les côtes d’Agneau de Provence à la lavande, ou le Citron en cocktail de textures sont devenus des interprétations cultes des saveurs du Sud. Il suffit de goûter l’oeuf mollet au piment doux, tartare de gambas et mousseline au basilic pour s’en assurer. En été, la terrasse avec vue sur la piscine et les lavandes, ajoute un charme particulier.

 

Avez-vous une citation préférée ?

La cuisine est « multi sensorielle ». Elle s’adresse à l’œil, à la bouche, au nez, à l’oreille et à l’esprit… Aucun art ne possède cette complexité. Pierre Gagnaire

 

Pour en savoir plus sur Le Couvent des Minimes

Le Couvent des Minimes, Hôtel & Spa →

 

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